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nobodycares
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Il doit faire à peu près 1 mètre 80, 75 kilos, les yeux bleux et les cheveux bruns. Beau gosse quoi!
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01.05.2007
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Halloween

Posté le 06.01.2008 par nobodycares
Comme vous l'avez surement constatés, les remake de films d'horreurs des années 70 pullulent sur nos écrans depuis un petit moment et la qualité n'est pas toujours au rendez-vous. Mais, pour plusieurs raisons, cette remise au goût du jour d'un des (du?) classiques du slasher m'intriguait fortement.
Tout d'abord, j'ai déjà eu l'occasion de crier ici tout mon amour pour John Carpenter, "Halloween" est une de ses plus grandes réussites et c'est certainement son film le plus "copié", il n'y a pas UN slasher sorti après "Halloween" qui ne s'en inspire pas ne serait-ce qu'un petit peu.
L'idée de "remaker" ce film fondateur n'était donc pas mauvaise en soi. Mais ce qui me donnait le plus d'espoir, c'est bien entendu la présence de Rob Zombie dans le fauteuil de réalisateur, le célèbre rockeur s'étant en effet brillamment illustré dans l'exercice cinématographique avec son "House Of 1000 Corpses" et surtout avec l'excellent "The Devil's Rejects".
Je partais donc avec un à-priori plutôt positif sur le film et l'idée de se pencher sur la genèse de Michael Myers me paraissait être excellente.
Alors commençons par enfoncer une porte ouverte: le film de Zombie ne peut en aucun cas soutenir la comparaison avec celui de Carpenter. Je ne comparerais donc pas les deux films, cela ne serait pas très intéressant et le remake s'en trouverait grandement handicapé.
La première chose qui saute aux yeux, et qui me fait franchement plaisir je vous l'avoue, c'est que le style Zombie est bel et bien présent. La mise en scène brute de décoffrage et très nerveuse couplée à une violence tant verbale que visuelle sied à merveille au sujet du film.
La deuxième confirmation, c'est que de décrire la "jeunesse" de Myers et d'essayer d'analyser les éléments qui ont contribué à le transformer en monstre dénué de toute émotion est effectivement une très bonne idée. Toute cette première partie est, de loin, ce qu'il y a de plus intéressant dans ce "Halloween" version 2007. La famille dysfonctionnelle, le commencement par le massacre de petits animaux, la fascination pour les masques et bien sûr le fait que la folie meurtrière commence le soir d'halloween, tous ces éléments sont magnifiquement décrits et le jeune Daeg Faerch est franchement exceptionnel dans le rôle de ce jeune Michael Myers.
Son regard vide et d'une froideur à vous faire froid dans le dos contraste magnifiquement avec son visage angélique, et toucher à l'innocence d'un enfant à toujours quelque chose de très dérangeant.
C'est de plus la première fois de toute la saga que l'on voit le visage du tueur, et on ne verra son visage que lorsqu'il est enfant et ça, c'est peut-être la meilleure idée du film. Le spectateur est donc forcé d'associer ce visage de petit blondinet à l'immense masse meurtrière que représente le corps monstrueux de Myers adulte, cela renforce encore l'horreur des actes commis par le mythique tueur masqué.
L'excellence de cette première partie se poursuit jusqu'à l'évasion de Myers, Malcolm McDowell est encore une fois parfait dans le rôle de ce psy qui essaye de comprendre à tout prix le mécanisme de ce cerveau qui ne fonctionne qu'à l'instinct animal.
La fascination de Myers pour les masques est analysée un peu plus en profondeur et Zombie a bien compris que c'est là l'un des aspects les plus importants du personnage.
Si le film avait continué sur cette voie, il aurait put être un grand chef-d'œuvre, une psychanalyse de deux heures aurait eu quelque chose de vraiment fascinant.
Mais cela ne sera malheureusement pas le cas, la dernière heure du film est bien plus calquée sur l'original et le film se transforme en slasher pur et dur.
Et là, Zombie n'a rien de la classer ou de la virtuosité d'un John Carpenter et, même si les scènes chocs sont dans l'ensemble très efficaces, le film perd grandement en intérêt et l'ennui pointerait presque le bout de son nez.
Cela est dû essentiellement à deux choses : le trio de poufiasses est absolument insupportable et le jeu de cache-cache entre Myers et Laurie s'éternise malheureusement un peu trop.
Voilà, ce remake de " Halloween" est donc un bon film sans l'ensemble même si le manque d'originalité et la trop longue durée du carnage final plombe un peu un début vraiment excellent.
Mais Rob Zombie s'en sort plutôt bien et j'ai comme l'impression que l'idée de terminer son film en faisant presque du copier-coller n'était pas entièrement la sienne, cela ressemble fortement à une exigence mal placée des exécutifs du studio, mais je peux très bien me tromper.
Sinon, la musique légendaire de Big John "himself" est toujours aussi efficace et ce remake aura au moins eu la bonne idée de me donner envie de revoir l'original.

7/10

Dude, Where's My Car?

Posté le 05.01.2008 par nobodycares
"Dude Where's My Car?" est un film culte, mais un VRAI film culte, pas dans le sens galvaudé et utilisé toutes les cinq minutes pour tout et n'importe quoi.
Les gens, dont je fais partie, qui aiment ce film lui vouent un véritable culte. C'est le genre de film dont on peut citer les dialogues sans arrêt, et c'est toujours drôle, même hors contexte.
Alors ok c'est n'importe quoi, ok le scénario tient sur un ticket de métro, mais franchement on s'en fout un peu, c'est un bon gros délire, hilarant et sans aucune prise de tête, le remède idéal contre le cafard que j'vous dit.
Deux jeunes "drogués" se réveillent le lendemain de la beuverie du siècle, le seul hic, c'est qu'ils ont tout oublié, mais quand je dis tout c'est tout, jusqu'à l'emplacement de leur voiture, d'où le titre : "Dude, Where's My Car?".
A partir de ce pitch absolument génial (si si, j'vous jure), nos deux zigotos vont tenter de retracer leurs pas de la veille, ce qui va les emmener dans une aventure totalement surréaliste et donc tout à fait jouissive pour le spectateur.
Ashton Kutcher et Sean William Scott sont parfaits dans les deux rôles principaux, ils entrent sans aucune difficulté (qui a dit ça sent le vécu ??!!) dans la peau de ces deux nerds un peu abrutis mais infiniment attachants. Ils sont tellement parfaits qu'il devient difficile de ne pas se marrer dès qu'on les voit dans un autre film, ce sont les rôles d'une carrière, tout simplement.
Alors je ne vais pas vous faire un résumer des situations toutes plus insolites les unes que les autres ou des dialogues pratiquement tous automatiquement cultes, mais sachez que si vous aimez les comédies qui ne se prennent pas une seconde au sérieux, ce film est fait pour vous.
Et pour couronner le tout, on a le droit à un festival de bombasses, que demande le peuple ??!!!
Pour conclure je ne dirais qu'une chose: Dude, this movie is sweeeeeeeeet ...... look dude, it's a lama ......

10/10

"Tout" Tout le monde

Shoot'Em Up

Posté le 04.01.2008 par nobodycares
Dans la première scène de "Shoot 'Em Up" il y a: un mec qui fait un regard caméra en mangeant une carotte, ce même mec qui bute une dizaine de "méchants" armés jusqu'aux dents, toujours ce même mec qui tue un mec avec une carotte et, pour compléter le tableau, Paul Giamatti qui cabotine à l'extrême et Clive Owen (carotte man :-D) qui ne s'exprime qu'à coup de punchlines.
On est donc prévenu, le film ne se prend pas beaucoup au sérieux et la recette de "Shoot 'Em Up" est toute simple: du fun, du fun et ........... malheureusement pas que du fun !
Finalement c'est un peu "Crank" mais en plus marrant et surtout avec une mise en scène beaucoup moins insupportable.
Les gunfights sont bien chorégraphiés, originaux et complètement irréalistes, c'est le genre de "pop corn movie" devant lequel il faut débrancher son cerveau. Quelques scènes d'actions sont un peu brouillonnes à cause d'un montage parfois trop épileptique, mais dans l'ensemble c'est vraiment réussi, complètement débile mais bien gore et surtout très divertissant.
Giamatti et Owen se livrent un duel dantesque à coups de personnages caricaturaux à l'extrême et c'est un plaisir de tous les instants de le voir s'amuser comme des gosses devant les caméras de Michael Davis.
Si le film s'arrêtait à ces deux personnages charismatiques qui se foutent sur la gueule en débitant des conneries, "Shoot 'Em Up" pourrait prétendre au titre tant convoité de "Commando des années 2000", malheureusement pour le spectateur, une intrigue bien lourde et quelques personnages secondaires loin d'être judicieux viennent gâcher un peu la fête.
A commencer par Monica Bellucci, alors ok elle est splendide, mais putain qu'est ce qu'elle joue mal !!! Je crois que c'est même encore pire en Anglais qu'en Français !! Toutes les scènes qui la mettent en scène jouent sur un sentimentalisme très mal venu quand on voit la débilité profonde du reste et ce n'est pas son jeu horrible qui vient arranger les choses.
Et pour ce qui est de l'histoire, on veut nous faire passer un message avec la finesse d'une chanson de Patrick Sebastien et, au final, c'est plus ridicule qu'autre chose.
Pour conclure on dira que "Shoot 'Em Up" est un divertissement correct mais quelque peu plombé par de grosses longueurs et lourdeurs entre les scènes d'action jouissives. Mais il ne faut pas bouder son plaisir, si vous avez l'occasion de le voir pour pas cher (hum hum ....), vous pouvez y aller tête baissée, c'est le seul film que je connaisse dans lequel on peut voir un mec se faire tuer par une carotte sur une bande-originale bourrée de classiques "Hard-Rockeux", priceless !

6.5/10

The Heartbreak Kid

Posté le 03.01.2008 par nobodycares
Un nouveau film des frères Farelly ça fait toujours plaisir. Quand en plus le film s'annonce comme une comédie "trashouille" avec dans le rôle principal un Ben Stiller que les frangins retrouvent près de 10 ans après l'immense "There's Something About Mary", il y a de quoi être comblé.
Sur le papier, ce "The Heartbreak Kid" s'annonçait donc comme un sommet d'humour "Farelliesque", mais dans les faits, ce n'est que partiellement le cas.
Alors rassurez-vous, le film n'est pas mauvais, très loin de là même, mais il est aussi loin d'être ce que les deux réalisateurs cultes ont fait de mieux.
Le scénario est dans la plus pure tradition des Farelly : un quarantenaire célibataire est mis sous pression par tout son entourage parce qu'il n'est pas encore marié, il décide de sauter le pas avec la charmante lila qu'il ne connaît que depuis 6 semaines et il emmène celle-ci au Mexique pour leur lune de miel, pour le meilleur… et surtout pour le pire.
L'idée de départ est excellente, et la soudaine transformation de femme idéale en cauchemar total est vraiment bien amenée. On rit de bon cœur et les gags "crus" qui ont fait la renommée légendaire des frères Farelly s'enchaînent pour notre plus grand plaisir.
Le problème, c'est que ladite mariée se retrouve très rapidement enfermée dans une chambre d'hôtel est c'est alors un second film, totalement différent, qui commence.
Le côté comédie romantique de cette seconde partie est loin d'être désagréable, mais ce n'est clairement pas ce que l'on attend d'un film des frères Farelly, et l'on est, au final, un peu frustré par la situation. Heureusement, la fin du film remettra les choses à leur place et toute la partie "immigré clandestin" est à se pisser dessus, énorme !!
Le casting est par contre tout à fait excellent. À commencer par une immense Malin Akerman, je ne connaissais pas cette actrice, mais elle entre désormais au panthéon des actrices qui "donnent tout" dans un rôle pourtant très loin d'être glamour. Alors je ne vous gâcherais pas la surprise, mais sachez que son personnage est juste mythique, elle ose tout, elle va très loin et l'on sent vraiment qu'elle s'amuse à le faire. La courte séquence post-générique restera certainement longtemps gravée dans la mémoire du spectateur abasourdi, c'est grand !!!
Jerry et Ben Stiller font du Stiller, et ça tombe bien, c'est tout à fait ce qu'on leur demande.Je ne me lasse pas du numéro du mec dépassée par événements de Ben Stiller, il est vraiment le MAÎTRE absolu lorsqu'il s'agit d'interpréter ce genre de personnage.
Et puis il y a la toujours aussi craquante Michelle Monaghan, son rôle est beaucoup moins comique que les autres puisque son personnage est la pièce maîtresse de la partie comédie romantique du film, mais rend cette "aparté fleur bleue" plus que plaisante. On s'identifie totalement au personnage de Stiller et on tombe amoureux, forcément.
La mise en scène est classique et laisse une large place aux personnages qui sont de toute façon "l'âme"du film. Enfin, la bande-originale n'est justement pas "original" mais tout à fait plaisante.
Au final, on peut dire que "The Heartbreak Kid" est loin d'être le meilleur film des Farelly, mais ils sont tellement au-dessus de la concurrence que même un film "moyen" dans leur filmographie reste une excellente comédie, on passe un très bon moment et, au final, c'est tout ce qui compte !

7/10

"COCK ME !!!!!" Lila

Bilan Cinématographique 2007

Posté le 02.01.2008 par nobodycares
L'année 2007 est maintenant terminée (si si, j'vous jure), j'ai fait les calculs et j'ai vu 60 films sortis en France cette année. C'est pas énorme et il m'en reste une bonne tripotée à découvrir.
Cette période de l'année est généralement propice aux "Tops" et aux "Flops", mais vu que je suis incapable de mettre des films dans un ordre d'appréciation, j'ai décidé, plutôt que de me livrer à cet exercice, d'attribuer une "Palme" à chacun d'eux, j'espère que ça vous plaira.
Les films sont dans l'ordre alphabétique, il ne faut donc pas y voir un ordre de préférence.

La Palme du film à la mise en scène la plus insupportable est attribuée à: 300.
La Palme de la suite qui complète le mieux l'original est attribuée à: 28 Weeks Later.
La Palme du "Le copier/coller des fois c'est bien !" est attribuée à: American Gangster.
La Palme du film que tout le monde semble aimer sauf moi est attribuée à: Apocalypto.
La Palme du film le plus POURRI est attribuée à: Big Movie.
La Palme du film qui est beaucoup moins bien que sa bande-annonce ne le laissait présager est attribuée à: Black Snake Moan.
La Palme de la meilleure reprise d'une chanson de merde par Will Ferrell est attribuée à: Blades Of Glory.
La Palme du film qui continue le parcours sans faute d'une actrice exceptionnelle est attribuée à: Breaking And Entering.
La Palme du film le plus émouvant est attibuée à: Bridge To Terabithia.
La Palme du film dont je n'attendais rien mais qui m'a mis une bonne grosse claque est attribuée à: Bug.
La Palme du "T'es bien bonne mais là c'est juste pas possible !!!" est attribuée à: Captivity.
La Palme du film le plus apaisant est attribuée à: Cashback.
La Palme de la scène la plus ENORMISSIME est attribuée à: Clerks 2.
La Palme du film le plus MTViesque est attribuée à:Crank.
La Palme du film qui contient le plus d'Holly Valance est attribuée à: Dead Or Alive.
La Palme du "Finalement c'était pas si nul que ça !" est attribuée à: Die Hard 4.0.
La Palme du film le plus "hermetique" est attribué à:Electroma.
La Palme du meilleur film de recrutement pour l'Eglise catholique est attribuée à: Evan Almighty.
La Palme de la meilleure passation de pouvoir est attribuée à: Fracture.
La Palme de la plus belle confirmation est attribuée à: Fur.
La Palme du délire le plus jouissif est attribuée à: Grindhouse.
La Palme du film exceptionnel mais qui n'a malheureusement été vu que par une poignée de personnes est attribuée à: Half Nelson.
La Palme du "Deuxième sur cinq c'est vraiment pas si mal que ça !" est attribuée à: Harry Potter And The Ordrer Of The Phoenix.
La Palme de la suite aussi nulle que l'original est attribuée à: Hostel Part II.
La Palme du film qu'ils ont dû prendre autant de plaisir à faire qu'on en a eu à le regarder est attribuée à: Hot Fuzz.
La Palme du film qui ne vaut QUE pour Jessica Biel est attribuée à: I Now Pronounce You Chuck And Larry.
La Palme du film potentiellement génial mais finalement tout pourri est attribuée à: Idiocracy.
La Palme du film documentaire le plus flippant est attribuée à: Jesus Camp.
La Palme du "AAAAAAHHHHHH Katherine !!!" est attribuée à: Knocked Up.
La Palme du film qui aurait dû rester un court-métrage est attribuée à: London To Brighton.
La Palme du film qui parle de tout sauf de ce qu'il était censé parler est attibuée à: Lucky You.
La Palme du "Deux comebacks valent mieux qu'un !" est attribuée à: Mr. Brooks.
La Palme du divertissement sympa est attribuée à: Night At The Museum.
La Palme du "C'est toujours pareil mais c'est toujours la classe !" est attribuée à: Ocean's Thirteen.
La Palme du film le plus llllllloooooooooonnnnnnnnngggggggg est attribuée à: Pirates Of The Caribbean: At World's End.
La Palme du génie est attribuée à: Ratatouille.
La Palme du "On n'y croyait plus !" est attribuée à: Rocky Balboa.
La Palme du "Il faut s'arrêter là !" est attribuée à: Shrek The Third.
La Palme du documentaire le plus poignant est attribuée à: Sicko.
La Palme du réalisateur très prometteur qui se plante comme une merde dès son deuxième film est attribuée à: Smokin' Aces.
La Palme du blockbuster le plus réussi est attribuée à: Spider-Man 3.
La Palme du film le plus magique est attribuée à: Stardust.
La Palme de la meilleure surprise "actorale" de l'année est attribuée à: Stranger Than Fiction.
La Palme du "YEAH MOTHERFUCKER !!!!!!" est attribuée à: Suck My Geek !
La Palme du plus "beau" film est attribuée à: Sunshine.
La Palme du meilleur "film de potes" est attribuée à: Superbad.
La Palme du "Il y a des pingoins donc forcément c'est bien ...." est attribuée à: Surf's Up.
La Palme de la suite inutile et catastrophique est attribuée à: The Hills Have Eyes 2.
La Palme du mimétisme parfait est attribuée à: The Last King Of Scotland.
La Palme de l'Objet Filmique Non Identifié est attribuée à: The Last Mimzy.
La Palme du "Mais c'est qu'il est vraiment excellent ce Joseph Gordon-Levitt !!!" est attribuée à: The Lookout.
La Palme du casting excellent dans un film de merde est attribuée à: The Number 23.
La Palme de l'axe du bien Sarkosy/Bush est attribuée à: The Pursuit Of Happyness.
La Palme du Hilary Swank paye ses impôts est attribuée à: The Reaping.
La Palme de la meilleure chanson est attribuée à: The Simpsons Movie.
La Palme du "Une seule bonne scène en une heure et demie" est attribuée à: TMNT.
La Palme du plus grand nombre de plans par seconde est attribuée à: Transformers.
La Palme du film que j'ai vu il n'y a pas très longtemps mais dont je n'ai déjà presque plus aucun souvenir est attribuée à: Vacancy.
La Palme du film que je devrais théoriquement adorer mais que je trouve "simplement" très bien est attribuée à: We Own The Night.
La Palme du film de l'année est attribuée à: Zodiac.

Voilà, j'espère ne pas en avoir oublié.
Avec le recul, 2007 est tout de même une bonne année cinématographiquement parlant, beaucoup d'excellents films mais aussi beaucoup de daubes et finalement pas grand chose entre les deux.
Il me reste tout de même un paquet de films potentiellement excellents à découvrir, parmis lesquels:
"The Assassination Of Jesse James By The Coward Robert Ford", "La Vie Des Autres","INLAND EMPIRE", "The Bourne Ultimatum", les deux "Election", "Letters From Iwo Jima", "Persepolis", "2 Days In Paris", "Paranoid Park", "Amer Béton", "99 Francs", "Little Children", "Blood Diamond", "The Good Sheperd","L'Avocat De La Terreur", "Alpha Dog", "Inland Empire", "Halloween", "Les Contes De Terremer", "Youth Without Youth", "Eastern Promises" etc etc etc ...
Je ne manquerais pas de les chroniquer au fur et à mesure de mes visions.

Bonne Année 2008 et vive les poulpes !!!!!!

Bonne Fêtes

Posté le 23.12.2007 par nobodycares
Juste un petit message pour vous souhaiter un joyeux Noël et une bonne année, et vous prevenir que je ne posterais plus pendant une semaine, et oui, même un raton laveur ça aime les fêtes de de fin d'année :-D
Mais je serais de retour dès le début de 2008 avant un petit bilan cinématographique de l'année 2007.

D'ici là, mangez des octodons, c'est bon pour la santé ...

The Office

Posté le 23.12.2007 par nobodycares
J'ai enfin rattrapé mon retard en regardant (en un peu plus d'une semaine :-D) les trois premières saisons, et ce qui a déjà été diffusé de la quatrième, de la nouvelle sitcom culte: "The Office".
Alors j'ai commencé directement par la version américaine, non pas que j'aie quelque chose contre Ricky Gervais, c'est tout le contraire même, beaucoup de personnes m'ont dit avoir eu du mal à s'affranchir du personnage principal de la version anglaise et donc avoir eu du mal à apprécier son homologue américain. Je jetterais sûrement un coup d'œil un jour à la série originale, mais ici je ne parlerais que de la série qui met en scène Steve Carell.
La première saison est très courte, seulement six épisodes sont au programme, c'est une simple introduction des personnages et des relations qui les lient. Je trouve que l'on sent justement l'emprise de la série originale, même si je ne l'ai pas vu comme je le disais plus haut, le génialissime personnage de Michael Scott n'en est qu'à ses prémices et l'on sent que les scénaristes n'osaient pas encore se lâcher totalement. Mais c'est tout de même excellent, les personnages sont tous réussis et l'on éprouve de la sympathie même pour les plus antipathique d'entre eux.
Je pense notamment à l'odieux Dwight Schrute campé par un immense Rainn Wilson, à première vue, ce lèche-bottes carriériste un peu fasciste sur les bords n'a rien d'attachant, mais grâce à l'écriture inspirée, on ne peut pas le haïr, et il en va de même pour son "mentor" Michael Scott.
Et je trouve que c'est bien là la grande force de "The Office", Steve Carell interprète un personnage horrible, inculte, stupide, parfois méchant, souvent insuportable, mais derrière tout cela, on apperçoit quelques fois des bribes du "vrai" Michael Scott, et ces scènes sont très souvent bouleversantes. Au fil des épisodes et des saisons on se rend compte que Michael c'est juste un gosse malheureux qui veut être ami avec tout le monde, mais, malheureusement pour lui, il est coincé dans la position du manager d'une petite branche d'une grosse société en difficulté et c'est très dur d'être populaire dans ces cas-là. L'épisode dans lequel il doit absolument virer quelqu'un illustre à merveille ce que je viens d'expliquer, il est sans cesse tiraillé entre son désir d'être le plus intègre possible dans son rôle de manager et son envie compulsive d'être le "meilleur ami" de tout le monde.
On découvre aussi dans cette première saison deux aspects qui sont absolument essentiels à la série : les rapports compliqués entre Pam et Jim et la relation entre les deux personnages que je viens de citer d'un côté et Dwight de l'autre.
"L'amour impossible" entre Jim et Pam permet souvent à la série de respirer, c'est certainement l'aspect le plus touchant du show, les deux personnages sont tellement complices et vont tellement bien ensemble que le spectateur est obligé de s'attendrir et de souhaiter qu'ils finissent ensemble, et ça, les scénaristes l'ont bien compris et ne se gênent pas pour en jouer dès qu'ils en ont l'occasion.
Quant aux interactions entre Dwight et le duo Jim/Pam, et bien c'est peut-être, après Michael bien entendu, ce qui me fait le plus rire. Les blagues, dont Dwight est TOUJOURS la cible, sont la plupart du temps hilarantes et surtout de plus en plus élaborées, j'adore !!!
La seconde saison reprend tous les éléments que je viens de citer mais avec une maîtrise beaucoup plus appuyée, c'est bien simple, on est très proche de la perfection. Steve Carell est ENORME, il ose tout, il est hilarant et son personnage est sûrement un des plus surréalistes de l'histoire de la télévision.
La grosse nouveauté de la deuxième saison c'est la relation qui unit Michael et Jan, sa supérieure hiérarchique. Alors je ne peux pas résumer avec des mots ce que cette relation nous réserve mais c'est juste immensément drôle, jamais lassant et surtout, à chaque fois que l'on pense avoir atteint le sommet, les scénaristes réussissent toujours à aller un peu plus loin, c'est génial, tout simplement.
La troisième saison est, avec "Arrsted Development", ce que j'ai pue voir de plus drôle à la télévision depuis le fin de "Friends", purement et simplement immense.
Michael Scott est plus en forme que jamais, à chaque épisode son morceau de bravoure, on pleure de rire à chaque gag, Steve Carell mérite toutes les récompenses, c'est lui le meilleur, de loin, de très très loin, un point c'est tout.
Tous les aspects que j'ai déjà cités sont toujours présents mais en puissance 10, les scénaristes et le spectateur connaîssent maintenant les personnages par cœur et c'est un immense plaisir que de découvrir, épisode après épisode, dans quelles situations rocambolesques ils font encore se fourrer.
L'événement marquant de cette troisième année c'est la fusion entre branche de Scanton et celle de Stamford fusionnent, ce qui nous amène deux nouveaux personnages principaux: la charmante Karen et surtout le "très dynamique" Andy.
Ce sang-neuf permet à la série de franchir un nouveau palier, Dwight s'est trouvé un rival et Jim et Pam se sont trouvé une nouvelle victime, qui prendra leurs blagues beaucoup moins bien que son prédécesseur, ce qui sera l'occasion d'une séquence énorme dans l'épisode "The Return" : "IN FACT IT'S PRETTY FREAKING UNFUNNY AAAAAAAAAHHHHHHHHHH !!!!!!!!".
Le début de la quatrième saison est au moins au même niveau que la troisième, et le huitième et dernier épisode diffusé à ce jour est d'une justesse et, une fois n'est pas coutume, d'une intensité émotionnelle jamais atteinte dans la série. Michael est plus touchant que jamais et voir ce "lynchage" vous brise le cœur. Il choisit de plus de prendre le partie de Dunder Mifflin simplement parce que son PDG a dit que c'était un "Good guy", ce qui en dit assez long sur le personnage.
Voilà, vous l'aurez compris, je suis totalement conquis par "The Office", il y a encore des tonnes de raisons qui font de la série une immense réussite. Les acteurs sont tous excellents, les personnages tous attachants, il n'y a, pour le moment, jamais de redite et c'est infiniement divertissant, en bref , c'est excellent.
J'ai hâte que la grève se termine pour retrouver: Michael, Pam, Jim, Dwight, Phyllis, Andy, Angela, Jan, Stanley, Karen, Kelly, Ryan, Kevin, Meredith, Toby, Creed, Oscar, Roy, Darryl etc etc ...
"The Office", c'est énorme ...................... "That's what she said !!".

Paris, Je T'aime

Posté le 22.12.2007 par nobodycares
J'ai enfin pu voir "Paris, Je T'aime", alors je n'en attendais plus grand chose il faut le dire, tellement de noms prestigieux ont été attachés au projet que l'équipe finale ne fait finalement pas si rêver que cela. Il reste cependant quelques grands noms, aussi bien acteurs que réalisateurs, et je m'attendais à passer un bon moment sans être surpris. Et bien, pour une fois, mes expectations se sont avérées totalement réalistes tant ce "Paris, Je T'aime" est, dans l'ensemble, très sympathique mais loin d'être inoubliable.
Pour ceux qui ne connaitraient pas le concept du film c'est très simple, 18 réalisateurs, 18 quartiers de Paris, 18 court-métrages et 2 thèmes: Paris et l'Amour.
Je vais donc, succintement, vous donner mon avis sur les 18 segments du film, par ordre chronologique.

Montmartre de Bruno Podalydès:
On commence par une petite rencontre sympathique entre un parisien blasé et une femme qui fait un malaise devant sa voiture. C'est très anecdotique mais loin d'être désagréable, Bruno Podalydès livre une interpretation tout à fait correcte et une mise en scène un peu trop fade à mon goût, mais c'est peut-être aussi le contexte qui veut cela. Florence Muller est bien, même si son rôle se résume à quelques lignes.

Quais de Seine de Gurinder Chadha:
Les intentions du réalisateur sont bonnes bien que très naïves. Le problème c'est que c'est bourré de clichés et que l'on n'y croit pas une seule seconde. Reste deux acteurs principaux bien sympathiques qui débitent des niaiseries, le reste du casting, en particulier les "potes", étant quant à lui, très médiocre. Sinon, Leïla Bekhti est splendide et son sourire rend l'insupportable pas si insupportable que cela, et c'est déjà pas mal.

Le Marais de Gus Van Sant:
Alors là je ne sais vraiment pas ce qui s'est passé, d'habitude j'adore Gus Van Sant mais j'ai vraiment du mal à comprendre l'intérêt de ce segment. Sa mise en scène, d'ordinaire si fluide et virtuose, est ici d'une banalité affligeante, comme son histoire de rencontre bilingue sans aucune envergure ou profondeur, à oublier au plus vite.

Tuilleries de Joel et Ethan Coen:
Les frères Coen qui mettent en scène Steve Buscemi dans le genre qui leur sied le mieux: le burlesque.
J'adore, c'est très drôle, ça passe très vite et on en redemande.

Loin Du 16ème de Walter Salles et Daniela Thomas:
Superbe !!
L'histoire de cette jeune fille qui quitte son enfant pour aller s'occuper de celui d'une autre transperce le coeur. La mise en scène toute en économie est aussi délicate que le sujet qu'elle sert. Catalina Sandina Moreno est bouleversante dans ce rôle quasi muet et le son de sa voix chantant cette contine en espagnol a quelque chose de profondément touchant.
Je suis littéralement conquis !!

Porte De Choisy de Christopher Doyle:
Complétement loufoque, le segment de Doyle a l'immense qualité d'être très divertissant.
On ne comprend à peu près rien à cette rencontre entre un vendeur en cosmétique et cette gérante d'un salon de coiffure à la fois boxeuse et mannequin mais ce n'est pas grave, on s'amuse, et c'est bien là le principal.
La mise en scène, très dynamique, termine d'installer la grande sympathie qui se dégage de ce "Porte De Choisy".
Et puis il y a Barbet Schroeder, quand même ....

Bastille d'Isabelle Coixet:
Très touchant, l'histoire de cette "quasi-rupture" qui s'avèrera en fin de compte n'être qu'un ultime renouvellement d'une relation condamnée à s'éteindre.
La réalisation toute en délicatesse est en parfait accord avec le sujet très émouvant et le couple d'acteurs est très bon.
La voix-off de Sergio Castellito est parfaite, comme le texte qu'il récite.

Place Des Victoires de Nobuhiro Suwa:
La photographie de Pascal Marti est splendide, les éclairages sont vraiment la grande force de ce segment. A part cela c'est, malheureusement, très anecdotique. J'attendais beaucoup plus d'un segment avec Juliette Binoche et Willem Dafoe. ça reste tout à fait correct mais on est loin d'exploiter le potentiel infini de ces deux grands acteurs, c'est franchement dommage.

Tour Eiffel de Sylvain Chomet:
La rencontre amoureuse de deux mimes, en prison, c'est rigolo, c'est un peu moche mais c'est bien marrant.

Parc Monceau d'Alfonso Cuaron:
Enorme, un plan séquence de plus de 7 minutes, dans ta gueule.
Cuaron ne déçoit pas une seule seconde, la virtuosité caractéristique de sa mise en scène est ici mise au service de cette rencontre trompeuse, je n'en dis pas plus mais c'est assez savoureux.
Nick Nolte et Ludivine Saigner sont tous les deux parfaits, ce qui n'est pas peu dire quand on sait qu'il ne fallait pas faire une faute pendant sept minutes, chapeau bas.

Quartier Des Enfants Rouges d'Olivier Assayas:
Celui-là j'en attendais beaucoup, bah oui, il y a Maggie Gyllenhaal dedans et j'ai déjà eu l'occasion de m'étendre longuement sur l'admiration que je lui porte.
Et bien au final c'est plutot très décevant, non pas que Maggie ou Assayas soient mauvais mais ça m'a plutôt gentiment ennuyé.
En gros: une actrice qui cherche du shit, c'est tout con mais, pour le coup, c'est tout !!

Place Des Fêtes d'Olivier Shmitz:
Aïssa Maïga est excellente, comme d'habitude.
En dehors de ça j'ai vraiment du mal à comprendre l'intérêt, il y a sûrement un truc qui a dû m'échapper, parce-qu'à part un ramassis de clichés je ne vois pas grand chose d'autre.

Pigalle de Richard LaGravenese:
Excellent, cette histoire de couple qui tente d'un peu pimenter leur quotidien monotone est vraiment excellente.
Voir Fanny Ardant et Bob Hoskins interagir de la sorte est un régal de tous les instants, surtout quand le texte est aussi savoureux.
Sinon la photographie est magnifique.

Quartier De La Madeleine de Vincenzo Natali:
Seul segment qui s'aventure dans le genre fantastique, et c'est franchement très bien.
Ce "coup de foudre" nocturne improbable entre un passant et une vampiresse est très rafraîchissant.
Elijah Wood est très bon dans ce rôle muet et la mise en scène très stylisée de Natali est en parfait accord avec le sujet.
Les tons bleutés très froids et le rouge très vif du sang contrastent merveilleusement bien, un très bon point pour Gérard Sterin à la photographie.

Père Lachaise de Wes Craven:
Wes Craven, qui enchaîne les daubes depuis maintenant plus de 10 ans, se prête à un autre genre que l'horreur et c'est, à ma grande surprise, franchement excellent.
Cette "presque rupture" a quelque chose de très touchant, de très "vrai".
Emily Mortimer et Rufus Sewell sont parfaits et on sent que le courant passe vraiment très bien entre eux.
En bref j'ai adoré !!

Faubourg Saint-Denis de Tom Tykwer:
Natalie Portman est, encore et toujours, excellente. Elle est, de plus, tout à fait resplendissante, ce qui ne gâche rien.
En dehors de cela, c'est très inégal, cette rencontre entre un aveugle et une aspirante actrice est, au mieux, moyenne.
La seule bonne scène c'est justement la rencontre, c'est astucieusement amené et plutôt bien exécuté. Pour le reste c'est franchement mauvais, à commencer par un Melchior Belson proche de l'exécrable, et puis cette séquence façon "Les Poupées Russes" mais en version dépressive est très irritante.

Quartier Latin de Gérard Depardieu et Frederic Auburtin:
La mise en scène de Depardieu et Auburtin se concentre sur l'essentiel: Gena Rowlands et Ben Gazzara.
Le dialogue est excellent, voir deux légendes se balancer de telles saloperies en sirotant un bon petit verre de vin a quelque chose d'assez jouissif. On est de plus totalement captivé par le charisme énorme de ces deux immenses acteurs.
Je n'ai qu'une chose à dire: encore !!

14ème d'Alexander Payne:
Pas mauvais mais sans aucun intérêt, on avait connu Payne beaucoup plus inspiré et on se dit que c'est vraiment très dommage de finir là dessus.

Pirates Of The Caribbean: At World's End

Posté le 21.12.2007 par nobodycares
Ce que l'on pouvait craindre à l'annonce de la durée encore plus excessive que celle des deux premiers volets se réalise malheureusement : les défauts prennent, dans ce "At World's End", définitivement le pas sur les qualités.
Alors je ne m'étendrais pas trois heures sur ce dernier opus d'une trilogie finalement très moyenne, les qualités et les défauts étants les mêmes que dans le deuxième film dont j'ai déjà eu l'occasion de parler en ces lieus.
C'est BEAUCOUP trop long, il y a bien une heure en trop, beaucoup de scènes n'apportent rien à l'histoire et sont là simplement pour allonger artificiellement la durée du film. Et même les séquences qui sont ELLES indispensables au bon déroulement de l'intrigue s'étalent souvent beaucoup trop en longueur ou sont plombés par un humour très lourd ou un romantisme à vomir.
Même durant l'énorme bataille finale on a le droit à un mariage qui n'est ni drôle, n divertissant, c'est vraiment dommage.
Les deux principales qualités restent la performance d'un Johnny Depp encore une fois excellent et la musique de Hans Zimmer qui est toujours aussi efficace.
Gore Verbinski s'en sort avec les honneurs durant les séquences spectaculaires, bien aidé il est vrai, par un budget astronomique et donc des SFX sans failles. Le problème, c'est qu'en dehors de ces scènes d'action, il filme du vide la plupart du temps et cela rend le film à la longue presque insupportable.
Voilà, ce "At World's End" vient clore une trilogie potentiellement très intéressante mais qui est, au final, gâchée par une durée excessive et donc un manque de rythme évident et croissant au fil des épisodes, et c'est bien dommage !!

5/10

Nip/Tuck s05e08 Duke Collins

Posté le 20.12.2007 par nobodycares
Épisode un peu plus "posé que d'habitude, c'est noël même dans le monde impitoyable de "Nip/Tuck".
Mais plus calme ne signifie pas pour autant plus vide, les différentes storylines avancent et plus particulièrement en ce qui concerne Matt, celui-ci a donc, comme l'on pouvait s'en douter, survécu à l'explosion de son labo et il est grièvement brûlé, ce qui est l'occasion d'introduire un nouveau personnage en la personne de sa "conseillère en rééducation".
Sinon la relation de Julia et Christian éclate enfin au grand jour… dans un indifférence plutôt surprenante. Alors c'est peut-être le calme avant la tempête, mais je trouve que Sean le prend très bien, c'est finalement assez bizarre.
Voilà, je n'ai pas grand-chose d'autre à dire sur cet épisode qui ne marquera certainement pas l'histoire de la série.

6/10
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