Films T Z
Posté le 11.08.2007 par nobodycares
Premier film de Scott Frank, "The Lookout" se penche sur la vie de Chris Pratt, un adolescent victime d'un terrible accident de voiture qui tente de surivre avec le handicap que lui apportent ses dommages cérébraux. Bien vite il se retrouvera embringué dans une histoire de braquage de banque.
Voilà à peu près comment on pourrait résumer le film. À mi-chemin entre le film d'auteur et le film de genre, Scott Frank développe son personnage principal à travers cette histoire de braquage et cela fonctionne plutôt très bien.
Alors commençons par parler de la partie la plus faible du film, toute l'intrigue sur le casse est très convenue, ça reste prévisible tout du long et c'est clairement l'aspect le moins réussit du film. Mais ça reste tout de même assez bon, Matthew Goode ne se débrouille pas trop mal en braqueur amateur un peu paumé.
Par contre pour tout ce qui touche au quotidien du Chris c'est vraiment excellent.
À commencer par Chris justement, Joseph Gordon-Levitt confirme tout le bien que je pensais lui et je l'ai trouvé exceptionnel dans les trois films dans lesquels je l'ai vu jouer.
Il est ici parfait en "handicapé" rongé par les remords qui se débat dans son petit monde pour vivre une vie aussi normale que possible. Il fait très naturel et c'est le plus beau compliment que l'on puisse faire à un acteur, s'il continue sur cette voie, je verrais bien une petite statuette pointer le bout de son nez dans un futur proche.
Jeffs Daniels est, lui aussi, encore une fois excellent en colocataire aveugle, sorte de mentor ou de grand frère pour le personnage de Chris.
Au niveau de la mise en scène c'est très classique mais pour un premier film c'est tout à fait plaisant.
Scott Frank se contente de filmer ses personnages sans trop en faire et le tout est très efficace, il ne tombe pas dans le piège de la "surstylisation" et ça c'est un très bon point pour lui.
Pour couronner le tout, la photographie d'Alar Kivilo et surtout la musique du toujours excellent James Newton Howard sont toutes les deux très réussies.
Au final, "The Lookout" est une très bonne surprise, pas mal du tout dans sa partie "film de braquage" et tout bonnement excellent dans sa partie "Drama" et qui confirme une fois pour toute que Joseph Gordon-Levitt fait bien partie des grands.
7,5/10
"I have the money. I have the power !" Chris Pratt
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Posté le 06.08.2007 par nobodycares
Vendu comme une comédie satirique sur le milieu de la mode, "The Devil Wears Prada" n'est finalement pas une comédie et encore moins une satire.
C'est simplement un produit ultra-formaté, conçu pour plaire au plus grand nombre, une coquille vide, une "œuvre" totalement vaine et lisse.
Mais ce n'est pas un mauvais film pour autant, c'est un peu comme une publicité, des fois c'est bien foutu, mais au final, on n'en a pas grand-chose à foutre.
"The Devil Wears Prada" raconte l'histoire d'Andy Sachs, une jeune aspirante journaliste qui va se retrouver à travailler comme assistante pour la femme la plus influente du monde des magazines de mode: Miranda Priestly !
Alors autant vous le dire tout de suite, le script est un successions de moments tous plus prévisibles les uns que les autres et il ne faut absolument pas en attendre ne serait-ce qu'une once d'originalité ou d'audace. Si on accepte ce postulat le tout se laisse suivre sans trop d'ennui, c'est fluide, les événements s'enchaînent avec une logique implacable jusqu'à la fin du métrage.
La mise en scène de David Franckel est, à l'image du script, sans aucune saveur, c'est parfaitement exécuté, mais on aurait mis un robot à sa place et personne n'aurait vu la différence.
Parlons maintenant de ce qui est sans aucun doute la grande force du film: sa distribution.
Anne Hathaway dans le rôle principal est parfaite, le personnage n'a aucune profondeur, mais elle en fait une interprétation convaincante, et même si ça ne sera certainement pas le rôle le plus difficile de sa carrière, elle s'en sort vraiment très bien.
Mais la grosse satisfaction, c'est bien sur l'éternelle Meryl Streep, elle obtient avec son rôle de Miranda sa 14ème nomination aux Oscars, un record absolu !!!
Et que dire si ce n'est qu'elle est encore une fois parfaite, on sent que le film est bien trop formaté pour pouvoir contenir correctement toute la puissance de son talent. Dans un rôle très peu dialogué, elle explose tout sur son passage, tantôt outrageante, tantôt touchante, elle exécute chacune de ses scènes avec une perfection toujours aussi impressionnante, on en vient même à regretter qu'elle gâche ainsi son talent dans une production aussi insignifiante.
Le reste du cast et très bien aussi avec une mention spéciale pour Stanley Tucci encore une fois excellent dans un second rôle.
Rien de plus à ajouter, "The Devil Wears Prada" est donc le prototype parfait du film aussitôt vu aussitôt oublié, du film qui ne prend absolument aucun risque, du film qui offre la rédemption à tous ses personnages, et on se voit bien dans quelques années se demander : "C'était quoi déjà le nom du film avec Meryl Streep en patronne odieuse ?"
4,5/10
"Oh, don't be ridiculous. Andrea. Everybody wants this. Everybody wants to be us." Miranda Priestly
Posté le 05.08.2007 par nobodycares
Oxide Pang Chun, le réalisateur des sympathiques "Bangkok Dangerous" et "The Eye" et des moins sympathiques "The Eye 2, 3, 4, 8, alpha, pi etc…", débarque aux states pour nous livrer un film qui fait ppppeeeeeeeuuuuuurrrr.
Alors mettons les choses au clair tout de suite, c'est très mauvais, la faute à un scénario répétitif et sans enjeu et à quelques acteurs très mauvais.
"The Messengers" c'est donc l'histoire d'une gentille famille qui quitte la grande ville de Chicago, ils sont pauvres, l'adolescente de la famille est forcément en crise, ils viennent s'installer dans une petite ferme pour cultiver des tournesols.
Bien entendu c'est "clichés and co" tout le long, l'ado qui se lie d'amitié avec un gentil garçon du coin, qui voit des choses bizarres dans sa nouvelle maison mais bien sûr personne ne la croit à part le bon samaritain qui aide son papa à cultiver les tournesols et ce gratuitement.
C'est très chiant, les 90 minutes en paraissent 900 et l'on a hâte que ça se finisse.
Tous les personnages sont lisses et intéressants au possible.
Kirsten Stewart et Dylan Mcdermott s'en sortent avec les honneurs, mais pour le reste du cast c'est catastrophique, Penelope Ann Miller que j'aime pourtant beaucoup n'est que l'ombre d'elle-même et John Corbett est horrible, il en rajoute, il cabotine comme c'est pas permis et finit par rendre son personnage juste ridicule.
Au niveau de la mise en scène, c'est correct sans plus, on sent que Oxide Pang Chun pourrait faire beaucoup mieux, il suffit pour s'en convaincre de voir la magnifique d'introduction du film, c'est rythmé, dynamique, tendu et maîtrisé techniquement, à croire que c'est quelqu'un d'autre qui a pris le relais pour le reste du film.
La musique est sympathique mais anecdotique.
Et la cerise sur le gâteau c'est ce "Happy end" bien mielleux, dégoulinant de boursouflure sentimentale exacerbée (oui ça m'a saoulé).
À noter une petite apparition de William B.Davis bien sympathique dans un rôle dont j'essaye encore de comprendre l'utilité, mais ça fait plaisir de le revoir, espérons qu'il soit présent dans le cast du film de l'année 2008...
1,5/10
Posté le 04.08.2007 par nobodycares
Pour son premier film, Simon Brand à réunit un casting de grande classe, ce ne sont pas moins que : Jim Caviezel, Greg Kinnear, Joe Pantoliano, Barry Pepper, Peter Stromare, Jeremy Sisto et Bridget Moynahan qui viennent lui preter main forte.
Le pitch était, lui aussi, plutôt alléchant, cinq hommes, dont deux attachés et un blessé par balle, se réveillent enfermés dans un entrepôt, ils ne savent pas qui ils sont ni comment ils sont arrivés là.
Alors le cast remplit parfaitement son contrat, ils sont tous vraiment très bons, en particulier Caviezel toujours au top et Barry Pepper que j'aime décidément beaucoup.
Mais le scénario est trop maladroitement exploité pour être vraiment passionnant, c'est intéressant, mais ça ne décolle jamais. C'est dommage, il y avait matière à faire quelque chose d'excellent, mais le tout est trop répétitif, les "flash" qu'ont les personnages deviennent vite lassants.
Au niveau de la mise en scène, c'est tout à fait correct, pour un premier film, c'est même plutôt excellent, quelques petits excès stylistiques, mais c'est pardonnable.
La photographie de Yedlin et la musique de Milli sont bonnes toutes les deux mais loin d'être inoubliables.
Au final, on se retrouve donc avec un film sympathique qui aurait certainement pu être bien meilleur, aux vues de la distribution et du postulat de départ, s'il avait été réalisé par un metteur en scène plus expérimenté.
On suivra tout de même la carrière de ce jeune Simon Brand d'un œil attentif.
6/10
"What's my name? Fuck your mother. That's my name" L'homme au nez cassé
Posté le 03.08.2007 par nobodycares
Je ne vais pas m' étendre des heures sur le sujet, un énième film d'horreur, sorte de mix entre « Hostel » et un slasher avec une petite séquence « The Descent » au milieu.
La mise en place est laborieuse, Kate Beckinsale et Luke Wilson ne sont guère convaincants en couple au bord du divorce.
Mais dès qu'on entre dans le vif du sujet, c'est plutôt efficace, la mise en scène de Nimrod Antal fait ce qu'il faut pour que la tension soit bien présente. La musique de Paul Haslinger est elle parfaite, le gros point fort du film, chaque scène est mise en musique de manière à en tirer une tension maximale et ça fonctionne, on sursaute quand il faut sursauter.
Voilà, rien de plus à ajouter, si vous avez l'occasion de le voir pour pas cher (si vous voyez c'que j'veux dire), c'est honnête, ça sera vite oublié mais ça se laisse regarder.
5/10
Posté le 02.08.2007 par nobodycares
Quand le best-seller le plus célèbre du grand James Ellroy est enfin annoncé au cinéma et que son adaptation est dans les mains de l'immense Brian DePalma, on a de quoi saliver.
Alors le film fait-il honneur au livre ?
Et bien pas du tout, et pourtant j'adore Depalma, mais là ce n'est pas possible.
Alors techniquement c'est irréprochable, la mise en scène est virtuose et maîtrisée de bout en bout, comme toujours chez le cinéaste. La photographie de Vilmos Zsigmond est tout simplement splendide, tous les éclairages du film rendent hommage aux films noirs et c'est vraiment très réussi, magnifique à tous les instants.
La musique de Mark Isham est, elle aussi, excellente et termine d'installer cette ambiance si délicieusement nostalgique, on se croirait devant un polar de la grande époque, c'est du tout bon.
Au niveau du casting ça se gate un peu, si Scarlett Johansson, Hilary Swank et Mike Starr (dans un rôle anecdotique) sont excellents, il n'en va certainement pas de même pour le reste de la distribution.
À commencer par Josh Hartnett, il est transparent tout le long, il interprète pourtant un personnage complexe et passionnant, mais il passe totalement à côté de son personnage, il erre tel un fantôme sans charisme dans les rues de ce Los Angeles d'après-guerre magnifiquement reconstitué.
Pour Aaron Eckhart c'est un peu mieux, mais ça reste à des années lumières de ce qu'on pouvait espérer pour un personnage aussi fascinant de Lee Blanchard, c'est vraiment dommage.
Mais la palme du ridicule revient à la famille Linscott, John Kavanagh, Rachel Miner et SURTOUT Fiona Shaw sont tous plus ridicules les uns que les autres. Ils en font des tonnes, ils en rajoutent et au final, ils sont tout simplement pathétiques, vraiment catastrophiques !!
Au niveau de l'adaptation, ce n'est pas la joie non plus, si la première heure est bonne, ça part complètement en vrille dans la dernière partie du métrage pour atteindre le comble du n'importe quoi dans un dénoument qui trahit complètement le livre. Alors c'est clair que pour adapté un pavé de plus de 500 pages en deux heures, il ne fallait ne garder que l'essentiel mais là c'est vraiment trop, le dénouement étant vraiment horrible, indéfendable.
Au final ce "Black Dahlia" est un énorme déception, et même s'il comporte des qualités non négligeables, on était en droit d'attendre beaucoup mieux tant le roman original est un chef-d'œuvre et Depalma un réalisateur de génie, déçu, déçu...
4/10
Posté le 30.07.2007 par nobodycares
Près de 15 ans après leur dernière apparition sur le grand écran, les tortues les plus célèbres de l'histoire font leur retour en fanfare et surtout en synthèse.
Et la première chose qui saute aux yeux dès que le film commence, c'est justement la pauvreté de ces images de synthèse, c'est très pauvre, platement animé et peu détaillé. On est ici à des années lumières de la qualité technique des productions Pixar ou même Dreamworks, alors il est clair que l'on est pas dans la même tranche budgétaire mais quand même, la plupart du temps on se croirait devant sa Playstation, prêt à prendre la manette d'un moment à l'autre.
Mais si la pauvreté de ce "TMNT" s'arrêtai à sa seule carence technique cela serait plus que pardonnable, mais malheureusement la partie artistique du métrage n'est pas folichonne non plus.
Ca se laisse bien regarder sans trop d'ennui mais on est clairement plus proche de la médiocrité que de l'excellence.
L'histoire est d'une banalité soporifique et surtout le rythme est très mal géré. Ça met trois plombes à commencer et la réalisation pour "djeun's" n'est pas là pour arranger les choses. Alors certains me rétorqueront que la cible du film est avant tout adolescente mais ce n'est pas une raison pour ne pas faire d'efforts, il y a quand même un juste-milieu.
Les doublages sont quant à eux tout juste corrects, quelques noms prestigieux comme la miss Gellar ou la sublime Zhang Ziyi prêtent leur voix à tout ce beau monde, mais ça reste plat et convenu comme le reste du film.
Enfin comme presque tout le reste du film, car au milieu de tout ce conformisme, une courte scène vient relever un peu le niveau, il s'agit bien sûr du duel fratricide sur les toits de New York. Toute la séquence se déroule sous la pluie et la mise en scène de Munrœ se lâche un peu, de magnifiques plans ponctuent ce duel intense et malheureusement beaucoup trop court, si seulement le reste du film avait été aussi bon que cette scène, on aurait peut-être pris notre pied...
Et pour couronner le tout, la musique est insupportable, une bouillie de rythmes "à la mode", trop forts pour être agréables et trop répétitifs pour être supportables, une horreur.
Au final ce "TMNT" reste un divertissement anonyme, pas catastrophique mais trop plat pour être mémorable.
4/10
Posté le 26.07.2007 par nobodycares
Dans ce film, il y a un spider-cochon, il
FAUT le voir !!!
10/10
Posté le 24.07.2007 par nobodycares
S'il y a bien une chose que j'ai appris ces derniers mois, c'est que l'année cinématographique 2006 fut exceptionnelle.
Et bien ce "The Host" vient le confirmer de la plus belle des manières, s'ajoutant donc au fantastique palmarès de cette année d'exception.
Un film de monstre mis en scène par le réalisateur de l'excellent "Memories Of Murder" et dont le rôle principal est tenu par le fantastique King-ho Song, ça mettait forcément l'eau à la bouche.
Le premier quart d'heure du film résume à lui seul le bonheur que va être ce "The Host", un savant mélange entre le burlesque et le spectaculaire, un "pop-corn movie" de genre comme on les aime !
Et le moins que l'on puisse dire c'est que ce mélange entre le tragique et le comique fait des merveilles, on rit de bon cœur devant les séquences qui mettent en scène la famille Park et on en prend plein la gueule durant les séquences d'action.
Bong est à l'aise dans tous les domaines, il sait se focaliser sur les personnages quand il faut faire rire et il est d'une virtuosité incroyable lorsqu'il s'agit des scènes avec le monstre.
Pour s'en convaincre il suffit de voir la fabuleuse scène qui introduit la bête et toute la panique qui s'en suit, c'est excellent de bout en bout, dynamique, rythmé, tout à fait clair et lisible, et c'est surtout très intense, on retient son souffle jusqu'à la conclusion tragique de la poursuite.
On voit clairement que Bong va chercher son inspiration du côté de Spielberg, on pense fatalement à "Jurassik Park" et à "La guerre des mondes", mais le tout est fait avec suffisamment d'inventivité pour rester original.
Le cast est excellent dans son ensemble et ils sont surtout tous à l'aise aussi bien dans les scènes de comédie que dans le mélodrame, alors c'est clair que les rôles ne sont pas très compliqués mais ils sont interprétés avec suffisamment de talent pour être intéressants.
Les SFX sont eux assez inégaux, ils sont parfois très réussis, mais ils sont malheureusement trop visibles la plupart du temps, la séquence de "l'enflammement" en est le parfait exemple, c'est dommage, mais c'est tout à fait pardonnable tant le film est divertissant.
Sinon la musique est sympathique mais sans plus et la photographie bonne sans être inoubliable.
En conclusion on peut dire que "The Host" est un excellent divertissement, mis en scène avec virtuosité et avec suffisamment de bonnes idées pour tenir le spectateur captivé durant les deux heures.
8/10
Posté le 17.07.2007 par nobodycares
Quand Jœl Schumacher sort un nouveau film, on sait rarement à quoi s'attendre, le bonhomme étant capable du meilleur (" Tigerland" ou "The Lost Boys) comme du pire (ses Batman).
Cette fois-ci il y avait quand même quelques raisons d'être optimiste, tout d'abord le cast mettait l'eau à la bouche, Jim Carrey et Virginia Madsen dans le même film, ça attise la curiosité. Et le pitch pouvait donner quelque chose de passionnant ou tout du moins d'intéressant.
Et la première déception est fatale, car le film est justement inintéressant au possible, le début est excellent, mais dès qu'on tombe dans le vif du sujet avec l'obsession de Walter Sparrow pour le chiffre 23 ça devient très ennuyeux.
Alors ok les acteurs sont très bons, mais ça ne suffit pas à rendre leurs personnages intéressants, ces derniers suscitent plus l'indifférence qu'autre chose et ça c'est généralement fatal pour un film, si on ne parvient à s'identifier ou même simplement à s'attacher à un des personnages, l'ennui point forcément très vite le bout de son nez.
Et ce n'est pas la mise en scène de Schumacher qui remontera le niveau, il use et abuse d'effets de style imbuvables et finit par noyer son film dans un océan de mauvais goût clipesque.
La photographie de l'excellent Matthew Libatique est par contre très réussie, il mélange les styles et les couleurs et rend chacun des plans foireux de Schumacher un peu plus beau, quelques grammes de finesse dans un monde de brut comme disait l'autre.
Il confirme en tout cas tout le bien que je pensais de lui et se construit au fil des années une filmographie éclectique et sans faute de goût majeure.
Au final reste donc une occasion manquée, non pas que ce soit catastrophique mais on attendait beaucoup plus d'un film avec de tels acteurs et dont le pitch promettait beaucoup, encore un gros ratage pour cette année 2007, ça commence à faire beaucoup.
3,5/10
"Twenty-fucking-three!" Suicide Blonde