Posté le 09.11.2007 par nobodycares
Mais pourquoi est ce que je continue à m'infliger des purges pareilles ??!!!
C'est la question qui m'est venue à l'esprit à la fin du générique de cet exécrable second volet qui suit un "Hostel" qui l'était tout autant.
J'avais lu à droit à gauche que ce "Hostel Part II" était supérieur au premier film, et pour une raison obscure, j'y croyais un peu.
J'avais tort, ce deuxième opus reprend tout ce qui avait fait le "succès" du premier: des clichés, une mise en place des plus laborieuses et enfin un climax qui n'en a que le nom.
Alors c'est bien beau, on remplace les jeunes américains par des jeunes américaines, super original, pour le reste c'est pratiquement du copier/coller. La Slovaquie est toujours décrite de manière déplorable, les acteurs sont presque tous insupportables, ça cabotine de tous les côtés, ça sur-joue, et au bout d'un quart d'heure on a qu'une envie: voir cette bande de grognasses se faire déchiqueter.
Si le fait de rendre deux de ses personnages principaux horripilants était voulu par Eli Roth je m'excuse, mais j'en doute tout de même fortement.
Seule Lauren German trouve grâce à mes yeux, son personnage fait preuve d'un minimum de jugeote et ça fait beaucoup de bien, mais tout cela est, bien entendu, gâché par un final d'un ridicule assez spectaculaire.
Les autres acteurs sont nuls, le duo comique sorti de "Desperate Housewives" est pathétique et l'on sent venir le retournement de situation dès le début et vu que cette "révélation" était censée être un grand moment du film bah au final c'est juste tout nul.
Eli Roth fait du Eli Roth post "Cabin Fever", c'est-à-dire de la merde, n'ayons pas peur des mots.
Car c'est bel et bien là le principal grief que je fais aux deux "Hostel", le film se prend beaucoup trop au sérieux pour être ironique, mais il est aussi bien trop ridicule pour être véritablement choquant. Tout le charme de "Cabin Fever" résidait dans le fait que le fun assumé du film mettait le spectateur tout de suite de bonne humeur, le second degré était magnifiquement géré par Roth et cela donnait des scènes drôlissimes comme celle de : "PPPPPPAAAAAAAAANNNNNNNCCCCCCAAAAAAAAAKKKKKKKEEEEEEESSSSSSSS !!!!!!", tout cela est totalement absent de ses films depuis, a-t-il prit la grosse tête ?? On attendra de le voir aux commandes d'un autre film pour se prononcer totalement.
"Hostel Part II" est donc une boursouflure qui a pour unique but de "choquer le bourgeois", j'en ai vu d'autres et le gore qui se prend au sérieux quand il est à ce point risible ça m'ennuie profondément !
1/10
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Posté le 08.11.2007 par nobodycares
Du "Nip/Tuck" pur jus, cette cinquième saison commence vraiment très bien est c'est une excellente nouvelle tant on avait été déçu par la saison précédente.
L'atmosphère de second degré et d'autoparodie qui règne dans cet épisode est vraiment très bien pensée, quand une série se moque de ses propres codes et jette un regard acerbe et aiguisé sur ses excès, cela ne peut être que salutaire.
Joyce et Sharon Monroe sont donc les deux "patientes" de cet épisode, en compétition pour la place de sosie le plus populaire de Maryline, elles veulent toutes les deux une augmentation mammaire, parce que c'est bien connu, les tétons, ça attire le client.
Cette compétition est l'occasion de faire un magnifique parallèle avec les problèmes qui animent nous deux chirurgiens préférés depuis le début de cette saison. C'est la guerre ouverte, Christian est jaloux de Sean et comme d'habitude il fait tout pour le détruire pour récupérer sa place de "beau gosse officiel" de Troy/McNamara. Cette petite guéguerre est très plaisante à suivre et offre des séquences hilarantes comme celle de la séance photo mémorable de Troy.
Mais la grosse satisfaction de cet épisode c'est le retour en fanfare de Julia, elle n'est pas revenue depuis 5 minutes qu'elle balance déjà un énorme pavé dans la marre, dans la plus pure tradition de "Nip/Tuck". Après avoir couché avec le meilleur ami de son futur mari la veille de son mariage et avoir trompé ce même mari avec un nain dans sa propre maison, elle annonce maintenant à tout le monde, le plus naturellement du monde, qu'elle est lesbienne.
Et pour aller avec son annonce fracassante, elle nous livre sur un plateau un des meilleures actrices de télévision: Portia deRossi. Alors cela me réjouit au plus haut point et revoir Portia dans une série de ce standing après l'annulation scandaleuse de "Arrested Development" ne peut amener que du bon dans le monde "merveilleux" de la chirurgie esthètique télévisuelle.
Vivement la suite et vive Portia !!
8.5/10
Posté le 07.11.2007 par nobodycares
Bon et bien on suit toujours le schéma très inégal de cette seconde saison, c'est-à-dire qu'il y a dans ce "Out Of Time" du bon, du moins bon et du catastrophique.
Commençons par le pire, Claire est toujours aussi insupportable, sa pseudo crise d'adolescence atteint des sommets de débilité et son "boyfriend" est d'une connerie abyssale, faut vraiment les tuer parce que là ça devient vraiment très grave !!
On se demande même comment les scénaristes peuvent continuer à se fourvoyer à ce point, le personnage à un des pouvoirs les plus intéressants de toute la série et le voir à ce point gâcher m'énerve au plus haut point.
Ensuite Hiro, bon là on est obligé de se taper un autre épisode à l'eau de rose, mais au moins cela débouche sur une bonne nouvelle: il est revenu dans le présent et l'on espère qu'il y restera le plus longtemps possible. Revoir le duo Hiro/Ando même si ce n'est que pour une courte séquence nous fait réaliser à quel point il était indispensable à la première saison.
Le gros de l'épisode c'est bien sur l'attaque de Maury contre Bob. On retrouve une majorité des personnages dans cette storyline, Mohinder et Niki sont plutôt bon et la confrontation finale entre Bob et Mohinder vraiment très réussie. Du côté de Parkman c'est très inégal, il fait presque rire quand il essaye d'être "intense" mais l'idée des multiples niveaux de réalité est bonne même si elle aurait pu être beaucoup mieux traitée que cela.
Mais la grosse satisfaction de l'épisode, c'est encore une fois l'intrigue qui met en scène Peter Petrelli, Milo Ventimiglia est, comme d'habitude, excellent et la vision de ce futur tout droit sorti de "28 Days Later" a de quoi faire saliver même si l'on se doute bien que l'équipe se dégonflera et n'ira jamais au bout de ses idées (cf. le vilain "How To Stop An Exploding Man")
Et le coup du Adam Monroe on le voyait venir à des kilomètres mais cela pourrait promettre de bonnes choses, à voir.
Voilà, sinon il n'y a pas les mexicains, c'est une bonne chose, il n'y a pas "corde à sauter girl", c'est une bonne chose, il n'y a pas Sylar, ce n'est pas une bonne chose.
6.5/10
Posté le 07.11.2007 par nobodycares
Comme on pouvait s'y attendre, cet épisode double ne sert strictement à rien, heureusement que "Prison Break" c'est très marrant sinon ça serait limite criminel un truc pareil.
L'évasion n'a donc pas lieue, par contre le concours de cabotinage entre Dominic Purcell et Wentworth Miller bat son plein. J'ai du mal à me décider, lequel de deux est le plus ridicule dans cet épisode ? Purcell et son "MMMMMUIIIIICCCCCCCHHHHAAAAAEEEEELLLLL !!!!!" lors de sa visite ? Miller et son "I HHHAAAVVVEEE !!!!" en jetant la patte de poulet signe de combat dans le dôme du tonnerre ?
A part cela il ne se passe pas grand-chose, on sent bien que les scénaristes ont volontairement exclu Amaury Nolasco du concours tant il aurait été au-dessus du lot, on ne voit en effet pas comment il pourrait être détrôné de sa place de "pire acteur du monde" après son mémorable coup de fil à "MARICRRRRUUUUUZZZZZ !!!!" dans l'épisode deux.
Il faut d'ailleurs rendre hommage aux scénaristes de "Prison Break", en ces temps de grève imminente à Hollywood, il est bon de se rappeler à quel point le staff de la série fut visionnaire.
Cela fait en effet maintenant près de deux ans que "l'équipe créatrice" de "Prison Break" est en grève, les patients mentaux en désintoxication qui ont remplacé l'équipe de la première saison font du bon boulot et je leur tire mon chapeau.
Peut-être une évasion la semaine prochaine, qui sait ? Ils seront de plus maintenant au minimum trois, c'est quand même bien foutu le recyclage des idées quand on y pense.
2/10
Posté le 06.11.2007 par nobodycares
Dans la continuité du "The Dark Defender" de la semaine dernière, c'est-à-dire absolument exceptionnel. Ce "Dex, Lies And Videotapes" est prodigieux d'intensité, d'intelligence et surtout il provoque encore une fascination assez énorme, les cinquante minutes passent à la vitesse de la lumière et à la fin on a qu'une envie: voir la suite !!
Le personnage de Dexter qui nous avait fait adorer la première saison prend ici des allures mythiques, son évolution est traitée avec une pertinence qui en fait un des personnages les plus intéressant et profond de l'histoire de la télévision, tout simplement.
Il se rebelle contre le code d'Harry, tous ses repères sont floutés par les informations qu'il a obtenu sur sa mère génétique et il renaît, dans la douleur la plus atroce, certes, mais pour la première fois de sa vie, il se sent vivant.
Son clash avec Rita et surtout le meurtre qu'il commet dans cet épisode sont en totale rupture avec la première saison. Il ne ment plus, il ne prétend plus et il n'éprouve plus pour le moment de pulsions meurtrières, c'était très risqué de la part des scénaristes de triturer à ce point le concept de la série, mais pour le moment c'est plus que réussi, c'est énorme.
Jaime Murray est encore une fois excellente, c'est vraiment LA grosse révélation de cette seconde saison, son rôle d'étincelle a mis un certain temps à se mettre en place mais maintenant c'est parti, elle a libéré le "vrai" Dexter et maintenant on est impatient de savoir si c'était une bonne idée ou si le code d'Harry permettait au "monstre" d'être quelque peu sous contrôle.
Vite, la suite !!
10/10
Posté le 06.11.2007 par nobodycares
Bon et bien le voilà le grand épisode qui vient confirmer avec brio que le "Desperate Housewives" que l'on avait adoré durant sa première saison est bel et bien de retour, superbe !
Toutes les storylines ou presque prennent fin dans ce "Now I Know, Don't Be Scared", alors commençons par la plus réussie, la plus touchante. Je veux bien entendu parler du cancer de Lynette, alors la métaphore avec l'opossum n'est pas très fine, mais on se rend compte à la fin de l'épisode qu'elle est très efficace. La séquence un peu mystique durant laquelle Lynette lève les yeux au ciel sur une musique très inhabituelle pour la série est tout simplement magnifique.
Ensuite Bree et sa fausse grossesse, et là aussi c'est merveilleusement bien traité, cela commence avec un humour bien caustique avec toutes les scènes entre Bree et Danielle puis, après l'accouchement, on a le droit à un sommet d'émotion. Joy Lauren est bouleversante, clairement sa meilleure performance dans la série, tellement touchante qu'il en devient très difficile de retenir ses larmes, c'est juste, c'est fort, c'est tout ce que l'on demandait.
Mais la grosse surprise c'est finalement toute l'histoire avec le père de Mike, on était habitué depuis plus de deux ans à être absolument horripilé par le personnage de Susan, mais elle est, dans cet épisode, bien plus intéressante que d'habitude. Son face à face avec un Marc Forster encore une fois parfait en guest star de luxe, est très intelligemment construit et relance l'intérêt de manière spectaculaire pour un mariage dont on se foutait complètement jusqu'ici, bien joué.
Et puis il y a notre fade trio amoureux, c'est un peu moins mielleux que d'habitude et les photos d'Eddie pourraient chambouler un peu tout ça, mais on reste tout de même assez loin de la qualité du reste, et c'est bien dommage.
On espère que cette quatrième saison continuera sur cette lancée et on est impatient de voir ce que les scénaristes vont nous concocter pour les prochaines intrigues, ça fait plaisir de retrouver la série à ce niveau.
9/10
Posté le 05.11.2007 par nobodycares
Avant toute chose, je vous fais un petit récapitulatif de ce que j'avais pensé des quatre premiers opus :
- J'avais trouvé "Harry Potter And The Sorcerer's Stone" tout juste moyen, loin de ce qui était annoncé le film m'avait gentiment ennuyé, on va dire 5/10.
- "Harry Potter And The Chamber Of Secrets" est un très mauvais film, presque rien à sauver de ce naufrage, 2,5/10 et je suis gentil.
- Et puis ce fut le miracle "Harry Potter And The Prisoner Of Azkaban", là c'est pratiquement chef-d'œuvresque, de l'intensité, de l'action, de l'émotion et une mise en scène phénoménale d'Alfonso Cuaron, le seul film de la série qui met tout le monde d'accord, 9/10 facile.
- Et enfin "Harry Potter And The Goblet Of Fire" qui, même si il est loin d'être mauvais, met trois plombes à démarrer, le tournoi est sympathique dirons-nous mais de là à le faire durer plus d'une heure et demie... Heureusement qu'il y a la fin immense avec Voldemort dans le cimetière pour relever grandement le niveau, 6/10.
Voilà, je n'ai donc été réellement enthousiasmé que par le troisième volet, qui en plus d'être, et de loin, le meilleur de la série, est un grand film tout court, sublime.
C'est donc avec une appréhension certaine que j'entamais la vision de ce cinquième épisode des aventures du magicien le plus rentable de l'histoire du cinéma.
Et bien au final ce "Harry Potter And The Order Of The Phœnix" est plutôt une bonne surprise, on peut tout de même lui reprocher une certaine lenteur dans la mise en place mais dans une bien moindre mesure que dans le volume précédent.
Les codes de la série se trouvent ici directement chamboulés par l'arrivée d'un personnage que l'on adore détester: Dolores Umbridge. Interprétée par la fabuleuse Imelda Staunton, le personnage est un véritable régal, sorte de mix improbable entre Marry Popins et un dictateur totalitaire, elle vient foutre un grand coup de neuf sur un Poudlard qui commençait sérieusement à devenir limite chiant.
L'idée est bonne, mais je trouve qu'elle dure un chouia trop longtemps, enchaîner directement après les vacances de noël aurait été une bonne chose mais tant pis.
Tous les personnages habituels sont bien présents et l'évolution de ceux-ci est vraiment la grande force de la saga. Hermione, Ron et Harry ont vraiment tous gagnés en maturité et l'on a même le droit à un petit bisou en ce qui concerne ce dernier.
L'histoire se déroule sans accroc majeur, c'est plaisant, Gary Oldman est toujours aussi génial et l'on regrette qu'il soit si peu présent à l'écran.
Puis vient la dernière demi-heure et là, pardonnez-moi l'expression, mais ça déboite quand même sérieusement sa maman !!
Anthologique, je crois que c'est le mot qui convient le mieux. L'enchaînement des combats est magnifiquement géré avec en climax un face à face Dumbledore-Voldemort qui restera dans la légende. J'en profite au passage pour donner un grand coup de chapeau à l'équipe qui s'occupe des SFX, c'est tout simplement magnifique, le combat final est un festival de couleurs et de bonnes idées et on en prend vraiment plein les mirettes, respect.
Mais ce qui promet le plus c'est finalement le personnage de Bellatrix Lestrange. Helena Bonham Carter est encore une fois immense, son temps de présence à l'écran est vraiment minime mais alors quel charisme !!! Elle vampirise littéralement l'attention, on sait d'ores et déjà que son personnage sera de la partie pour le prochain film et on espère vraiment qu'il lui sera fait une place importante tant sa courte apparition dans ce film fut mémorable.
Au final ce "Harry Potter And The Order Of The Phœnix" remporte sans trop forcer la médaille d'argent de la saga, même si l'on reste, à part la dernière demi-heure, encore assez loin de l'exceptionnel film de Cuaron.
7,5/10
Posté le 04.11.2007 par nobodycares
Je crois que l'on tient avec ce « The Holy Mountain », l'œuvre ultime d'un réalisateur qui l'est tout autant, un film somme qui fera date dans l'histoire du cinéma.
Des quatre films de Jodorowsky que j'ai vus, celui-ci est sans aucun doute le plus directement porté sur le mysticisme en général avec bien sûr de fortes réflexions sur la religion.
« The Holy Mountain » c'est avant tout l'histoire d'une quête, spirituelle évidement mais aussi physique, Jodorowsky analyse et déconstruit tous les mécanismes de la nature humaine, dans toute son horreur mais aussi dans ce qu'elle a de plus beau.
Le film est encore une fois empreint d'un symbolisme omniprésent et de nombreuses visions seront nécessaires pour appréhender ce chef-d'eouvre le mieux possible, mais le film est d'une telle richesse qu'on lui découvrira de toute façon de nouvelles facettes à chaque fois.
Et la fin du film est d'une justesse et d'une pertinence à couper le souffle, impréssionant.
Voilà, il m'est difficile de parler de la perfection, car c'est ici le cas, mais je ne peux que vous encouragez (je sais je me répète) à tenter l'expérience Jodorowsky, on en sort à tout jamais changé.
Maintenant il va falloir que je me dégote « Tusk » et « The Rainbow Thief », les deux seuls films du génie que je n'ai pas encore vu, j'ai hâte !
10/10
Posté le 03.11.2007 par nobodycares
Episode beaucoup moins dense scénaristiquement en ce qui concerne les personnages, mais là où se rend compte que la série est en ce moment exceptionnelle, c'est que cette baisse de régime des storylines principales est magnifiquement compensée par des patients, et donc des chirurgies, tous plus excellents les uns que les autres.
Du mec qui survit d'un saut en parachute sans parachute avec seulement quelques égratignures à une opération à coeur ouvert effectuée sur un patient conscient en passant par le génial concours de "tenage de robe de mariée", on n'a pas le temps de s'ennuyer une seule seconde et à la fin des 45 minutes on se dit : "Ah ouais quand même ..."
Parce que c'est bel et bien ça le sentiment qui ressort de cette quatrième saison, c'est impressionnant, le niveau de qualité ne semble pas vouloir baisser ne serait-ce que d'un cran et l'on a pour le moment droit à un petit chef-d'œuvre chaque semaine.
Les acteurs sont parfaits, les personnages tous excellents, les histoires passionnantes, et le tout est d'une justesse d'un autre monde.
On a tout de même le droit à une fantastique scène finale qui fera sans aucun doute bouger un peu les choses, deux Grey sous un seul toit, ça va forcément faire des étincelles et l'on attend cela avec une impatience non contenue.
Et puis Katherine quand même, encore une fois splendide, drôle, touchante, enfin la femme idéale quoi, en plus elle parle de "perfect sex" et de "shaving her legs", aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh Katherine...
9/10
Posté le 03.11.2007 par nobodycares
Episode encore une fois excellent, on donne dans l'horreur période oblige, mais façon parodique et c'est comme toujours en plein dans le mille, comme d'hab quoi !
Grissom est relégué au rang de simple figurant pour cet épisode, et Sara n'est pas beaucoup mieux logée question temps à l'écran mais sa courte scène dans le vestiaire avec Greg est d'une justesse ahurissante. On sent que les scénaristes préparent sa sortie petit à petit, c'est triste, mais on a envie de profiter de chacune des dernières secondes de Jorja Fox dans la série.
Sinon comme je le disais plus haut, l'enquête tourne autour d'une actrice de "Slasher" assassiné. Comme on pouvait s'y attendre, le sujet donne lieu à quelques séquences bien plaisantes avec en climax une scène tout droit sortie d'un mauvais film d'horreur dans les décors qui vont avec.
Jessica Lucas, la petite nouvelle s'en sort très bien même si son rôle reste toujours aussi peu développé, on attend avec impatience un épisode dans lequel on pourra vraiment se faire une idée de ses capacités.
Et on a toujours pas de ligne directrice pour cette huitième saison, gageons que les scénaristes ne tarderont pas à nous sortir l'artillerie lourde.
8/10