Posté le 23.11.2007 par nobodycares

Ça y est, je l'ai enfin vu le film qui devait révolutionner l'animation française. Le réalisateur Christian Volckman et son équipe ont mis plus de 6 ans à mettre sur pied ce "Renaissance", ils n'avaient donc pas le droit à l'erreur. Alors "Renaissance" tient-il toutes ses promesses ou est-ce encore un de ces gros "pétards mouillés" ?Commençons tout de suite par mettre les choses au clair: "Renaissance" est techniquement et artistiquement le plus beau film d'animation français de l'histoire, ni plus, ni moins.C'est magnifique tout du long, le choix de ce noir et blanc façon encre de Chine est très judicieux, dès les premières minutes on en prend plein les mirettes, les effets sur les ombres et les lumières sont splendides et on met même quelques minutes à s'en remettre.L'animation n'est pas en reste, la "motion capture" fait des merveilles et les personnages sont très expressifs, les visages sont quant à eux magnifiquement modélisés, c'est superbe !Mais plus encore que le reste, ce sont bel et bien les décors qui impressionnent le plus, ce Paris rétro-futuriste est d'une beauté et d'une personnalité à couper le souffle et ça c'est un point très important, il est si facile de faire de la redite dans un genre aussi souvent abordé que celui de l'anticipation mais "Renaissance" possède une personnalité qui lui est propre. On n'évite bien entendu pas les multiples références aux classiques du genre mais au final c'est bien un univers totalement nouveau et original qui est crée, bien joué.Si l'on ne devait juger "Renaissance" que sur sa qualité technique, il ne ferait aucun doute que le film soit une réussite totale, malheureusement quand on fait un long-métrage, il faut aussi une histoire un minimum intéressante, et ce n'est clairement pas le cas ici.Passé le premier quart d'heure durant lequel on ne cesse de se répéter: "OUAH c'est beau !!", on en vient à se demander : "Mais ça parle de quoi au fait ??!!" et au bout d'une heure, lutter contre la somnolence devient de plus en plus difficile.
Une histoire déjà vue mille fois, des clichés à tous les étages et surtout des dialogues d'une platitude abyssale viennent plomber le spectacle visuel qui était pourtant si agréable.
Ce n'est même pas la faute des doubleurs, ceux-ci font leur boulot plutôt correctement, mais le texte qu'on leur a demandé de jouer est vraiment très fade. On devine tout une demi-heure à l'avance et cette séquence finale qui se veut dramatique devient risible tant elle arrive comme un cheveu sur la soupe, on se demande même comment on a fait pour tenir jusque-là.
Au final "Renaissance" laisse un immense sentiment d'inachevé et, même s'il est techniquement irréprochable, on ne peut pas dire que le film soit réussi, un beau gâchis !
5/10
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Posté le 22.11.2007 par nobodycares
Je commence à être à court de superlatifs, c'est encore une fois parfait, la bonne humeur et le bonheur total qui se dégage de "Pushing Daisies" rend toute objectivité totalement impossible.
Le scénario de l'épisode est original, rythmé, intelligent et comme d'habitude bourré d'idées toutes plus excellentes les unes que les autres.
Les dialogues sont un régal et il faudra voir la série plusieurs fois pour vraiment les apprécier. Cela va à 2000 à l'heure, le narrateur est particulièrement exceptionnel et chaque semaine, le texte qu'on lui donne est un petit chef-d'œuvre, énorme.
Les acteurs sont parfaits, et Kristin Chenoweth dans le costume de sirène, c'est sûrement le meilleur moment télévisuel depuis bien longtemps.
Et puis on a le droit à une séquence de natation synchronisée absolument bouleversante de justesse émotionnelle et de beauté plastique, brillant, c'est le mot qui convient le mieux.
D'après ce que les dernières infos, il resterait encore en tout et pour tout deux épisodes diffusables, et même si je suis de tout cœur avec les scénaristes et leurs revendications tout à fait légitimes, je me demande bien comment on va faire pour se passer de "Pushing Daisies"...
10/10
Posté le 22.11.2007 par nobodycares
Le meilleur épisode de cette cinquième saison pour le moment, c'est à la fois drôle et intense, les multiples storylines avancent et les personnages évoluent, que demander de plus ?
L'aspect comique est, bien entendu, amené par la Dawn Budge du titre, la néo-milliardaire et son "tact" de légende sont donc de retour. Rosie o'donnell est outrancièrement vulgaire, mais c'est ce qu'on lui demande, elle a de plus semble-t-il trouvée chaussure à son pied en la personne de Freddy Prune, tout un programme.
Sean se débat encore une fois avec ses problèmes familiaux que les scénaristes prennent un malin plaisir à lui mettre sur le dos chaque saison. Cette fois c'est sa fille qui est le problème, celle-ci, bien influencée par sa nouvelle soeur Eden, devient obsédée par son poids et s'amuse même à faire des cochonneries dans les toilettes de l'école, à chaque fois voit que l'on pense avoir tout vu dans "Nip/Tuck", bah en fait non ...
Le docteur Mcnamara commence de plus à être, lui aussi, complètement obsédé par Eden, cela lui cause les hallucinations habituelles. Et c'est cette fois à son "alter ego maléfique" qu'il doit faire face, Dylan Walsh est encore une fois exceptionnel dans cette séquence de confrontation avec lui-même, vraiment convaincant.
Mais c'est bel et bien du côté de Christian qu'il faut regarder pour voir ce que cet épisode possède de plus intéressant. Après avoir effectué une réduction mammaire sur une none (on est bien dans "Nip/Tuck", c'est bon ...), celui-ci commence à avoir une serieuse "crise de foi" (ah ah ah !). On le verra même pleurer sur le lit d'une de ses "clientes", Julian Mcmahon est, lui aussi, très bon, et, une fois n'est pas coutume, dans un registre assez inhabituel pour son personnage.
9/10
Posté le 21.11.2007 par nobodycares
Episode sympa dans l'ensemble, Hiro est de retour et la première chose qu'il doit faire c'est assister à l'enterrement de son père et il n'est évidement pas d'accord. Toutes les scènes avec son père son très réussi, en particulier celle de l'adieu sur le toit. George Takei est comme d'habitude très bon et Masi Oka ne s'en sort pas mal non plus. C'est émouvant et ça nous confirme le fait qu'Hiro manquait cruellement au présent.
Le gros morceau de l'épisode se passe du côté de chez les Benett, il y a du bon et du moins bon. Noah est excellent, l'aspect violent de sa personnalité est très bien géré et la fin de l'épisode, même si on la voit venir à des kilomètres est très efficace. Claire est insupportable, mais ça on le savait.
Sinon Kristen Bell est très bien même si son personnage est encore une fois sous-exploité. Le gros problème avec toute cette storyline c'est qu'elle contient quelques trous scénaristiques impardonnables : on nous explique par exemple que elle doit avoir les pieds dans l'eau pour être inoffensive et, lors de l'échange, on la laisse marcher, tranquille !! Je rêve d'une scène de torture infinie dans laquelle Elle ferait subir tout un tas de supplices à Claire ...
Enfin il y a la partie avec Parkman, ses pouvoirs évoluent et gageons qu'il deviendra de plus en plus important au fil de la saison. Saison qui risque d'être très courte sachant qu'il reste seulement deux épisodes à diffuser, le reste dépendra de la tournure que va prendre la grève qui fait actuellement rage à Hollywood.
7/10
Posté le 20.11.2007 par nobodycares
L'étau se ressert de plus en plus autour de Dexter, les quatre épisodes qui viendront terminer cette seconde saison risquent d'être d'une intensité dramatique assez phénoménale.
Absolument tous les aspects de la vie de notre sociopathe tendent de plus en plus vers un seul et même point, celui de la découverte de son secret.
Sa relation avec Lila semble être terminée, celle-ci à force d'être si possessive et en faisant de très mauvais choix à réveiller la bête qui semblait pourtant être du passé. Dexter retourne à ses premiers amours, il tue enfin le meurtrier de sa mère biologique et vient prévenir Lila que si elle continue sur cette voie, elle va enfin rencontrer le monstre qui sommeille en lui. Michael C.Hall est encore une fois effrayant de justesse et avec la grève qui fait rage et la ribambelle d'annulation qui va aller avec, la voie de l'Emmy lui semble ouverte, même si je doute fort que l'on récompense une série aussi subversive que "Dexter".
Du côté de l'enquête, on se rapproche de plus en plus, Lundy a maintenant la certitude que le tueur fait bien partie de la police de Miami et son face-à-face avec Dexter est énorme d'intensité. Il en ressort de loin le vainqueur, mais gageons que notre serial-killer sera désormais prévenu et beaucoup mieux préparé pour le deuxième round.
Mais le plus gros danger devrait certainement venir de Doakes, on savait bien que son éviction n'était qu'une excuse et qu'il allait très vite rebondir, mais on ne se doutait sûrement pas que ce serait si cataclysmique. C'est lui le plus proche de découvrir la vraie nature de Dexter, et c'est aussi lui qui s'en doutait depuis le début. Vous mélangez cela avec "l'amour" qu'il porte à son ex-collègue et vous obtenez la plus belle promesse de paroxysme télévisuel que l'on ait vu cette saison, vivement !!
10/10
Posté le 19.11.2007 par nobodycares
Quand Ridley Scott, qu'on ne présente plus, choisit pour son nouveau film de s'attaquer à la mythologie du gangster américain, cela a au moins le mérite d'éveiller la curiosité. On savait le bonhomme touche-à-tout, mais ses diverses incursions dans beaucoup de genres n'ont pas toujours été très heureuses, cela peut donner les gros chefs d'oeuvres que l'on connaît tous par coeur ("Alien", "Blade Runner" ...) mais il nous sert quelque fois de bonnes grosses daubes dont la plus célèbre est certainement "G.I Jane". On était donc curieux de voir comment le père Scott allait se débrouiller dans le monde maintes et maintes fois abordé des gangsters.
Et bien c'est plutôt bon, bien épaulé par un casting trois étoiles, le réalisateur nous offre un bon gros pavé de presque trois heures qui passe très vite, on ne s'ennuie pas et c'est finalement là le principal. Car si "American Gangster" est un bon film, à aucun moment on ne reconnaît la "patte" de Ridley Scott, le film est un produit ultra-formaté, efficace mais qui manque clairement de saveur.
La mise en scène de l'aîné des frères Scott est beaucoup plus "posée" que d'habitude, tous ses tics habituels ont disparu et il nous livre un film académique. Il a bien assimilé toutes les références indispensables du genre et il nous les ressort tout le long du film. Tiens, une petite scène dans une boîte de nuit qui fait penser à "Scarface", oh le beau dialogue que l'on a vu des centaines de fois depuis "The Godfather", ah une petite séquence musicale qui nous montre toutes les arrestations comme dans "Goodfellas" etc etc ... En fait Scott fait un peu la synthèse du genre, cela a à la fois le mérite d'être très agréable à suivre et le désavantage de n'avoir pratiquement aucune personnalité, "American Gangster" est ,à l'image de son titre, un produit générique.
Les deux gros mastodontes du box-office que sont Denzel Washington et Russel Crowe sont par contre tout à fait remarquables. Le premier cabotine juste ce qu'il faut pour rendre son personnage de "parrain de la nouvelle génération" crédible et charismatique. Il arrive parfaitement à retranscrire le changement progressif de personnalité inhérent à tous les gangsters dont on suit la montée fulgurante puis la chute lente mais certaine, ce n'est pas Pacino mais c'est très bon quand même.
Russel Crowe est encore un cran au-dessus selon moi, son personnage étant beaucoup plus intéressant et surtout beaucoup moins prévisible que celui de son némésis, il arrive à le rendre très attachant. Ce flic intègre jusqu'au bout des ongles qui se voit confier une mission qui le dépasse un peu au début mais qui se révélera être l'apogée de sa carrière est finalement peut-être bien le personnage principal du film.
On suit donc nous deux "superstars" en parallèle pendant pratiquement tout le film, jusqu'à ce que le second arrête de premier. Et c'est là qu'intervient LA grosse scène du film, le face à face tient vraiment toutes ses promesses, là encore on pense forcément à la séquence du restaurant dans "Heat" mais ce dialogue de haute intensité entre deux des acteurs les plus talentueux d'Hollywood est vraiment magnifiquement interprété. Les deux charismes énormes que se trimballent messieurs Crowe et Washington ne s'annihilent pas, ils s'unissent pour captiver le spectateur, et s'il ne fallait retenir qu'une scène de "American Gangster" ça serait celle-là sans l'ombre d'une hésitation.
Les seconds rôles sont tous bons, mais ils paraissent tous un peu fades face à nos deux prodiges, c'est un peu le risque quand on a deux deux acteurs de cette qualité en premiers rôles. On retiendra tout de même Josh Brolin en flic pourri que l'on adore détester, la très charmante Carla Gugino obtenant quant à elle la palme du "rôle qui ne sert à rien".
Voilà, pas grand-chose d'autre à ajouter, "American Gangster" est un bon film, divertissant, bien interprété, classiquement mis en scène et si l'on n'attend pas d'être surpris, on passe même un très bon moment, on aura certainement oublié le film d'ici peu mais peu importe, disons que si tous les "films de studio" étaient de cette qualité, on s'en contenterait volontiers.
7/10
Posté le 18.11.2007 par nobodycares
Près de 15 ans après avoir réalisé l'immense "Usual Suspects", Bryan Singer est devenu un des grosses pointures d'Hollywood. Fort du succès planétaire, et amplement mérité, de ses deux "X-Men", il est même devenu un des références en ce qui concerne le film de "super-héros".
C'est donc tout naturellement que lui fût confié ce "Superman Returns", et pour réaliser cette énième version d'un des personnages de Comics les plus célèbres de tous les temps, le génial metteur en scène à hériter de la coquette comme de 270 000 000 de dollars. Il n'avait donc pas le droit à l'erreur et il avait sûrement une pression énorme des exécutifs du studio. Alors a-t-il réussi à conserver son intégrité artistique sur un projet aussi conséquent comme il avait su le faire brillamment avec ses "X-men", ou a-t-il complètement vendu son âme au diable et réalisé un film d'action bourrin et sans saveur ?
Et bien comme l'on pouvait s'en douter, Singer s'en sort bien, il s'en sort même avec une excellence qui n'a d'égale que l'intelligence avec laquelle il aborde ce personnage mythique qu'est Superman.
L'erreur fatale aurait été de faire un "remake" du film de Donner, celui-ci étant inégalable et tellement ancré dans l'inconscient collectif qu'il aurait été impossible de le surpasser sur ses propres plates-bandes. Il fallait jeter un regard nouveau sur le personnage pour captiver réellement le spectateur, et ça Bryan Singer l'a parfaitement réussi.
Comme pour ses "X-Men", le réalisateur livre presque une analyse psychologique du super-héros, l'action est finalement peu présente et c'est bien la fascination presque hypnotique que suscite "l'homme en collants" qui est ici exploitée de manière brillante.
Et c'est là que le titre est très judicieux, car dès le début du film, on comprend que le sens de ce "Superman Returns" est bien double, Superman est de retour au cinéma bien sûr, mais il s'était aussi absenté de Metropolis. Il se posait des questions sur ses origines, et en pleine crise existentielle il est parti voir de ses propres yeux les ruines de sa défunte planète natale.
Et durant son absence sa bien aimée Lois Lane l'avait mauvaise, elle a même gagné le prix Pullitzer avec un article cinglant nommé "Why the world doesn't need Superman..
Et pour rendre les états d'âme de l'alter-ego de Clark Kent, c'est le jeune Brandon Routh qui a été choisit. Il s'en sort plutôt bien, mais est tout de même à des kilomètres de Christopher Reeve, alors je ne sais pas si c'est mes yeux de gosse qui me font dire cela mais ça me paraît quand même évident. Routh fait ce qu'il peut mais à aucun moment il n'atteint le charisme exceptionnel de Reeve qui restera à tout jamais le SEUL Superman aux yeux du monde.
Par contre Kate Bosworth est tout simplement remarquable, et ça c'est une grosse surprise. Je ne l'avais jamais trouvé bien convaincante dans quoi que ce soit, mais elle trouve, sous la houlette de Singer, une nouvelle aura. Son interprétation de la Miss Lane est d'ailleurs peut-être la plus convaincante de tous les temps. Alors c'est peut-être aussi le contexte de ce "Superman Returns " qui donne à la journaliste surdouée une profondeur toute nouvelle. La scène sur le toit où elle dialogue de nouveau avec son bien aimé après une si longue absence est à ce titre tout à fait excellente.
Mais là où l'opus Singerien surpasse de très loin tout ce qui avait été fait jusqu'à maintenant sur Superman c'est bien entendu dans le choix de Kevin Spacey. Alors là c'est que du bonheur, Spacey est un acteur immense, on le sait, et le voir entrer si facilement dans la peau de Lex Luthor est une réjouissance de tous les instants. Il éclabousse toutes les scènes dans lesquelles il est présent de son charisme légendaire, son "WWWWWRRRRROOOOOONNNNNGGGGGG !!!!!!" balancé à Bosworth sur le bateau restera dans la légende. On dit souvent qu'un film de super-héros n'est réussi que s'il a un méchant marquant, et bien là ça dépasse tout ce que l'on pouvait imaginer et rien que pour cela, "Superman Returns" est un excellent film !!
C'est de plus la deuxième collaboration entre Singer et Spacey, et si ça donne à chaque fois un truc aussi excellent, il ne faut plus qu'ils se quittent !!
La mise en scène de Singer est parfaite, mais ça c'est une habitude. Les séquences d'action sont impressionnantes, les séquences émotions sont émouvantes et l'on a même le droit à quelques plans d'une virtuosité jouissive, je pense notamment au merveilleux plan qui se termine sur Luthor ouvrant le journal sur le titre qui est techniquement assez exceptionnelle et placer tant de talent dans une scène aussi "anecdotique" relève du génie pur et simple.
La vision que Singer à de Superman est aussi très intéressante, il avait livré une parabole géante sur l'homosexualité avec ses "X-Men", et ici il "humanise" le plus "surhumain" des super-héros. Son Kal-El à lui il ment, il doute, il a un enfant illégitime et il ne finit pas le film triomphant sur des trompettes, il le finit dans un lit d'hôpital soigné par des humains. Cette vision fraîche et originale fait beaucoup de bien à un personnage sur lequel tout ou presque avait été dit.
Et pour finir j'aimerais dire un petit mot sur la musique, et là encore "ça poutre". John Ottman, compositeur attitré de Singer depuis son premier film, reprend à merveille le thème mythique de John Williams et y ajoute sa petite touche personnelle, superbe tout du long !
Au final, je dirais que ce "Superman Returns" est une grande réussite, il n'est pas exempt de défauts et certains lui reprocheront sa lenteur ou sa trop longue durée mais c'est simplement une question de point de vue, personnellement j'adhère totalement à la "démarche Singer" et mon admiration sans fin pour ce génial réalisateur m'empêche d'être totalement objectif mais j'assume, pour le moment j'ai vu et aimé (à des degrés divers) tous les films de Singer, vivement le prochain :-D
9/10
Posté le 17.11.2007 par nobodycares
Et bien le voilà l'épisode tant attendu, le requiem pour le meilleur personnage de la série ne déçoit pas une seule seconde, il attriste certes, mais il tient absolument toutes ses promesses et offre à Sara Sidle la sortie qu'elle méritait.
Alors forcément les sentiments se mélangent, on est très heureux de voir un épisode de ce niveau d'excellence, mais on est bouleversé par ce fait brut qui fait mal: c'est peut-être la dernière fois que l'on verra Jorja Fox apparaître dans "C.S.I.".
Mais bon, c'est comme ça, au moins sa sortie aura été mémorable. Dès l'ouverture de ce "Goodbye And Good Luck" on sent que quelque chose ne va pas, ce plan dans le noir dont seule la silhouette déprimée de Sara émerge file immédiatement le cafard et l'on sent que la fin est proche. Puis, pour la mise en scène du meurtre qui sera la dernière enquête de la chère et tendre de Grissom, on a le droit à un plan séquence jouissif à force de virtuosité. Cette "remontée des étages" est calculée au millimètre et la présentation des différentes ambiances d'un campus américain typique est très bien pensée, on entend de plus le thème principal de "The X-Files", et ça, c'est inestimable.
Le deuxième coup de génie, c'est d'avoir fait revenir l'excellente Juliette Goglia dans le rôle d'Hannah West, la jeune surdouée qui avait de détruire le peu d'estime que Sara avait encore pour l'espèce humaine. C'est un peu la goutte d'eau qui fait déborder le vase, et l'épisode culmine dans une scène bouleversante d'intensité et d'horreur. Sara annonce à Hannah la mort de son frère et elle se rend compte qu'elle y prend presque du plaisir, elle se dégoûte elle-même et décide de quitter Las-Vegas pour tenter le préserver le peu d'humanité qu'il lui reste.
L'épisode est d'ailleurs ponctué de petits clins d'oeil, Ronnie qui donne des leçons de morale à Sara sans se douter une seconde que celle-ci fût un temps exactement comme elle, on a même le droit à un petit bisou en guise d'adieu à Grissom.
Et puis il y a la lettre, c'est superbe, les mots prononcés par la voix de Sara transpercent le coeur, on la voit quitter Las-Vegas, la lumière des néons clinquants se reflétant dans ses yeux pleins de tristesse et d'amertume, une magnifique scène qui conclue une magnifique page de la série, celle de Sara Sidle, le personnage le plus intéressant de "C.S.I.", à tout jamais ...
10/10
Posté le 17.11.2007 par nobodycares
Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Chandra Wilson magnifique Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla La famille Grey de plus de plus intense Bla Bla Bla Bla Bla Bla Chyler Leigh et Justin Chambers parfaits tous les deux Bla Bla Bla Bla Bla Bla Katherine Heigl épouse moi s'il te plaît Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla Bla.
Un épisode énorme, comme d'habitude quoi :-D
10/10
Posté le 16.11.2007 par nobodycares
Une bande de moutons génétiquement modifiés se transforment en bêtes assoiffées de sang et se rebellent contre l'espèce humaine qui prend de plus en plus ses aises avec mère nature.
Voilà en gros le pitch de ce "Black Sheep", film qui vient nous rappeler avec fracas à quel point la Nouvelle-Zélande est une référence lorsqu'il s'agit de nous livrer un bon gros délire bien débile avec des vrais morceaux de gore dedans.
Parce que c'est ça la qualité principale du premier long métrage du prometteur Jonathan King, le film ne se prend jamais au sérieux, tout le monde en prend pour son grade et le fun décomplexé qui se dégage de "Black Sheep" fait qu'il est impossible de rester insensible devant cette merveilleuse déclaration d'amour à un genre qui se fait de plus en plus rare.
King brasse les références, de "Dawn Of The Dead" à "An American Werewolf In London" en passant par le remake d'une scène mythique de "The Shining" où un mouton enragé vient prendre la place de Jack Nicholson, si on est fan du genre horrifique et gore en particulier c'est un festival et un bon gros panard !
Mais la pérennité la plus évidente c'est bien sûr Peter Jackson, tout d'abord King est un compatriote du génial réalisateur, ensuite c'est Weta Worshop qui s'est occupé des magnifiques effets spéciaux et enfin parce que certaines des créatures qui parcourent "Black Sheep" font indéniablement pensées aux monstres légendaires de "Braindead" qui est, rappelons-le, peut-être la plus grande comédie gore jamais réalisée.
Pas grand-chose d'autre à raconter, c'est typiquement le genre de film qu'il faut voir pour le comprendre, mais sachez que les personnages sont excellents, particulièrement la militante écologiste qui se transforme peu à peu en membre féroce de la NRA, que King ne se retient pas un seul instant et qu'il va même jusqu'à nous offrir une émasculation en gros plan et même une forte suggestion de bestialité bien sympathique.
En conclusion je dirais vive le gore, vive le Z, vive la Nouvelle-Zélande et surtout BBBBBBBÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!
8.5/10