Californication
Posté le 31.10.2007 par nobodycares
Bon bah voilà, le chef-d'œuvre tant attendu est bel et bien là, ce "The Last Waltz" vient conclure une excellente saison de plus belle des manières.
Tout est réussi, Becca grandit et Hank tente tant bien que mal de gérer la situation, Mia pète un câble pendant le mariage pour finalement faire le bon choix et avouer quelque chose qui va être très lourd à porter à Hank, Karen à forcément des doutes et Hank se comporte bizarrement comme un parfait gentleman.
Une atmosphère nostalgique mêlée à un sentiment d'occasions manquées plane sur tout l'épisode, le tout est bien entendu parfaitement interprété par le cast qui a fait des merveilles durant toute la saison. Pas un des acteurs ne trébuche et ce dernier épisode de la saison vient confirmer l'excellence de chacun d'entre eux.
Mais le plus beau dans cet épisode, c'est bien sûr cette fin aussi surprenante que réjouissante, j'avais les larmes aux yeux, on ne peut pas s'empêcher de penser qu'il FALLAIT que cela finisse de cette manière et cela promet une deuxième saison radicalement différente, j'ai hâte !!
10/10
Posté le 24.10.2007 par nobodycares
Avant-dernier épisode de la saison, ce "Turn The Page" est juste un petit chef-d'œuvre, ni plus, ni moins.
Après les explosions vaginales de la semaine dernière, retour au calme. L'épisode est peut-être le plus sage que la série ait connue, mais c'est aussi le plus intense émotionnellement.
L'annonce de Becca fait l'effet d'une bombe dans ce monde qui n'était déjà pas très bien structuré et à partir de là, on a le droit à des prestations de classe mondiale de la part de tout le cast.
La plus touchée étant forcément Karen, c'est donc Mcelhone qui est mise en avant dans l'épisode, on la savait excellente mais ce qu'elle réussit ici impressionne. Impossible de ne pas être ému par tant de sincérité, une grande actrice pour un grand personnage, tout simplement.
Ensuite il y a Becca, la prestation de Madeleine Martin lors de sa courte discussion avec le personnage de Zima est d'une maturité très impressionnante. On a déjà l'impression qu'elle a grandement profitée de sa proximité avec d'aussi bons acteurs, il faudra suivre sa carrière de très près.
Il y a bien sûr mia qui se la joue "garce" mais qui se fait remettre à sa place dans la séquence dont je parlais plus haut. Elle prend le monologue de Becca de plein fouet et gageons que cette courte discussion aura des répercussions dans le season finale.
Et puis il y a Hank qui touche le fond, rien ne va plus pour ce personnage, le mariage semble maintenant être inévitable et le "vol" de son livre le touche certainement plus qu'il ne le laisse paraître. Duchovny est immense, mais ça c'est juste une évidence.
Il faut aussi parler de la prestation de Evan Handler, je ne parle pas souvent de lui, mais c'est juste parce qu'il est évident qu'il fait partie des piliers du show. Son dialogue avec Hank dans la cuisine sonne très juste et fonctionne parfaitement: on est touché.
Voilà, rendez-vous la semaine prochaine pour le season finale qui s'annonce explosif.
9/10
Posté le 17.10.2007 par nobodycares
Episode beaucoup plus léger que les précédents, ce "The Devil's Threesome" n'en reste pas moins un épisode marquant car c'est peut-être une des trucs les plus "hardcore" que la télévision américaine n'ait jamais connu.
Et le titre de l'épisode est, on ne peut plus approprié, je suis encore sous le choc, dire que c'est M6 qui a acheté les droits de diffusion pour la France, je suis impatient de voir à quelle heure ils vont passés ça.
Donc il n'y a pas grand-chose à dire sur l'intrigue, c'est toujours aussi plaisant à suivre, mais l'intrigue n'avance pas du tout dans ce dixième épisode. Enfin presque, parce que l'on a encore le droit à un magnifique dialogue plein de justesse et de maturité entre Hank et Karen à la toute fin de ces 30 minutes de folie.
Le personnage de Mia s'étoffe aussi un peu et la storyline de son roman peut promettre de grandes choses, les possibilités de développement de ce livre écrit par une jeune fille de 16 ans étant absolument infinies.
Sinon on a encore le droit à une Pamela Adlon en état de "grâce", elle possède un talent naturel pour balancer des insanités et les scénaristes l'ont bien compris. Et le fait que son personnage revienne de plus en plus souvent ne peut augurer que du meilleur pour l'avenir de la série.
"Californication" s'impose donc de plus en plus comme étant un gros coup de pied au cul du paysage audiovisuel américain, et ça, ça fait franchement plaisir.
8,5/10
Posté le 10.10.2007 par nobodycares
Episode dans la continuité des précédents, c'est-à-dire excellent.
Après la mort de son père, Hank est de retour de New-York en mode patate, il est heureux et l'espoir que lui a donné Karen. Tout lui sourit puisqu'il touche même un gros chèque de royalties pour le "A crazy little thing called love", chèque qu'il s'empressera de dépenser dans une nouvelle voiture, une bague et une nouvelle guitare pour Becca.
L'alchimie entre Becca et Hank est encore une fois palpable et celle entre Hank et Karen encore plus impressionnante. On a encore le droit à une séquence de la plus haute intensité entre l'écrivain et son ex, séquence qui laisse le spectateur dans l'expectative la plus complète.
À noter que Pamla Adlon est encore une fois royale, son "Carpe MOTHERFUCKING Diem BABY !!" est anthologique !!!
Je suis maintenant définitivement accroc à cette série et j'attends la suite avec impatience !
9/10
Posté le 03.10.2007 par nobodycares
Après l'excellent épisode de la semaine dernière, on se disait que ça serait dur de faire aussi bien pour ce "California Son". Que nenni, ce nouvel opus fait mieux qu'égaler "Girls, Interrupted", il le surclasse et atteint un niveau proche de la perfection.
On retrouve deux "guests" de choix dans cet épisode, tout d'abord Judy Greer dans un rôle anecdotique, mais qui permet à l'épisode de respirer un peu. Elle est comme d'habitude excellent et le registre qu'elle propose ici est assez différent de ce qu'elle a l'habitude de nous montrer.
Le second n'est autre que l'immense Mark Margolis et son rôle est inoubliable. Il interprète, dans des flashbacks, le père récemment décédé de Hank et il est purement et simplement impérial !
Sa relation avec Hank et les similitudes évidentes qu'il existe entre les deux personnages permettent au personnage de Duchovny de s'étoffer encore un peu plus et de devenir par la même occasion encore plus attachant. La lettre qu'il narre à la fin de l'épisode avec sa voix si particulière est un modèle de sobriété et d'émotion pure, vraiment un grand moment.
Mais la grosse satisfaction de "California Son" c'est encore une fois la complicité qu'il existe entre Karen et Hank. Le personnage de Mcelhone est définitivement mon préféré et le fait de le voir prendre, semaine après semaine, de plus en plus d'importance me remplit de joie.
Au final, on tient ici une petite perle, un épisode dont le ton est un peu plus sérieux qu'à l'accoutumé mais qui prouve que la série se permet tout et le fait, pour le moment, sans aucune erreur de parcours.
10/10
Posté le 26.09.2007 par nobodycares
Avec ce septième épisode de cette première saison, la série nous offre son premier grand chef-d'œuvre !!
C'est parfait, je n'ai vraiment rien à redire, c'est rythmé, l'épisode jongle parfaitement avec l'humour le drama et la tendresse et les 30 minutes passent à une vitesse folle.
Les scènes entre Hank et Karen sont magnifiques et le personnage interprèté par Natascha Mcelhone prend enfin un peu plus d'envergure. La complicité présente dans le moindre petit dialogue entre les deux morceaux de ce couple brisé est presque palpable. C'est fort et ça donne forcément le sourire et on ne peut s'empêcher d'espérer qu'ils se remettent ensemble tel deux pucelles devant un épisode de "Beverly Hills".
Les scènes du trio Charlie-Marcy-Dani sont encore une fois hilarantes et permettent à l'épisode de respirer un peu. Pamela Adlon atteint franchie un nouveau palier dans le salace avec sa réplique sur le "fist fucking", énorme !!
Et puis il y a encore une fois une séquence finale entre Hank et Becca, mais cette fois-ci c'est loin d'être aussi attendrissant qu'auparavant. Becca balance un pavé dans la mare et la justesse avec laquelle Madeleine Martin débite son monologue est à couper le souffle, gros respect !
Ce "Girls, interrupted" est donc le meilleur épisode de "Californication" et il permet à la série d'augmenter encore d'un niveau, on attend la suite avec impatience.
9,5/10
Posté le 19.09.2007 par nobodycares
Épisode dans la lignée des précédents, c'est-à-dire excellent !
Un début d'espoir se dessine pour Hank et Karen et la complicité entre Duchovny et Mcelhone transparaît de plus en plus à l'écran. La séquence au bord de la piscine et très bien écrite et magnifiquement interprète, c'est tendre, juste et terriblement efficace.
Le personnage de Hank Moody devient plus complexe au fil du temps et au sixième épisode on arrive maintenant à se faire une idée de sa personnalité et par conséquent à s'identifier de plus en plus à lui.
Les scènes qui mettent en scène le trio Marcy/Charlie/Dani sont encore une fois hilarante et le "Don't pee on me !!" m'a carrément fait hurler de rire. Ce serait une bonne idée de donner plus de répliques à Pamel Adlon tant celle-ci excelle dans l'art de débiter des obscénités, tout cela m'a même donné envie de me refaire l'unique saison de "Luckie Louie".
Le personnage de Mia gagne aussi grandement en épaisseur dans ce sixième épisode, le texte qu'elle donne à lire à Hank est magnifique et l'on est bien loin de la petite garce superficielle du pilote, c'est de bonne augure pour la suite.
8,5/10
Posté le 12.09.2007 par nobodycares
L'intro de l'épisode va encore faire parler de la série outre-atlantique. Les déboires de Hank avec l'Eglise que l'on avait vu dans le pilote sont de retour. C'est politicquement incorrect, grossier, blasphèmatoire mais c'est surtout hilarant, alors laissons les donneurs de leçons parler pour ne rien dire, la série réalise le meilleur démarrage de tous les temps pour Showtime, c'est la meilleure des réponses.
Sinon épisode classique, très agréable à suivre, on s'est maintenant familiarisé avec les personnages et les voir évoluer est un vrai plaisir. Ici Hank montre un côté très mature et lucide sur sa relation avec Meredith, Becca grandit et découvre les "joies" de la vie amoureuse et surtout le couple Marcy/Charlie nous offre un grand moment de bonheur.
Pamela Adlon joue avec ses doigts, c'est de plus la deuxième fois qu'un de ses personnages tente ce grenre de chose après la cultissime scène qu'elle et Louis C.K nous avaient offert dans "Lucky Louie", charmant.
Et puis on a encore le droit à une séquence finale très touchante et finalement très juste entre Hank et Becca, cela devient maintenant un peu la marque de la fabrique de la série, et ce, pour notre plus grand plaisir.
8,5/10
Posté le 05.09.2007 par nobodycares
La série a maintenant définitivement trouvé son ton et surtout son rythme.
Épisode très plaisant, tout le monde se retrouve à un gala de charité et l'on observe la bande se démener et évoluer au cœur de cet environnement très hypocrite et "aristocratique".
Hank devient de plus en plus sympathique, il est loin le salaud condescendant qu'on nous présentait dans l'épisode pilote. C'est maintenant un mec un peu paumé, mais qui n'en laisse rien paraître extérieurement et surtout un père de famille plutôt excellent.
Karen montre elle ses griffes pour la première fois, mais le constat que j'avais fait à pour l'épisode précédent tient toujours, elle n'est clairement pas assez présente à mon goût. A quand un arc scénaristique intéressant basé sur elle ?
La balance entre le comique et le dramatique est ici parfaitement illustrée par la "storyline" de Charlie et de sa secrétaire. La scène dans laquelle Hank les surprend en pleine séance photographique un peu "kinky" réussit parfaitement à jongler avec les deux univers, on rigole de bon cœur et on enchaîne directement avec une séquence plus douce sans que cela sonne faux. C'est très bien écrit et interprété et cela fonctionne donc à 100%
Et puis comme la semaine dernière on termine sur une scène entre Hank et Becca est c'est encore une fois superbement amené et la délicatesse de la séquence ne fait pas du tout tâche avec le reste de l'épisode, c'est excellent.
8/10
Posté le 29.08.2007 par nobodycares
Épisode beaucoup moins cynique que les précédents mais par contre c'est toujours aussi cru.
Le personnage de Hank que l'on pensait être un grand salaud antipathique commence vraiment à susciter de la sympathie. Tout tourne autour de lui alors forcément c'est à lui qu'on s'attache le plus.
Duchovny est vraiment excellent dans le rôle, très loin de ce qu'il a l'habitude de nous offrir.
La scène d'introduction de l'épisode est, à ce titre, absolument jouissive, le voir débiter de telles horreurs avec une classe et un naturel aussi prononcés fait forcément sourire.
Mais les autres personnages ne sont pas reste, surtout celui de Karen, elle irradie l'écran à chacune de ses trop rares apparitions. On aimerait vraiment que le personnage soit plus présent à l'écran tant Natascha McElhone est à l'aise dans le rôle. C'est l'antithèse de Hank et c'est pourquoi sa présence est totalement indispensable pour contrebalancer les excès de ce dernier.
L'évolution des relations entre Charlie et son assistante et entre Hank et Meredith sera aussi très intéressante à suivre.
Au final un épisode plus calme que les précédents mais tout aussi plaisant, et qui se termine par une scène splendide avec le discours de Duchovny en voix-off qui prouve que la série est aussi capable de tendresse et de sentiments.
8/10