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nobodycares
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Il doit faire à peu près 1 mètre 80, 75 kilos, les yeux bleux et les cheveux bruns. Beau gosse quoi!
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01.05.2007
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26.02.2008
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Evening

Posté le 20.09.2007 par nobodycares
"Evening" c'est typiquement le film qui bouleverse ou qui laisse froid.
Faisant partie de la seconde catégorie, je ne m'étalerai pas des heures sur ce film et je ne me permettrai certainement pas de le noter.
Je ne vois aucun défaut majeur à ce "Evening", mieux que ça, je le trouve plutôt très bon dans tous les domaines. La mise en scène tout d'abord, Lajos Koltai étant un directeur photo de métier, il nous livre un film d'une beauté évidente et il filme le tout de manière parfaitement fluide.
Et puis il y a un casting féminin absolument exceptionnel !!
Ce ne sont pas moins que: Meryl Streep, Glenn Close, Toni Colette et Claire Danes qui se retrouvent à l'affiche de ce "Evening". Alors inutile de dire qu'elles sont toutes les quatre excellentes, avec tout de même un petit plus pour Colette et Streep, comme d'habitude quoi !
Même la musique de Kaczmarek est très réussie, toutes ses partitions sont belles et se marient parfaitement avec les images.
Mais pour une raison obscure, je suis résté totalement en dehors du film, je me suis même gentiment ennuyé. Il faudra que je donne à ce "Evening" une seconde chance dans le futur, il le mérite sûrement.

??/10



--

Bridge To Terabithia

Posté le 17.09.2007 par nobodycares
Deuxième vision, c'est magnifique, tout simplement ...

10/10

Breaking And Entering

Posté le 14.09.2007 par nobodycares
Premier scénario original d'Anthony Minghella depuis "Truly, Madly, Deeply" en 1991, ce "Breaking And Entering" marque le retour derrière la caméra de l'excellent réalisateur trois ans après le très bon "Cold Mountain". Et le fait que ce soit son script n'est pas forcément une bonne nouvelle, Minghella étant en effet bien plus à son aise en adaptant des best-sellers comme "The English Patient" ou "The Talented Mr.Ripley" que lorsqu'il s'agit de mettre en scène un scénario original.
Mais le casting trois (voir quatre ou cinq) étoiles de "Breaking And Entering" avait de quoi mettre sérieusement l'eau à la bouche. Ce ne sont en effet pas moins que Juliette Binoche, qui retrouve ici Minghella dix ans après "The English Patient", Robin Wright Penn et Jude Law qui tiennent les trois rôles principaux.
Et bien tout ce que l'on pouvait craindre et espérer du film se réalise avec plus ou moins de précision. Tout d'abord le script de Minghella, l'histoire est bien écrite et même très touchante par moments mais le rythme est très mal géré. On ressent d'énormes vides dans la narration, le film se déroule donc sur un faux rythme, de grands moments d'émotion sont éparpillés tout le long des deux heures, mais ils ne sont liés par rien ou par très peu de chose. C'est vraiment dommage car il y avait matière à faire quelque chose de grand avec le pitch de départ, ce n'est pas une catastrophe, mais c'est une déception quand même.
Pour ce qui est de la mise en scène c'est vraiment excellent, c'est une habitude chez le réalisateur. Bien aidé par un très bon Benoit Delhomme à la photographie, Minghella livre une œuvre d'une grande fluidité et filme les quartiers pauvres de Londres avec une grande virtuosité, c'est vraiment très bon.
Les acteurs tiennent eux toutes leurs promesses, Robin Wright Penn est encore une fois parfaite dans le rôle de cette mère de famille complètement désespérée qui ne peut se reposer ni sur son mari absent ni sur sa fille qui a de gros problèmes. Elle est touchante et surtout très juste comme à son habitude, elle a peu de dialogues mais dès qu'elle parle, on l'écoute attentivement.
Jude Law fait du Jude Law, et ce n'est certainement une mauvaise chose. Il nous refait son numéro de "British" perdu, charmeur et un peu philosophe sur les bords, mais il le fait tellement bien que sa prestation fonctionne à 100%.
Mais la grosse satisfaction revient encore une fois à la magnifique Juliette Binoche. Alors rien ne sert de s'abandonner pendant des heures dans un flot de superlatifs, le mot qui convient le mieux pour sa performance c'est parfaite ! Même avec un accent bosniaque à couper au couteau elle est convaincante et rien de ce qu'elle ne dit ou fait ne sonne faux, immense actrice !!
En conclusion ce "Breaking And Entering" est un film bancal, ponctué de grand moment comme la confrontation finale, mais qui manque franchement de fluidité dans le déroulement de son scénario pour être totalement convaincant.

6,5/10

Flags Of Our Fathers

Posté le 08.09.2007 par nobodycares
À maintenant 77 ans, l'immense Clint Eastwood connaît une fin de carrière prolifique et surtout extrêmement impressionnante. Depuis 2003 et son puissant "Mystic River", il enchaîne les chefs-d'œuvre, tout d'abord avec le bouleversant "Million Dollar Baby" en 2004 et maintenant avec ce fantastique "Flags Of Our Fathers".
Car c'est bel et bien un nouveau chef-d'œuvre que MONSIEUR Eastwood nous offre avec cette première partie de son récit de la célèbre bataille d'Iwo Jima.
Et c'est plus particulièrement l'histoire de la célèbre photo de Joe Rosenthal nommée "Raising the flag on Iwo Jima" qu'il choisit de nous raconter.
"Flags Of Our Fathers" se concentre donc sur trois des six protagonistes de ladite photo et nous présente, sous forme de flashbacks, leurs états de faits au combat et à leur retour en héros aux USA après que la photo ait été choisit comme l'outil de propagande principal par les autorités américaines.
Et c'est bien sur le contraste entre la dureté et l'horreur des combats d'un côté et le strass et les paillettes de l'autre que Clint Eastwood s'applique à décortiquer de manière, comme toujours, absolument remarquable.
Ces trois jeunes soldats se retrouvent en effet à passer l'enfer de la guerre où tout ce qui compte ce sont les actions d'un homme à un environnement dans lequel ce que vous faites (ou a fait) compte infiniment moins que l'image que vous renvoyez.
Et le culte qui les entoure à leur retour au pays est géré de manières différentes par nos trois personnages principaux, Rene Gagnon accueil cette célébrité les bras grands ouverts et ne se prive pas pour en jouer, John Bradley regarde tout ce cirque d'un œil détaché comprenant bien que tout n'est que mascarade, et Ira Hayes, le plus intéressant des trois, vit très mal cette notoriété qu'il ne ressent pas comme méritée.
Eastwood nous offre encore une fois des scènes d'une grande intensité émotionnelle, que ce soit les séquences ultraviolentes sur le champ de bataille ou les états de ` de nos trois "héros".
Sa mise en scène a toujours autant de classe, il maîtrise chacun de ses plans, chacun de ses mouvements à la perfection. Il est aussi à l'aise pour filmer l'action que le calme. Il impressionne film après film, scène après scène, plan après plan, et même au bout de son 27ème film en tant que réalisateur, cela suscite toujours autant d'admiration, un énorme réalisateur, voilà ce qu'il est !!
Mais plus encore que la maîtrise de l'outil technique, c'est sa direction d'acteur qui est sans aucun doute son point fort. "Flag Of Our Fathers" ne déroge pas à la règle, il obtient d'excellentes performances de chacun de ses acteurs, et ce n'était pas du tout gagné quand on voit le casting.
Le rôle principal est en effet tenu par Ryan Phillippe, qui, même s'il nous a offert quelques fulgurances le long de sa carrière, n'est pas ce qu'on pourrait appeler un grand acteur. Mais sous la houlette du maître, il est ici excellent, il interprète un personnage ayant réellement existé et il est vraiment très crédible dans le rôle. Il n'en fait jamais trop et se transcende dans les scènes clés, c'est certainement la meilleure prestation de sa carrière.
Jesse Bradford est, lui aussi, très bon, mais si son rôle est finalement moins intéressant et surtout moins profond que ceux de ses collègues. Mais peu importe, il fait ce qu'on lui demande et il le fait bien, c'est bien là le principal.
Et maintenant pour LA grande performance du film, c'est bien entendu Adam Beach qui remporte la palme. Il campe un personnage inoubliable, Idien d'Amérique qui se bat pour un pays qui fut un jour le sien, il est bouleversant, à chaque plan, il transpire le naturel et il n'a de cesse de nous impressionner tout le long du film. La scène où on lui annonce qu'il doit retourner au combat est la plus forte du film, impossible de ne pas sentir monter les larmes.
Le reste du casting est de niveau équivalent, même si on aurait aimé voir certains rôles un peu plus développés. Notamment celui de Bary Pepper ici encore une fois exceptionnel dans un petit rôle par la présence à l'écran mais grand par l'importance.
Et pour emballer ce fond d'une justesse et d'une profondeur phénoménales, on le droit une photographie et une musique toutes les deux excellentes.
À commencer par le travail de Tom Stern, c'est le quatrième film d'Eastwood qu'il éclaire et mon Dieu quel talent. Tous les plans sont en effets ahurissants de beauté et de précision, c'est un émerveillement de tous les instants, vraiment ! Le master 1080p du film fait de plus vraiment honneur à son travail et cela doit le remplir de voir tout son talent sublimé de la sorte.
Et pour finir, la cerise sur gâteau, la musique de Clint Eastwood lui-même est encore une fois remarquable. En plus d'être un acteur légendaire et un réalisateur de génie, Eastwood est un compositeur dont on reconnaît les partitions à leurs premières notes. La guitare minimaliste qui avait fait des merveilles dans son "Million Dollar Baby" est ici accompagné de fulgurances orchestrales à vous couper le souffle, c'est vraiment sublime de bout en bout.
Au final "Flag Of Our Fathers" est une œuvre complète, dont la beauté formelle n'a d'égale que l'intelligence et la justesse du propos. Le film n'est de plus que la première partie d'un diptyque, le film qui suit, "Letters From Iwo Jima" étant, paraît-il, encore plus réussi.
Si c'est le cas, j'en salive d'avance !!

9,5/10

"All I did was try not to get shot." Ira Hayes

Alien

Posté le 06.09.2007 par nobodycares
Nous sommes en 1979, après avoir réalisé l'excellent "The Duellists", un jeune réalisateur va changer le cinéma à tout jamais, ce réalisateur, c'est Ridley Scott.
Je ne vous ferais pas l'injure de vous faire une présentation de "Alien", tout le monde connaît le film par cœur, il a été disséqué, analysé dans ses moindres détails et ne pas l'avoir vu en 2007 pour quiconque s'intéresse de près ou de loin au cinéma serait une aberration tant ce film fait partie de ceux qui ont marqué la mémoire collective cinématographique à tout jamais.
"Alien" c'est un peu l'apologie de la simplicité, un scénario diablement efficace mais finalement très basique, une musique angoissante à souhait mais toujours dans l'économie d'effet, seulement sept acteurs en tout et pour tout, un chat, une mise en scène discrète mais dont la virtuosité impressionne encore aujourd'hui et bien sûr une créature inoubliable que l'on montrera le moins possible.
Voilà, elle est toute bête la recette pour faire un chef-d'œuvre absolu, un film ultime en quelque sorte.
Ridley Scott mélange les genres et son film est au final beaucoup plus proche du thriller horrifico-fantastique que du film de science-fiction, genre dans lequel il est bien trop souvent classé.
Car "Alien" ce n'est ni plus ni moins qu'un thriller fantastique dans sa première partie qui tourne en bon gros slasher pur et dur dans sa seconde partie. La grosse bébête joue au chat et à la souris avec l'équipage du Nostromo et Scott se délecte à décimer les occupants du vaisseau les uns après les autres avec une classe frôlant le surréalisme.
Finalement l'aspect science-fiction du film s'arrête à l'ordinateur de bord nommé Mother qui fait un peu des siennes (merci Stanley Kubrick ;-D) et puis, bien entendu, le rôle du Ash, le cyborg interprété par l'inégalable Ian Holm.
Tous les autres aspects de "Alien" répondent à des codes qui ne sont pas ceux de la science-fiction.
Alors je pourrais vous passer en revue tous les membres de ce cast exceptionnel, vous dire que Ridley Scott est ici en état de grâce ou bien que le score de Jerry Goldsmith touche au sublime, mais comme je le disais plus haut, tout a déjà été dit sur le film.
Je me contenterais de rendre ici hommage à une des plus grandes actrices de l'histoire du cinéma, j'ai nommé Sigourney Weaver. Après un petit rôle dans le génial "Annie Hall" de Woddy Allen, elle explose ici aux yeux du grand public dans un rôle auquel elle sera associée à tout jamais, le Lieutnant Ellen Ripley. Personnage mythique interprété par une actrice au charisme immense et au talent trop peu souvent exploité correctement. En tout cas, pour nous avoir offert un personnage aussi complexe et aussi bien développé au fil des pisodes la saga, on a qu'une chose à lui dire à Sigourney Weaver : merci, du fond du cœur merci !
Voilà, je pourrai continuer pendant des heures à vanter les mérites de cette œuvre immense, inégalée (inégalable ?) et majeure du cinéma moderne.
"Alien" marque aussi la consécration d'un metteur en scène qui réalisera un des enchaînements de films les plus impressionnants de tous les temps, Ridley Scott nous livrera en effet tout juste trois ans après ce chef-d'œuvre un autre film ultime avec son "Blade Runner", ça force le respect !!
Ah, j'oubliais, l'accroche "In space no one can hear you scream." relève, elle aussi, du génie pur et simple !

10/10

"This is Ripley, last survivor of the Nostromo, signing off." Lieutnant Ellen Ripley

Fracture

Posté le 03.09.2007 par nobodycares
Pour son « Fracture », l'expérimenté Gregory Hoblit met en scène deux immenses talents, l'un ayant déjà fait ses preuves maintes et maintes fois et l'autre étant l'un des acteurs les plus prometteurs de sa génération.
C'est donc Anthony Hopkins et Ryan Gosling qui se livrent ici un jeu d'échec mental sur fond de système judiciaire américain. Le premier dans le rôle d'un homme à l'intelligence supérieure qui a tué sa femme suite à une infidélité de celle-ci et le second celui d'un jeune avocat aux dents longues qui doit prouver les faits.
À partir de ce pitch simple et loin d'être original, Hoblit tisse sa toile et nous livre un film inégal mais plaisant dans l'ensemble.
Commençons par parler de sa mise en scène, elle est vraiment très bonne. Il utilise de grands mouvements amples et surtout de nombreux plans de grues ou même d'hélicoptère pour planter le décor dans le première et meilleure partie de son film. Après cela se tasse un peu, ça reste toujours aussi efficace mais beaucoup moins virtuose que dans les trois premiers quarts d'heure, le sujet ne s'y prêtant pas non plus beaucoup. Toujours est-il qu'il fait ce qu'il faut pour rendre son film plaisant à suivre et l'on peut dire que c'est une réussite de ce côté-là.
Les acteurs tiennent toutes leurs promesses, à commencer par Hopkins, cela faisait longtemps que l'on ne l'avait pas vu à ce niveau-là. Alors son rôle rappelle fortement celui d'un certain docteur cannibale que tous les réalisateurs et scénaristes d'Hollywood lui font rejouer régulièrement depuis plus de quinze ans maintenant. Mais peu importe, il est très bon et il vampirise toujours autant l'attention, quand il est comme ici en grande forme, un simple de ses regards suffit à enterrer 80% des acteurs actuellement en activité, énorme.
Et lui tenant tête de fort belle manière, Ryan Gosling confirme tout le bien qu'on pensait de lui. Son rôle étant de plus beaucoup plus développé que celui d'Hopkins, il a la possibilité de nous démontrer une palette plus large que celle de son glorieux rival. Il est impérial tout le long du film, pas une fausse note, pas une réplique de travers, il fait définitivement parti des grands maintenant, c'est une évidence, et je serais curieux de le voir travailler avec un grand réalisateur, ça peut faire des étincelles, « wait and see » comme dirait l'autre.
Mais l'excellence des deux acteurs principaux du film devient très vite une épée à double tranchant, car s'il est évident que cela fait partie des grandes forces du film, ce duo représente aussi sa limite. « Fracture » finit par ne valoir QUE pour les scènes mettant en scène les deux bonhommes.
On a donc un gros creux au milieu du film dans lequel le personnage de Gosling se débat avec sa carrière et sa conscience et, même si je n'irais pas jusqu'à dire que c'est mauvais, ce n'est pas franchement très intéressant. Gosling reste très bon, mais on a du mal à s'investir plus que ça dans les méandres de sa vie personnelle, aucuns des personnages secondaires n'étant de plus bien marquant.
Et pour finir on n'évite pas l'éternel « triomphe de la justice », même si ce triomphe-là est plutôt bien traité et surtout amené de manière intelligente et presque logique quand on y pense.
Au final « Fracture » est un bon petit film, sympathique, agréable à suivre, mais qui vaut surtout pour le face-à-face entre deux grands acteurs, le reste du film étant finalement très convenu.

7/10

« Even a broken clock is right twice a day » Ted Crawford

Fortress 2

Posté le 02.09.2007 par nobodycares
Je n'étais même pas au courant que "Fortress" avait une suite et ....... ah ouais quand même !!

0/10

Borat

Posté le 19.08.2007 par nobodycares
Borat, en l'espace d'un film, il est devenu le Kazakh le plus célèbre de l'histoire de l'humanité et ce pour notre plus grand plaisir.
Rarement un film n'aura aussi bien mêlé intelligence du propos et humour de tous les instants.
Ce "Borat : cultural learnings of america for make benefit glorious nation of kazakhstan" de son nom complet est en effet une des films les plus drôles de tous les temps, rien que ça !!
Alors je ne reviendrais pas sur le principe (génial) du film, à moins d'avoir vécu dans une cave pendant toute l'année dernière, tout le monde le connaît par cœur.
Je vous parlerais plutôt du Monsieur sans qui tous ces fous-rires n'auraient jamais été possibles, je veux bien sûr parler de Sacha Baron Cohen.
Ce qu'il réussit dans ce film relève tout simplement du génie, et du génie dans le sens le plus pur du terme. Il réussit quelque chose que personne n'avait fait avant lui, il devient son personnage, il se l'approprie complètement, c'est n'est même plus un performance d'acteur, c'est une performance tout court.
Il invente un personnage qui restera dans légende et il le fait si bien qu'on ne pense même plus à l'acteur derrière Borat, on voit Borat un point c'est tout.
Alors il a bien sûr été snobé par les Oscars (comme c'est bizarre…) mais il mérite toutes les récompenses pour l'année 2006 tant il est à des années lumières de ses collègues, un génie à l'état brut, ENORME.
Voilà, je n'ai plus rien à ajouter si ce n'est de vous encourager à voir ce film ou bien à le revoir.
Et si vous avez l'occasion de vous procurer le "Da Ali G Show", émission dans laquelle le personnage fut créé, je vous en conseille vivement la vision, c'est du bonheur en barre et ça ne ressemble à rien d'autre.
En citation, je vous offre l'hymne national du Kazakhstan, on se lève et on met la main sur son cœur s'il vous plaît !

10/10

Kazakhstan greatest country in the world, All other countries are run by little girls. Kazakhstan number one exporter of potassium, all other countries have inferior potassium. Kazakhstan home of Tinshein swimming pool, it’s length thirty meter and width six meter. Filtration system a marvel to behold. It remove 83 percent of human solid waste. Kazakhstan, Kazakhstan you very nice place, From Plains of Tarashek to northern fence of Jewtown. Kazakhstan friend of all except Uzbekistan, They very nosey people with bone in their brain. Kazakhstan industry best in the world, we invented toffee and trouser belt. Kazakhstan's prostitutes cleanest in the region, except of course Turkmenistan's. Kazakhstan, Kazakhstan you very nice place, From Plains of Tarashek to northern fence of Jewtown. Come grasp the might penis of our leader from junction with the testes to tip of its face!

Cashback

Posté le 17.08.2007 par nobodycares
Premier long métrage de Sean Ellis, "Cashback" est en fait l'adaptation au format long de son très remarqué court-métrage qui portait le même nom.
Le film nous raconte la vie de Ben Willis, jeune étudiant en arts-plastiques, qui va devenir insomniaque à partir de sa rupture avec son premier grand amour. Pour combler ses nuits sans sommeil, ce dernier va prendre un job dans l'équipe de nuit d'un supermarché et découvrir qu'il peut arrêter le temps à sa guise sans que personne à part lui ne s'en rende compte.
"Cashback" est donc un mélange entre un "teen movie" et une réflexion sur des sujets aussi vastes que le temps ou la beauté.
Et la première chose qui saute aux yeux, c'est l'esthétique du film, Sean Ellis est un photographe et ça se voit, chaque plan est un régal et ses idées de mise en scène, même si elles sont loins d'être révolutionnaires, font des merveilles.
Les nombreuses transitions ou même les séquences originales comme celle où Ben tombe si son lit sont tout franchement réussies, et on ne ressent jamais ces effets comme de l'esbrouffe, Sean Ellis crée son univers et les codes qui vont avec, après qu'on aime ou pas c'est une autre histoire.
Enfin la musique finit d'installer cette ambiance presque aérienne, la partition de Guy Farley est toute en délicatesse et se marie vraiment très bien avec les images splendides d'Ellis.
Enfin les acteurs, seul deux des personnages sont correctement développé : celui de Sharon et celui de Ben.
Emilia Fox est excellente et même si on aurait aimé que son personnage soit un peu plus étoffé, elle livre une excellente prestation et, par la même occasion, le contrepoids parfait au personnage interprété par Sean Biggerstaff.
Sean biggerstaff justement est parfait, vraiment aucun accroc à sa performance. En plus de remplir parfaitement le premier rôle du film, celui-ci en est aussi le narrateur, et cette voix-off est vraiment très bien écrite, les états-d'âme de Ben sont merveilleusement retranscrits et empêchent le spectateur de s'ennuyer ne serait-ce qu'une seule seconde.
Les autres personnages ne sont pas mauvais, mais ils servent plus de "comiques de service" qu'autre chose, la plupart des gags fonctionne mais on aurait aimé que la partie "Drama" prenne vraiment l'avantage sur la partie comédie au lieu de constamment balancer entre les deux univers, c'est dommage.
Au final ce "Cashback" est une excellente surprise, la forme est vraiment magnifique, mais le fond aurait gagné à être un peu plus fouillé pour que le film soit vraiment inoubliable.

8/10

"Once upon a time, I wanted to know what love was. You just have to see that it's wrapped in beauty and hidden away in between the seconds of your life. If you don't stop for a minute, you might miss it." Ben Willis

Blades Of Glory

Posté le 07.08.2007 par nobodycares
Dans la continuité des "Anchorman" et autres "Tallageda Nights", ce "Blades Of Glory" est un régal de tous les instants… si on adhère à l'humour de Will Ferrell et de sa bande.
Je ne m'étendrais pas des heures sur le film, mais sachez que je suis fan.
Will Ferrell est une fois de plus exceptionnel, quoi qu'il fasse, il est toujours drôle, c'est tout simplement énorme.
Il est ici accompagné d'un casting trois étoiles: Jon Heder ("Napoleon Dynamite"), Will Arnett ("Arrested Development"), Amy Poehler ("Saturday Night Live") ou encore Jenna Fischer ("The Office").
Vous mettez tout ce beau monde dans l'univers impitoyable du patinage artistique et vous obtenez un bon gros délire comme je les aime.
Toutes les scènes du duo principal sont fantastiques, mais les deux séquences que je retiendrai tout particulièrement sont celle de la poursuite entre Arnett et Ferrel, et la très courte "chorégraphie" mettant en scène JFK et Marylin Monroe, c'est énorme.
Rien d'autre à dire, si vous êtes fan de l'humour de Ferrell vous serez aux anges, si ce n'est pas le cas, passez votre chemin.

8/10

"KATIE IS NOT A WHORE !!!!!!!!!" Chazz Michael Michaels
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