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nobodycares
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Il doit faire à peu près 1 mètre 80, 75 kilos, les yeux bleux et les cheveux bruns. Beau gosse quoi!
Catégorie :
Blog Cinéma
Date de création :
01.05.2007
Dernière mise à jour :
26.02.2008
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LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH
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Films A F

Big Nothing

Posté le 11.07.2007 par nobodycares
Simon Pegg, David Schwimmer et Natascha McElhone dans le même film, sur le papier ça me fait rêver.
Dans la réalité c'est tout autre chose, ce "Big Nothing" est une succession de scènes débiles, plates, sans aucun intérêt, platement misent en scène et donc extrêmement ennuyantes.
Sinon la photographie est jolie et la musique est sympa, c'est tout ce que j'ai à dire sur ce truc.

1/10



--

Déjà Vu

Posté le 10.07.2007 par nobodycares
Huit ans après "Enemy Of The State", on retrouve le duo Tony Scott à la réalisation et Jerry Bruckheimer à la production.
Leur réunification coïncide avec le retour à la "normale" de la mise en scène de Scott, ici pas d'expérimentations à la "Man On Fire" ou de trip psychédélique comme dans "Domino", c'est toujours une réalisation nerveuse et dynamique, mais c'est déjà beaucoup plus conventionnel.
"Déjà Vu" renouvelle un peu le genre policier en introduisant une grosse dose de science-fiction dans le déroulement de l'enquête.
C'est donc l'histoire d'une investigation sur un crime qui à forcément déjà eut lieu mais pas du point de vue des enquêteurs, c'est un peu compliqué à expliquer, mais ça fonctionne assez bien et c'est suffisamment bien détailler dans le film pour être clair.
Voyage dans le temps oblige, le récit comporte des invraisemblances, mais c'est toujours inévitable dans ce genre précis, les paradoxes temporels sont donc présents tout le long du film et il faut les accepter si on veut apprécier le film.
Les acteurs sont très bons, Denzel Washington en tête, c'est sa troisième collaboration avec Tony Scott et on le sent vraiment à l'aise. Ce n'était clairement pas un rôle difficile, mais il incarne parfaitement l'agent Doug Carlin et permet par la même occasion au spectateur de s'identifier.
Un petit rôle pour Val Kilmer qu'on aurait aimé voir plus développé et surtout un grand méchant incarné par l'immense Jim Caviezel complètent ce cast de grande qualité.
La photographie aux tons brûlés de Paul Cameron qu'on avait déjà pû voir à l'œuvre dans "Man On Fire" est toujours aussi efficace et je dois dire que je suis assez friand de ces teintes très chaudes.
"Déjà Vu" est donc un petit film sympathique, mais qui ne parvient jamais à décoller et reste du domaine de l'anecdotique et le "happy end" prévisible n'est certainement pas là pour arranger les choses.

5.5/10

"Is she dead or alive?" Doug Carlin

A Scanner Darkly

Posté le 04.07.2007 par nobodycares
Cette énième adaptation d'un écrit du légendaire Phillip K.Dick est originale en deux points: tout d'abord la nature presque autobiographique de la nouvelle qui raconte un peu les années défonce du génie de la science-fiction, et ensuite le réalisateur.
Richard Linklater n'est en effet pas le premier metteur en scène qui vient à l'esprit lorsque l'on parle d'une adaptation de K.Dick, il confirme ici son éclectisme.
Après nous avoir offert les magnifiques comédies romantiques que sont "Before Sunrise" et "Before Sunset" ou bien encore le sympathique "School Of Rock", Linklater choisit donc de nous raconter cette histoire de drogue bercée par une paranoïa presque palpable.
Et la première chose qui saute aux yeux quand on regarde "A Scanner Darkly" c'est bien entendu son esthétique, Linklater utilise la vieille technique de la rotoscopie qui permet de donner un rendu "animation" à des prises de vues réelles.
Alors même si c'est quelque peu déconcertant au début, l'œil s'habitue très vite et ça devient un plaisir visuel de tous les instants. Chaque plan est travaillé avec soin et le résultat final est excellent, la forme est de plus tout à fait adaptée au fond.
Le fond justement parlons en, le film est extrêmement bavard et il faut vraiment suivre attentivement pour ne pas se perdre dans les méandres de ce scénario touffu. C'est en gros l'histoire d'une drogue, la "Substance D" qui a rendu accroc une grosse partie de la population et de la recherche de son origine pas des agents "anonymes" d'une société obscure.
C'est assez difficile à résumer et l'on sent même que le film n'est certainement pas aussi clair que le roman, en tout cas ça donne vraiment envie de lire le bouquin.
Mais malgré la complexité de l'intrigue, le film se laisse voir avec beaucoup de plaisir, l'ambiance paranoïaque est parfaitement rendue par la mise en scène discrète mais léchée de Linklater et surtout par le jeu des acteurs qui sont absolument tous excellents.
On y retrouve un Robert Downey Jr toujours aussi bon et qui excelle même lorsqu'il s'agit de débiter des longues tirades surréalistes. Woody Harrelson en junkie complètement barré est, lui aussi, parfait et l'on sait qu'on peut lui faire confiance quand il faut interpréter un marginal. Keanu Reeves est vraiment énorme dans le rôle de ce pauvre agent un peu dépassé pas les événements et qui se retrouve accroc malgré lui, on sent vraiment qu'il s'est beaucoup investi dans le rôle et cela faisait longtemps qu'on ne l'avait pas vu aussi bon. Wynona Ryder est aussi présente au générique et même si son rôle est plus conventionnel que les autres, sa performance est remarquable, vraiment rien à redire.
Au final ce "A Scanner Darkly" est donc un film avec des visuels très originaux et une excellente histoire, que demander de plus ?
Au fait: PHILLIP K.DICK RULEZZZZZZZZZZ !!!!!!!!

9/10

"This is a world getting progressively worse. Can we not agree on that? " Barris

Dead Or Alive

Posté le 27.06.2007 par nobodycares
Si vous voulez voir des bonnasses, mattez un film de boule !
Si vous voulez voir des combats, mattez "Il était une fois en Chine" !
Si vous voulez voir du cinéma, mattez autre chose !
Si vous voulez perdre une heure et demie de votre vie, mattez "Dead Or Alive" !

1/10 pour Holly Valance.

Black Snake Moan

Posté le 26.06.2007 par nobodycares
Affublé d'une campagne promo qui nous le vendait comme un film dans la plus pure tradition de la blaxploitation, ce "Black Snake Moan" suscitait grandement la curiosité.
On s'attend donc à un bon gros film de genre, un truc bien crade, bien moite, et finalement non.
"Black Snake Moan" c'est juste un film banal, sans originalité aucune, la mise en scène de Craig Brewer est correcte, le scénario est lui bien mince et finalement très peu intéressant.
Mais, car il y a bien un "mais", le film est sauvé de la médiocrité par deux choses.
Tout d'abord sa bande originale, les compositions originales de Scott Bomar sont tout à fait remarquables et les chansons de blues distillées par Sam Jackson tout au long du film sont franchement excellentes. Cela permet de créer une atmosphère très langoureuse, bien plus que le metteur en scène pratiquement absent, cette musique est clairement l'âme du film, c'est elle qui lui donne son rythme, c'est elle qui le sauve de l'anonymat.
Et puis il y a bien sûr les deux interprètes principaux, Samuel L.Jackson et Christina Ricci.
Ils sont tous les deux extraordinaires, à un tel point que le film finit pas ne valoir QUE pour les scènes qui les mettent tous leur duo en scène.
Sam Jackson est, comme à son habitude, absolument parfait, il a un charisme fou, quand il parle, tout le monde l'écoute, il donne vie aux dialogues pourtant transparents. Il chante même le blues comme s'il avait fait ça toute sa vie, il prouve encore une fois qu'il fait tout simplement parti des meilleurs.
Et Christina Ricci, ici en nymphomane sudiste totalement paumée, elle s'est transformé physiquement pour le rôle, elle s'est "amochi", une chevelure blonde bien crade, une peau suintante et pourtant elle parvient toujours à charmer le spectateur. Elle crève littéralement l'écran, c'est peut-être un cliché, mais c'est aussi totalement vrai. On sent qu'elle s'est vraiment investi de toute son âme dans ce film, elle devient son personnage, on ne voit plus Ricci, on voit Rae !
À tout juste 27 ans elle a déjà une carrière tout à fait impressionnante et elle transcende encore une fois un rôle qui n'avait pourtant rien d'exceptionnel sur le papier, respect !
Au final, on se retrouve avec un film bancal qui ne vaut que pour deux grandes performances et un B.O excellente, c'est peu, mais c'est déjà ça.

6/10

"I ain't gonn' be moved on this. Right or wrong, you gonn' mind me. Like Jesus Christ said, "Imma suffa' you. IMMA SUFFA' YOU!" Get yo ass back in my house!" Lazarus

Children Of Men

Posté le 12.06.2007 par nobodycares
Avec la réputation de chef-d'œuvre que se traîne ce "Children Of Men", dire que j'en attendais beaucoup est un euphémisme. Le film tient-il toutes ses promesses ou bien est-il au contraire un gros pétard mouillé ?
Et bien dès la première scène du film, on a la réponse, ça va être énorme !!!
En l'espace de 3 minutes, Alfonso Cuaron nous balance une série de tatanes dans la tronche à la vitesse de la lumière, 3 minutes et l'on est déjà dans les cordes, 3 minutes et on a déjà le souffle coupé. Tout le film est contenu dans cette scène introductive, une idée du contexte futuriste réaliste dans lequel se déroule l'action, un Clive Owen au charisme incroyable, une vision de Londres en 2027 effrayant de réalisme et surtout un plan-séquence qui annonce la virtuosité avec laquelle Cuaron va mener son chef-d'œuvre, le tout se termine par un acte d'une violence subite et sèche, une explosion, une femme qui émerge des débris son bras à la main, puis le titre : "Children Of Men".
Voilà, on est dans le film, on se passionne pour l'histoire, on est impressionné à chaque seconde, on est même effrayé par un futur pas si fictionnel que cela, c'est puissant !
On va donc suivre le parcours de Theo Faron dans ce Londres ultra-fasciste, dans ce monde ravagé par un nouveau fléau: l'infertilité !
Alors le scénario est d'une simplicité extrême, cela tient sur une page, mais peu importe, c'est tellement exceptionnel !
C'est un de ces rares films qui s'approchent de la perfection, j'ai beau réfléchir, je n'y vois aucun défaut, tous les aspects du film sont maîtrisés et même sublimés par une équipe extraordinaire.
Les acteurs tout d'abord, ils sont tous parfaits, et ce quelque soit l'importance de leur rôle, de Claire-Hope Ashitey à Clive Owen en passant par Michæl Caine ou Julianne Moore, absolument parfait, vraiment très impressionnant.
La B.O est un savant mélange de classiques avec un score original de John Tavener de toute beauté, c'est encore une fois très proche d'être parfait.
Il y a bien sûr la photographie absolument SPLENDIDE du génial Emmanuel Lubezki, on se demande encore comment il n'a pas eu l'Oscar. Tous les plans du film sont magistralement éclairés, le fait que je l'avoir vu en 1080p aide forcément, mais c'est vraiment sublime de bout en bout. Et ce n'était pas facile, la réalisation de Cuaron très dynamique et les nombreux plans extérieurs renforce d'autant plus la qualité du travail effectué par Lubezki, gros respect !
Et les deux gros points forts du film, la mise en scène et le montage de Cuaron, et là je dois dire que je suis littéralement scié, cela faisait très longtemps que je n'avais pas à ce point été impressionné par la technique d'un metteur en scène. C'est phénoménal du début à la fin, les nombreux plans-séquences qui parcourent le film sont tous fantastiques, du plan fixe avec Michæl Caine qui nous raconte l'histoire de Theo, Julian et Dylan hors de focus à l'EXTRAORDINAIRE séquence d'embuscade à la fin qui n'en finit pas avec la caméra qui passe par un bus, des explosions, des coups de feu de partout, Clive Owen qui monte les étages d'un immeuble en pleine Apocalypse pour finalement retrouver Kee et son bébé, ça force le respect, on a les yeux écarquillés et on bave, c'est ENORME.
Ce "Children Of Men" est donc un film violent, dont l'intensité ne retombe JAMAIS, on retient son souffle du début à la fin sans une seconde de répit, c'est de plus un des plus grands films d'anticipation de tous les temps, il trouve sa place aux côtés de "Blade Runner" ou de "Brazil" au panthéon du genre.

10/10, A FUCKING MASTERPIECE !!!!!!!!

"What a day !" Theodore Faron

Bridge To Terabithia

Posté le 11.06.2007 par nobodycares
On nous le vendait comme un sous-narnia, la bande-annonce montrait 2 minutes de SFX bien dégoulinants, bref on avait peur.
Ce "Bridge To Terabithia" peut donc prétendre au film le moins bien "marqueté" de tous les temps, mais peut aussi se targuer d'être un des plus beaux films "pour enfants" que l'on ait vu depuis des lustres !
Pour son premier long métrage, Gabor Csupo choisit donc de nous conter l'histoire de Jesse Aarons, jeune pré adolescent de condition modeste qui va se lier d'amitié avec Leslie Burke, une nouvelle élève de sa classe. Ensemble ils vont s'inventer un monde fantaisiste pour s'évader un peu de leur quotidien morose, ce monde, c'est Terabithia.
Alors ça commence comme du Disney classique, c'est bourré de clichés, le pauvre fils de paysan au cœur pur qui se fait brutaliser par les méchantes racailles de son école, la jeune nouvelle très douée mais un peu marginale qui se fait, elle aussi, martyriser par les grandes, non pas que ce soit désagréable à suivre mais c'est clairement du déjà vu.
Mais dès que Terabithia est créé, on sent qu'on est dans un film original, pratiquement pas de SFX, tout est suggéré et la réflexion sur le pouvoir de l'imagination est très puissante, on commence à y croire comme Jesse et Leslie.
Dans le même temps, toutes les scènes mettant en scène la famille Aarons font mouche, ce n'est jamais caricatural, c'est très juste et ce notamment grace à un cast de grande qualité, Robert Patrick est très bon en père un peu dur mais finalement très humain.
Les passages à l'école gagnent aussi en profondeur, les cours de musiques sont magnifiques, cela est principalement dû à la sublime Zoœy Deschannel ici parfaite en prof de musique libre d'ésprit.
Le personnage de la "grande méchante" s'écarte aussi de la caricature et gagne vraiment en profondeur, le début d'explication sur son comportement est rare voir inédit dans un film qui se veut enfantin.
Le réalisateur n'en fait jamais trop mais sans non plus tomber dans l'académique, il s'en sort admirablement bien et traite son sujet avec une sincérité peu habituelle dans les films de la firme aux grandes oreilles.
Les enfants acteurs sont tous désarmants de justesse et de naturel, plus particulièrement nos deux personnages principaux. Annasophia Robb est parfaite et Josh Hutcherson est excellent, il faudra suivre leurs carrières de très près.
Le film est donc une réflexion très intéressante et intelligente sur l'imaginaire enfantin, c'est du moins ce que l'on pense avant la dernière demi-heure.
Parce que cette dernière partie, c'est la claque dans la gueule, ceux qui ne connaissaient rien du film et qui s'attendaient à un Narnia-bis ne s'en remettront sans doute jamais.
On est donc heurté de plein fouet par cet autobus scénaristique et on met quelques minutes à s'en remettre, le film passe lui du statut d'excellent film à celui de grand chef-d'œuvre.
C'est brillant, osé, bouleversant, c'est la plus grande marque de respect que le réalisateur pouvait nous témoigner.
On pense évidemment à "Stand By Me" ou bien encore au gigantesque "Heavenly Creatures", rien que ça !
On pleure à chaudes larmes et on sait qu'on vient d'assister à un monument, un film qui restera, à des années lumières de l'insipide "Narnia", ce "Bridge Of Terabithia" est un film d'une intelligence et d'une sincérité rare qui prouve qu'on peut encore faire des films pour "toute la famille" sans tomber dans la guimauve ou la caricature, tout simplement brillant !!

10/10

"Just close your eyes and keep your mind wide open." Leslie Burke

Apocalypto

Posté le 30.05.2007 par nobodycares
Quand Mel Gibson sort un nouveau film, on ne peut qu'être curieux, une nouvelle boucherie Chritsique ? Une nouvelle boucherie Ecossaise ?
Et bien non, car la boucherie d'Apocalypto est seulement une grande promesse, dans la réalité, c'est plutôt un somnifère si on le regarde au premier degré ou bien peut être le nanar le plus cher de l'histoire du cinéma !
Alors c'est clair que le début du film decontenance totalement le spectateur, car celui-ci s'attend à un film sérieux, pas à "Benny Hill dans la jungle". Mais on s'habitue très vite, on rigole même de bon cœur avec les maya/inca/aztèque/indien… enfin les sauvages quoi !
Ils bouffent des couilles de tapirs, les cons ! Ils se frottent même la bite avec la fleur qui brûle AH AH AH AH !!!
Puis viennent les "GROS sauvages", on les reconnaît facilement, ils sont plus sauvages mais moins rigolos, par contre ils sont tout aussi débiles !
Les "gros sauvages" déciment donc le village des "sauvages comiques", ça gicle de partout, ceux qui ne sont pas tués sont attaché à des batons et marchent à la queue leu leu, parce que les gros sauvages ils sont méchants !! Tous à part "Femme Enceinte" et "Enfant Autiste" qui se cachent dans un trou, ce détail à son importance car "Femme Enceinte" nous donnera à la fin du film un des sommets du cinéma comique des années 2000, énorme.
Tout ce petit monde part donc en voyage, en chemin, quelques péripéties les attendent, un des "sauvages comiques" sera poussé dans le vide par un des "gros sauvages", que l'on nommera "Tête de gland", et SURTOUT "Enfant prophète péstiféré" prédira une prophétie qui s'averera être exact, même si les "gros sauvages" le repousseront à coup de bâton, parce qu'ils sont méchants !
Ils arrivent donc enfin dans la grande citée maya/inca/azteque/indienne et font la connaissance des "sauvages civilisés", plus connus sous le nom de "sauvages jouant au bowling avec des têtes de sauvages comiques".
Quelques parties de bowling et une éclipse de soleil plus tard, les "sauvages comiques" restants sont généreusement offerts par les "sauvages civilisés" aux "gros sauvages", mais qu'est ce qu'ils vont bien pouvoir faire d'eux me direz vous, et bien c'est simple, après le bowling, les "gros sauvages" apprennent aux "sauvages comiques" à jouer au "110 mètres lances/flèches/cailloux/couteau/massues", le sport préféré des "gros sauvages".
Les "sauvages comiques" ne sont vraiment pas fort à ce sport pourtant pas très difficile, les cons.
Seul un s'en sortira avec les honneurs: "Forrest Gump le petit puma" !
Commence alors la chasse au sauvage, les "gros sauvages" se fâchent tout rouges parce que "Forrest Gump le petit puma" a tué le fils de leur chef, ils le poursuivent donc dans la forêt, et cela jusqu'à la fin du film.
La poursuite réserve son lot de scènes cocasses et délicieuses, avec notamment le masticage d'une tête en plastique par une peluche géante ou encore l'utilisation de divers animaux comme les abeilles, les serpents et même les grenouilles pour décimer un à un les "gros sauvages".
Pendant ce temps, "Femme enceinte" commence à paniquer dans son trou (oui, oui, elle y est toujours) car il pleut, et comme chacun sait, c'est con un maya/inca/azteque/indien, ça ne sait pas nager, pour passer le temps elle décide donc d'accoucher sous l'eau et gagne par la même occasion la palme de la scène la plus ridiculesement drôle de l'année, bravo !
On rit donc de bon cœur devant ce nanar exceptionnel, et si on arrive à ne pas vomir devant la mise en scène "caméra à la première personne fixée à un marteau-pilon", on passe même un agréable moment.
Ils sont forts ces sauvages !

0,18/10 si on le suit au premier degré.
10/10 dans la catégorie nanar.

Epic Movie

Posté le 19.05.2007 par nobodycares
....... non rien ........

0/10

Fight Club

Posté le 16.05.2007 par nobodycares
Alors mettons les choses au clair tout de suite, "Fight Club" c'est mon film préféré, tout simplement.
Je l'ai découvert à sa sortie en DVD et je l'ai regardé une fois par jour pendant une semaine, il fait parti des films qui me fascinent et il m'est difficile d'en parler.
C'est en effet très compliqué pour moi de mettre des mots sur ce que le film me fait ressentir, je dirais juste qu'il y a dans "Fight Club" tout ce que j'aime dans le cinéma et même si celui-ci n'est certainement pas exempts de défauts il représente à mes yeux une sorte de quintessence cinématographique, mon film utlime et non pas LE film ultime.
Je ne chercherais même pas à résumer le film, c'est impossible, il faut le voir, pas d'autre moyen pour se faire une idée.
Je ne parlerais donc pas de l'intrigue mais de toutes les petites chose qui font que ce film est mon favori.
Commençons par les acteurs, Brad Pitt, Edward Norton et Helena Bonham Carter obtiennent tous ici leur meilleurs rôles, ni plus, ni moins.
Honneur à la dame, elle est juste phénoménale et c'est clairement le personnage le plus touchant du film, Carter livre une préstation mémorable et dans toutes les scènes ou elle est présente, elle crève l'écran !
Sa préstation offrant en plus une double lecture selon qu'on regarde le film pour la première fois ou pas, la première fois on la prend un peu pour une taré lunatique pour se rendre compte en fait, quand on connait touts les tenants et les aboutissants, que c'est vraiment elle la victime de l'histoire, valdinguée par Tyler Durden sans comprendre pourquoi.
Brad Pitt pour sa deuxième collaboration avec Fincher livre une performance comme il n'en avait jamais livrée et comme il n'en livrera certainement plus jamais. Il est tout simplement génial en anarchiste révolutionnaire complérement barré mais au charisme extraordinaire, sorte de demi-dieu pour la bande de paumés qui boivent se paroles comme celles du messie.
Il interprète un personnage, qui n'existe finalement pas, exactement comme il le fallait, il en fait des caisses mais c'est ce qu'on lui demande, cette performance restera dans les annales, phénoménal.
Et maintenant pour le gros morceau, Edward Norton, car c'est finalement lui qui impréssionne le plus. Il joue un personnage sans nom, insomniaque, schyzophrène, paranoïaque etc...
Et il le fait avec un talent et une énergie exceptionnels, c'est simple, il est présent dans pratiquement toutes les scènes du film et il enchaîne morceau de bravoure sur morceau de bravoure, il rejoint le clan des grands, des très grands même.
Les seconds rôles sont tous aussi loufoques qu'excellents, notemment Meat Loaf en ancien bodybuilder au coeur d'or ayant des seins plus gros que ceux de Pamela Anderson mais plus de tésticules, tout simplement génial.
La musique des Dust Brothers est fantastique et colle parfaitement aux images, et le "Where Is my Mind?" des Pixies durant le générique de fin absoluement parfait.
Et puis il y a Fincher, le génie, qui réalise ici son film en roues libres, il ose tout et surtout il réussit tout ! Il réussit à faire à peu près tout ce qu'un réalisateur peut faire et il le réussit en 139 minutes, impréssionant.
Il enchâine les scènes d'anthologies, de l'action, de l'émotion, de l'humour, il passe de l'un à l'autre avec une assurance et un talent à toute épreuve, il n'est jamais roublard, toujours sincère et se livre ici corps et âme dans son film et c'est aussi pour ça que cela fonctionne aussi bien, il ne calcul jamais, il fait ce qu'il a envie de faire et il le fait à fond, et ça c'est bon !
Taxé de film fasciste, néo-nazi, j'en passe et des meilleurs, "Fight Club" c'est en fait juste un film inclassable, qui dit tout et son contraire, qui dénonce ce qu'il représente, qui utilise une icône du glamour pour nous faire un speech sur la vie et sur le fait qu'on ne sera jamais des rocks stars ou des millionaires, qui prône l'auto-déstruction comme solution tout en finissant sur une touche romantique, qui dénonce la société de consomation tout en plaçant des pubs tout le long du film, en fait "Fight Club" c'est juste un trip, une éxpérience dont on sort à tout jamais changé et quelles que soit les raisons pour lesquelles on aime ou on déteste le film on aura raison.
"Fight Club" c'est plus que du cinéma, c'est une oeuvre d'art dans le sens noble du terme, on ne peut pas la classer, on ne peut pas la comprendre, mais on peut l'aimer ou la haïr du plus profond de son âme et ça c'est inéstimable.

10/10

"Gentlemen, welcome to Fight Club !" Tyler Durden
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