Créer un blog Présentation

Nom du blog :
nobodycares
Description du blog :
Il doit faire à peu près 1 mètre 80, 75 kilos, les yeux bleux et les cheveux bruns. Beau gosse quoi!
Catégorie :
Blog Cinéma
Date de création :
01.05.2007
Dernière mise à jour :
26.02.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· 24 (4)
· Arrested Development (3)
· Battlestar Galactica (4)
· C.S.I. (15)
· Californication (12)
· Desperate Housewives (16)
· Dexter (12)
· Films 0-9 (8)
· Films A-F (55)
· Films G-L (36)
· Films M-S (50)
· Films T-Z (45)
· Grey's Anatomy (15)
· Heroes (15)
· Littérature (3)
· Lost (11)
· Masters Of Horror (16)
· Nip/Tuck (14)
· Paranoia Agent (1)
· Prison Break (12)
· Pushing Daisies (11)
· Studio 60 (5)
· The Office (1)
· The Shield (3)
· The West Wing (7)
· The Wire (8)
· Veronica Mars (4)
· Wonderfalls (1)

Navigation

Accueil
Livre d'or nobodycares
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Desperate Housewives s04e09 Something's Coming
· Dexter s02e05 The Dark Defender
· Rescue Dawn
· Dexter s02e10 There's Something About Harry
· Grey's Anatomy s04e10 Crash Into Me: Part 2
· Prison Break s03e05 Interference
· Desperate Housewives s04e08 Distant Past
· Heroes s02e11 Powerless
· Grey's Anatomy s04e09 Crash Into me Part I
· Dexter s02e06 Dex, Lies And Videotapes

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH
16.07.2008
X X X X X X
13.07.2008
re
27.06.2008
genial
22.05.2008
genial
22.05.2008
interessant
01.05.2008
Futu-RAMA lol
30.03.2008
Je vais te gronder
30.03.2008
l_superval_l@hotmail.fr
27.03.2008
Vous avez du bol
27.03.2008
Puréee
09.03.2008
merci
02.03.2008
bonjour
23.02.2008
salut
20.02.2008
bonjour
20.02.2008
EcrireSonLivre
18.02.2008
un peu dure !
15.02.2008
Superman Returns
15.02.2008
HEROES
15.02.2008
futurama
15.02.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· cineznick
· filmced
· passiondurohan
· rocky20
· david16
· allbollywood
· moumoursmimi
· cinemaforever0o0
· voyageauboutdelecran
· alexfaitsoncinema



Films M S

Scandale

Posté le 22.08.2007 par nobodycares
Un an après le magnifique "Chien Enragé" dont j'ai déjà eu l'occasion de parler en ces lieus, le trio magique est de retour et il nous offre encore une fois un grand chef-d'œuvre.
Et en ces temps où les magazines et même les télévisions sont envahis par les frasques du gotha mondial, la première chose qui frappe à la vision de ce "Scandale" c'est bel et bien sa modernité.
Kurosawa choisir ici de nous raconter l'histoire d'un procès contre un magazine à scandale, ça peut paratire banal aujourd'hui, mais en 1950 c'était fulgurant d'intelligence et prémonitoire.
Trois vies viennent se mêler à ce procès pour faire de ce "Scandale" un drame humain bouleversant doublé d'une fantastique réflexion sur la limite entre la liberté de la presse.
Le grand Toshiro Mifune prend donc le rôle principal, et c'est vraiment la première qu'il a autant de charisme et d'assurance. Il était déjà phénoménal dans "Chien Enragé" mais encore un peu trop dans l'ombre de Shimura. Ici c'est bien lui le maître, il vampirise l'attention et délivre chacune de ses répliques avec une grace exceptionnelle. Il suffit de voir sa plaidoirie à la fin du procès pour comprendre tout le talent et la puissance de Mifune, il devient grace à "Scandale" une légende, statut qu'il ne cessera de confirmer avec brio jusqu'à la fin de sa carrière.
Le deuxième acteur fétiche du maître est, lui aussi, bien présent. Takashi Shimura incarne ici un avocat dont la fille est gravement malade, et ayant un penchant pour les jeux d'argent.
Les faiblesses de ce personnage font de lui le plus attachant du film, Shimura brille encore une fois dans un rôle pourtant très difficile, il est même difficile de ne pas verser une larme quand il se "confesse" à sa fille mourante, c'est juste ultime comme scène !
Et enfin, le rôle le moins développé mais tout aussi bien interprète de la chanteuse au cœur du scandale. La performance de Shirley Yamaguchi est excellente mais elle au final un peu éclipsé par les deux géants qui l'entoure. C'est un peu le risque quand on joue aux côtés d'acteurs aux charismes aussi énormes, mais elle ne démérite certainement pas et offre une interprétation toute en délicatesse de cette chanteuse bafoué.
Et enfin parlons de la mise en scène de l'immense Kurosawa, bien aidé par Toshio Ubukata à la photographie, il nous offre encore une fois une œuvre hallucinante de beauté.
Les cadrages sont ici peut-être un peu moins travaillés que d'habitude maïs, c'est pour mieux laisser vivre ses personnages. C'est plus dans le montage extraordinaire qu'il faut chercher toute la force de "Scandale". Je retiendrai en particulier la séquence de ping-pong entre l'accusé et le plaignant par presse interposée, le montage de cette séquence et d'une fluidité et d'une modernité ahurissante. Tellement moderne qu'on l'a depuis revu ce procédé maintes et maintes fois, Kurosawa l'a lui fait en 1950, c'est ça la différence.
Au final "Scandale" est donc une œuvre forte, poignante, bercée dans un humanisme si cher au grand réalisateur, un chef-d'œuvre de plus au palmarès du maître !!

9,5/10



--

Sunshine

Posté le 13.08.2007 par nobodycares
Danny Boyle qui fait la Science Fiction, même si l'idée paraît plus saugrenue qu'autre chose, elle a au moins le mérite de susciter la curiosité.
Le pitch de "Sunshine" est donc résolument S.F: nous sommes en 2057, le soleil est sur le point de s'éteindre et une mission spatiale du nom de "icarus II" est envoyée vers notre bonne vieille étoile pour tenter de la ranimer avec une petite bombe… de la taille de manhattan !
Voilà, alors c'est clairement du déjà vu, un vaisseau qui porte tous les espoirs de l'humanité, un équipage qui est loin de former une grande famille et des références aux grands classiques tels que "2001 : A Space Odyssey", "Solyaris" ou encore "Alien" dans sa dernière partie.
Mais le fait est que cela fonctionne magnifiquement bien, Boyle se lance à fond dans son sujet et livre un film total, un bon gros trip spatial comme on pouvait l'attendre.
Le film est tout d'abord époustouflant de beauté, chaque plan est une petite merveille d'esthétisme, les décors sont tous somptueux, la photographie Alvin H.Kuchler est un régal de tous les instants et surtout les effets spéciaux sont splendides. Pour couronner le tout, Boyle vient apporter son expérience et livre une mise en scène des plus virtuoses.
Le casting tient bien la route même si aucun acteur ne sort vraiment du lot, ils sont tous bons, mais aucun n'est inoubliable.
La musique est somptueuse, mélange entre des compositions originales de John Murphy et quelques musiques du groupe Underworld. Le tout s'accorde parfaitement avec les images et contribue grandement à rendre cette ambiance si délicieusement particulière.
Mais le personnage principal de "Sunshine" c'est bien, comme son nom l'indique, le soleil !!
Et celui-ci est splendide tout le long du film, tour à tour fascinant, inquiétant, dangereux, déifié, réconfortant etc ... Il EST l'âme du film il est présent dans presque tous les plans et hypnotise le spectateur pendant ces presque deux heures.
Mais paradoxalement, "Sunshine" est un film "froid", ce cynique notoire qu'est Danny Boyle ne se montre guère clément avec ses personnages et par la même occasion avec l'éspèce humaine tout entière, et il vient nous rappeler dans la dernière partie du film que l'Homme est bel et bien un loup pour l'Homme. Et cette dernière partie est sans aucun doute le point faible du métrage, quand ça part en survival dans l'espace, le film perd un peu de sa superbe, ça reste bon, mais c'est clairement un cran en dessous du reste.
Mais heureusement la fin vient rattraper un peu tout ça avec une dernière séquence hallucinante de beauté, c'est vraiment magnifique !!!
Au final ce "Sunshine" est une réussite totale et pour sa première incursion dans le monde de la science-fiction, Danny Boyle nous prouve avec brio qu'il est vraiment à l'aise dans le genre.

8,5/10

"Only dream I ever have... is the surface of the sun... everytime I shut my eyes... it's always the same." Cassie

Mr. Brooks

Posté le 10.08.2007 par nobodycares
Pas moins de 15 années après son médiocre "Kuffs", Bruce A.Evans nous revient avec un nouveau long métrage.
Etant un scénariste de grand talent ("Stand By Me" ou "Starman"), il signe donc le script en plus de réaliser le film.
Il nous trace donc une esquisse de portrait de ce Mr. Brooks, riche businessman spécialisé dans les emballages mais qui a une addiction : il aime tuer.
À partir de ce postulat de départ finalement très classique, Evans vient greffer à son histoire plusieurs sous-intrigues plus ou moins bien pensées, l'une d'entre elles se penche sur l'enquête de Tracy Atwood qui piste, bien entendu, notre mystérieux M.. Brooks.
Et pour jouer ces deux rôles principaux ce ne sont pas moins que deux icônes de la décennie précédente qui se prêtent au jeu : Kevin Costner et Demi Moore.
Et ils sont tous les deux très bons, Demi Moore trouve ici un rôle très différent de ce qu'elle a l'habitude de nous montrer, et le moins que l'on puisse dire c'est que ça lui va bien.
Elle est tout bonnement parfaite dans ce rôle de flic en plein divorce qui "lutte" contre deux tueurs en série, ça fait plaisir de la revoir dans un aussi bon rôle, peut-être est-ce une seconde carrière qui commence pour elle.
Mais la grande force du film c'est bien entendu le Mr.. Brooks de son titre, Kevin Costner est ici impérial en serial-killer ultra calculateur et d'une banalité effrayante.
Car à l'instar des plus grands "monstres" du cinéma comme le Dr. Lecter, ce Mr.. Brooks est un homme tout ce qu'il y a de plus normal, père de famille, PDG d'une entreprise prolifique et pourtant... Mais c'est cette banalité qui le rend si effrayant, les monstres ordinaires ayant toujours quelque chose de dérangeant.
La mise en scène d'Evans est bonne sans être exceptionnelle, il fait ce qu'il faut et il le fait plutôt bien mais le tout manque quand même sérieusement de personnalité.
Mais malgré toutes ces qualités, le film ne décolle jamais, l'histoire reste convenue et trop prévisible pour être réellement passionnante, ça reste pas mal mais loin d'être inoubliable.
Ce "Mr. Brooks " est donc un petit film sympathique qui vaut principalement pour l'interprétation de Costner et Moore.

6,5/10

Paprika

Posté le 20.07.2007 par nobodycares
Quatrième opus d'une œuvre qui devient film après film l'une des plus fascinante de notre temps, "Paprika" voit le retour, trois ans après l'anecdotique "Tokyo Godfathers", du génial Satoshi Kon sur le grand écran.
Alors grand chef-d'œuvre à la "Millenium Actress" ou film plaisant mais insignifiant comme "Tokyo Godfathers" ???
Là était la grande question, mais vu le sujet de ce "Paprika", on avait quand même des raisons d'être optimistes. Une plongée dans le monde du rêve mise en scène par MONSIEUR Kon, il n'avait pas le droit de nous décevoir, on attendait tant de lui, lui qui s'était révélé avec le génialissime polar schizophrèno-paranoïaque "Perfect Blue", lui qui était entré dans la légende cinématographique avec le bouleversant "Millenium Actress", lui qui avait ensuite flatté le grand public pour se faire un nom aux yeux de la masse avec son "Tokyo Godfathers", alors le grand Kon est-il de retour ??!!!
Allez, mettons tout de suite fin au suspense, la réponse est... OOOOOOUUUUUUUIIIIIIII !!!!!
Il réalise avec son "Paprika" le fantasme que l'on attendait tous, il réussit de plus à créer un film hybride parfait, le prototype sans failles du "blockbuster d'auteur", il défonce tout sur son passage, il réalise un film complètement dingue, un truc sans concessions, une œuvre d'une sincérité totale au rythme effréné, les 90 minutes les plus rapides du monde, une montagne russe faite film, et comme le dit un des personnages dans la séquence d'introduction : "It's SHOWTIME !!!!!".
Vous l'aurez compris, je suis totalement conquis, j'en ai des frissons partout, c'est tellement bon le cinéma quand c'est fait avec autant de talent, c'est magique tout simplement.
Et en plus d'être un fabuleux divertissement et une réflexion très intelligente sur le monde du rêve, "Paprika" c'est aussi un vrai film de cinéphile, avec des vrais morceaux de "Geek" dedans.
À l'instar d'un Tarantino, Satoshi Kon est un cinéphile-cinéphage, on sent qu'il a ingurgité des tonnes de références au fil des années et qu'il les régurgite de manière plus ou moins évidente tout le long de ses films, et quand on partage sa passion on se sent forcément complice, cela donne un côté très attachant à ses films, je crois que je suis amoureux !
Alors que ce soit les clins-d'œils évidents à James Bond ou au fantastique "Vacances Romaines" de Wyler, que ce soit des références appuyées à "Akira" ou à "Princesse Mononoke", que ce soit ne serait-ce qu'un plan fugace du "The Shining" de Kurick planqué au milieu de ce torrent de douce folie, quand on reconnaît la référence, on ne peut s'empêcher de sourire, béat d'admiration et de bonheur brut, c'est génial.
Même la musique pourtant pas évidente au début fonctionne à 100 %, une sorte de J-Pop frénétique, délicieusement entraînante, Susumu Hirasawa se lâche et nous emmène dans un monde fascinant, et on le suit avec le plus grand plaisir.
Voilà, je pourrais continuer des heures à aligner les superlatifs mais le mieux c'est de le voir, de le revoir, de le rerererererevoir à l'infinie.
Quand il nous pond un film de cinéma sur le cinéma, un film sur le rêve qui fait rêver, un film génial d'un créateur de génie, un film qui procure un tel bonheur, un film qui dégage une telle joie de vivre, on a deux choses à lui dire à Satoshi Kon: MERCI ET ENCORE !!!!!

10/10

"PAAAAPPPRRRRIIIIKKKKAAAA !!!!!!" Tout le monde.

Snakes On A Plane

Posté le 05.07.2007 par nobodycares
Samuel Lee Jackson dans un avion plein de serpents énervés le tout mis en scène par l'auteur de l'excellent "Final Destination 2", ça donne forcément envie !!
Alors je ne vais pas m'étendre des heures sur le film car c'est EXACTEMENT ce que le titre nous promet.
C'est un peu longuet à se mettre en place, mais une fois cette première demi-heure mollassonne passée, c'est un régal. Un scénario complètement débile, des personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres, des bonnasses, des séquences bien gores, des répliques automatiquement cultes et surtout des MOTHERFUCKING SNAKES ON A MOTHERFUCKING PLANE !!!!!!!!!!!!!!!!
"Snakes On A Plane" est donc l'archétype même du film qui ne propose que du fun et qui n'aspire à rien d'autre, on est prévenu dès le départ et on sait donc à quoi s'attendre, sérieux s'abstenir !!
Moi personnellement voir dans le même film des serpents mordre un sein et une bite, un boa bouffer un chien, un serpent entré par un globe occulaire et ressortir par l'autre et le tout ponctué de répliques aussi géniales que "Someone get This fuckin' snake off my ass", "Fucking bitch !! Get off my dick !!!" ou bien encore "Pretty soon we'll go down faster than a Thai hooker", je ne demandais que ça !!

Je suis donc bien obligé de lui mettre 10/10 sur l'échelle du déliromètre !

"ENOUGH IS ENOUGH, I HAVE HAD IT WITH THESE MOTHERFUCKING SNAKES ON THIS MOTHERFUCKING PLANE !!!" Nelville Flynn

Smokin' Aces

Posté le 03.07.2007 par nobodycares
Quatre ans après le génial «Narc», Jœ Carnahan retrouve le fauteuil de metteur en scène pour son second long métrage : «Smokin' Aces».
On l'attendait de pied ferme, et vu le casting trois étoiles de son nouveau film on ne pouvait qu'être optimiste.
Et le moins que l'on puisse dire c'est que la déception est grande, à l'image d'un Zack Snyder, Joe Carnahan enchaîne un grand film avec une petite bouse.
Parce que toutes les qualités qui faisaient la force de son « Narc » sont ici totalement absentes, on peut même dire que « Smokin'Aces » en est l'antithèse parfaite.
Le scénario noir et minimaliste laisse ici la place à une bouillie incompréhensible, un foutoir d'idées plus ou moins amusantes. C'est très confus et après quelques minutes seulement l'ennuie pointe le bout de son nez, on se fout complètement de cette histoire de contrat abracadabrante, il y a 200 personnages, mais aucun n'est développé, enfin bref c'est très mauvais.
La mise en scène minimaliste et la photographie aux tonds froids sont remplacées par une réalisation « pour djeun's », on se croirait dans un clip de Linkin'Park, c'est moche, le montage est épileptique et rend le tout illisible. La photographie fait dans le sursaturé, elle est très réussie, mais ce n'est pas ça qui sauvera le film du naufrage.
Les acteurs sont justes corrects, ils sont tellement nombreux qu'ils sont forcément sous-utilisés, il y avait du potentiel, mais au final, aucune performance ne sort vraiment du lot, personne n'est mauvais, mais on était en droit d'en demander un peu plus de ce casting prestigieux.
La musique de Clint Mansell est anecdotique et très mal utilisée, elle est mal insérée dans le métrage et elle est surtout beaucoup trop forte.
Voilà, encore un metteur en scène prometteur qui se gaufre complètement dès son deuxième film et c'est vraiment dommage car je le répète, « Narc » était un excellent polar.
Le film sort en France le 1er août sous le titre ridicule de « Mi$e à prix », le même jour que « Ratatouille », inutile de préciser lequel des deux, je vous conseille d'aller voir !

3/10

Rocky Balboa

Posté le 25.06.2007 par nobodycares
Avant de se pencher sur ce sixième épisode, une petite rétrospective de la saga s'impose.
Rocky ça commence en 1976 avec un chef-d'œuvre absolu, une œuvre culte dans le sens le plus noble du terme, un film qui restera dans la mémoire collective pour l'éternité.
Ça continu en 1979 avec un deuxième volet tout à fait correct, c'est clairement moins bon que le premier, mais ça reste un bon film.
Ça se gate en 1982 avec un troisième volet insipide, toute la magie a disparu, le personnage devient une parodie et le film est franchement horrible.
Ça fait dans le film de propagande odieuse en 1985, pris au second degré, c'est rigolo, mais c'est quand même une honte, un truc indéfendable, une infâme bouse à l'idéologie plus que douteuse.
Puis on tombe dans la fosse à purin en 1990 avec un cinquième opus tout simplement catastrophique.
Alors quand on annonce 16 ans après cette daube infâme que le grand Rocky va revenir sur le devant de la scène il y a de quoi avoir des doutes, on veut y croire de tout notre cœur mais une partie de nous sait qu'on va probablement devoir se retaper une purge.
Et pourtant...
On est jamais à l'abri d'un miracle, et ce "Rocky Balboa" en est la preuve parfaite !!!
Sylvester Stallone reprend ici la triple casquette acteur/réalisateur/scénariste et donne au personnage qui l'a fait connaître un ultime combat digne de son rang.
Le film joue à fond la carte de la nostalgie et l'on peut même dire qu'il s'adresse uniquement aux fans. Aucun récapitulatif ne sera fait, si on ne connaît pas le personnage, on ne captera probablement rien du tout !
Mais si comme moi on le connaît et on l'aime, alors ça désarme complètement, c'est du terrorisme sentimental, j'ai chialé comme rarement et tout mon esprit critique s'est envolé dès les premières scènes du métrage.
Pourtant il y a clairement des défauts, mais peu importe, ROCKY IS BACK BORDEL DE MERDE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors ce "Requiem pour une légende" se présente comme un remake pur et dur du premier épisode, ça redevient un film sur un mec un peu simplet, un mec avec des rêves pleins la tête, un has-been qui capitalise sur son glorieux passé en racontant des anecdotes dans son restaurant au cœur de Philadelphie. Rocky ça n'a jamais été un film sur la boxe, c'est juste l'histoire d'un mec, c'est con, mais qu'est ce que c'est bon !!
Son Adrian est morte et son fantôme hante le film de bout en bout, il est paumé Rocky sans sa raison de vivre, il nous emmène sur les lieux de ses gloires passées, on chiale avec lui, on se rappel avec lui, on vit le film avec lui.
Sly réalise un film simple, une succession de tranches de vies, pas de bling-bling comme dans les 3 opus précédents, ici c'est sobre, c'est simple, c'est pur.
Tous les acteurs sont au diapason, particulièrement Burt Young toujours aussi attachant en Paulie.
La musique de Bill Conti est toujours aussi géniale, ici des remix du score original, comme le film la musique mise tout sur la nostalgie et l'on est rempli de joie et de mélancolie à la moindre note de la mythique partition, absolument splendide.
Et puis forcément vient le combat, Rocky se tape ici contre un type dont on se contrefout complètement, ce n'est pas crédible une minute, la mise en scène et surtout le montage MTViesque contrastent grandement avec le reste du métrage mais on s'en contrefout, Rocky perd comme dans le premier et on s'en contrefout et lui aussi. Il réussit sa sortie !!
Ce "Rocky Balboa" conclut de la plus belle des manières une saga commencée il y a maintenant plus de 30 ans et prouve que le personnage mythique peut se relever même après les trois insultes qu'il avait subit successivement.
Rocky, j'te kiff !!!!!!!!

10/10, je sais ça les vaut pas mais je suis obligé !!

"Yo, Adrian, we did it... We did it." Rocky Balboa

Phantom Of The Paradise

Posté le 13.06.2007 par nobodycares
Je pourrais vous dire que DePalma est grand, je pourrais vous dire que Jessica Harper est sublime, je pourrais vous dire que Paul Williams est un génie, je pourrais vous dire que "Phantom Of The Paradise" c'est le plus grand film du monde, je pourrais vous dire tout cela et ça ne ferait jamais justice au film.
Puisque une chanson parfaite vaut mieux qu'un long discours:

Our love is an old love baby
It's older than all our years
I have seen in strange young eyes familiar tears
We're old souls in a new life baby
They gave us a new life to live and learn
Some time to touch old friends and still return
Our paths have crossed and parted this love affair was started long long ago
This love survive the ages in its story lives are pages
Fill them up may ours turn slow
Our love is the strong love baby we give it all and still receive
And so with emprty arms we must still believe
All souls last forever so we must never fear goodbye
A kiss when i must go
No tears
In time
We kiss hello

10/10, INDISPENSABLE !!!!

Night At The Museum

Posté le 03.06.2007 par nobodycares
La comédie familiale, genre très inégal, généralement par très original, mais lorsque c'est Ben Stiller qui en tient le rôle principal, il y a de quoi avoir de l'espoir.
Ce "Night At The Museum" répond donc totalement aux codes du genre, mais ça fonctionne parfaitement, tout du moins tant qu'on reste dans le musée.
Le pitch est simple: Larry Daley est engagé en tant que gardien de nuit dans le musée d'histoire naturelle de New York et il découvre que tout les personnages du musée prennent vie dès la nuit tombée, et ce grace à un médaillon magique.
C'est donc assez original, c'est même rafraîchissant, on passe un agréable moment en compagnie des Huns et autres Nehendertals.
Le temps passe relativement vite et on a vraiment pas le temps de s'ennuyer, Ben Stiller fait du Ben Stiller et, il est encore une fois très bon.
Les personnages secondaires sont aussi de bonne facture, notamment Robin Williams plus sobre que d'habitude en Theodore Roosevelt ou encore l'hilarant Ricky Gervais ici en directeur de musée coincé ayant quelques difficultés à se faire comprendre.
Dès qu'on sort du musée, c'est tout de suite moins bon, l'histoire de famille de Larry n'est pas mauvaise, mais c'est bourré de clichés, très caricatural.
La réalisation de Shawn Levy est correcte, cela fonctionne sans accroc majeur et il est beaucoup aidé par de SFX d'excellente tenue.
Le score d'Alan Silvestri est correct mais loin d'être mémorable.
Le tout finit dans un happy end comme Hollywood les aime mais ce n'est finalement pas là l'important, on passe un bon moment et c'est tout ce qui compte.

7/10

Pirates Of The Caribbean: Dead Man's Chest

Posté le 01.06.2007 par nobodycares
Après l'énorme succès au box-office du premier épisode, le capitaine Jack Sparrow nous revient dans ce second volet de la trilogie, le film tient-il ses promesses ?
Et bien je dirai en partie, à l'image du premier, le film a clairement beaucoup de qualités, mais il a aussi quelques défauts dont un qui est presque rédibitoire : sa durée !
C'est en effet très long, quand on étale un scénario qui aurait aisément pu être traité en 1h45 sur deux heures et demie, on ne peut éviter quelques longueurs, et c'est malheureusement encore le cas ici.
Comme je suis quelqu'un d'optimiste, je me contenterais plutôt de parler des qualités du film, et quand on parle de qualité, il est clair que le GROS point fort du film est (une fois de plus) Johnny Depp. Il est toujours impérial, il habite littéralement le personnage de Jack Sparrow, le choix de jouer un mec halluciné qui raconte n'importe quoi tout le long du film est bien évidemment génial.
Il vampirise l'écran à tel point que tous les acteurs avec lesquels il intéragit deviennent immédiatement transparents, impréssionant !
Les autres acteurs, mis à part Orlando Bloom, ne sont pourtant pas mauvais, loin de là, la prestation de Keira Knightley est même plus qu'honorable, on la sent vraiment à l'aise et il est clair qu'elle s'est beaucoup amusée à reprendre son rôle d'Elizabet Swann.
Orlando Bloom fait du Orlando Bloom, il fait tapisserie, il pourrait crever qu'on s'en fouterait royalement, en fait c'est un peu son cinquième film dans le rôle de "Legolas l'invisible".
Gore Verbinski s'en sort avec les honneurs, la majeure partie du film fonctionne très bien et bizarrement c'est finalement dans les scènes de comédie dans lesquelles il est le plus à l'aise, les séquences avec les cannibales et celles concernant la découverte du coffre sont vraiment très dôles.
Dans les séquences qui doivent en foutre plein la gueule, il est déjà beaucoup moins convaincant, n'est pas Peter Jackson qui veut. Mais c'est loin d'être mauvais, aidé par un budget colossal de 225 millions de dollars (sic !) il livre des séquences spectaculaires, mais auxquelles il manque clairement un souffle épique, une dimension suppémentaire.
Enfin, la dernière grande satisfaction vient de la partition d'Hans Zimmer, dans la continuation du premier épisode, superbe.
Voilà, rien d'autre à dire, c'est donc un divertissement honnête qui aurait certainement gagné à aller plus vite au but, le troisième épisode durant lui carrément près de trois heures, on ne peut s'empêcher d'avoir de sérieux doutes.

6,5/10
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus