Posté le 25.01.2008 par nobodycares
La sortie de ce "Final Cut", qui est finalement plus une "final version", est le moment rêvé pour aborder le cas d'un des films les plus indispensables de l'histoire du cinéma : "Blade Runner".
Alors la pauvreté de ma plume ne fera jamais honneur à ce chef-d'œuvre indispensable et je ne tenterais donc pas de vous faire l'éloge d'un film que vous connaissez certainement tous par cœur.
Sachez simplement que je place le film dans le trio indétrônable de la science-fiction aux côtés de "2001 : A Space Odyssey" de Stanley Kubrick et de "Metropolis" de Fritz Lang, tout est dit !
C'est proche de la perfection, les acteurs, le scénario, le mélange entre le polar noir et la S.F., la mise en scène de Ridley Scott, la photographie sublime de Jordan Cronenweth, l'intelligence de l'œuvre et la richesse infinie des réflexions qu'elle engendre et bien entendu la musique inoubliable de Vangelis font de "Blade Runner" une œuvre indispensable qu'il faut impérativement voir au moins une fois dans sa vie.
Ce "Final Cut" est en fait plus la finalisation du "Director's Cut" sorti en 1992. Il y a très peu de changements notables au niveau du montage, c'est plus du côté de la remasterisation du son et de l'image que la différence se fait clairement ressentir. À commencer par la photographie qui diffère radicalement de toutes les versions que l'on avait vu jusqu'à maintenant, les tons chauds et charnels laissent place à des teintes bleutées, Scott et Cronenweth sont d'accord tous les deux pour dire que c'est bien ces teintes plus froides qui étaient voulues dès le départ. Ce changement radical de la plastique du film divisera certainement les fans du film, pour ma part j'ai trouvé cela tout à fait réussi et cela ne m'a pas gêné du tout, mais comme tous les partis pris artistiques, c'est une question de sensibilité, à chacun de se faire son idée en visionnant ce "Final Cut".
Par contre, le remixage sonore mettra tout le monde d'accord: c'est de la tuerie !!! Mon caisson de basse en tremble encore, jamais on n'avait autant "ressenti" le moindre effet sonore de ce chef-d'œuvre. La musique sublimissime de Vangelis est magnifiquement mise en valeur et l'on ressort de la séance en ayant l'impression d'avoir redécouvert un film que l'on pensait connaître par cœur.
Et puis je l'ai vu en Blu-Ray, et franchement à aucun moment on ne se doute que le film a 25 ans, c'est époustouflant de bout en bout, vraiment une énorme claque de ce côté-là.
Voilà, une fois n'est pas coutume, je vous ai pondu un article plus technique qu'artistique, pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur ce chef-d'œuvre, je vous renvoie vers le magnifique dossier publié par Thomas Douineau sur Ecranlarge, il est complet, passionnant et surtout bien mieux écrit que mes pauvres petits billets :
http://www.ecranlarge.com/article-details_c-dossier-39.php
Sinon le film c'est 10/10, mais ça c'est une évidence !!
Posté le 24.01.2008 par nobodycares
Dans la continuité de l'épisode précédent, et même peut-être encore mieux.
La balance entre le comique et le dramatique est toujours aussi bien gérée et ce "Magda And Jeff" nous réserve de grands moments dans les deux genres.
Tout d'abor le thème de l'exorciste remixer à toutes les sauces, j'étais mort de rire. 9a commence avec cette petite vieille qui traite son jeune mari comme de la merde et celui-ci vit un calvaire depuis plus de 20 ans alors qu'il pensait toucher le jackpot très vite. La fin de cette storyline est d'ailleurs tout à fait énorme, on la sent venir à des kilomètres mais l'ironie extrême de la chose rend le tout presque irrésistible.
Ensuite il y a la nouvelle "agent" de Sean, là aussi, la caricature est parfaitement bien pensée. Odieuse, calculatrice mais qui révèle un dégoût d'elle-même dans une scène où le graveleux se mêle à l'émotion, vraiment un excellent personnage.
Puis il y a bien sûr cette séquence de "Hearts And Scalpels" qui est vraiment excellente, c'est toujours dans le démonstratif à outrance et certains trouveront que c'est trop bourrin pour être vraiment intéressant, mais ça me fait rire, que voulez-vous...
Pour ce qui est de la partie "drama", on tourne toujours autour de la maladie de Julia dont on ne connaît pas encore la teneur. Mais c'est très bon, Christian est plus "noir" que jamais et il se remet chaque seconde en question. Et puis Gina est plus que jamais un des personnages les plus géniaux de tous les temps. Elle nous offre encore une fois deux ou trois moments de bravoure, elle incarne la peste parfaite et elle débite les dialogues salaces avec une grace toute particulière.
La dernière scène m'a vraiment paru très bizarrement faite et je ne serais pas surpris si tout cela ne s'avererait n'être qu'un rêve ou un fantasme de ce genre. Si c'est bel et bien la réalité, les conséquences seront, à n'en pas douter, vraiment terribles !
8,5/10
Posté le 23.01.2008 par nobodycares
Episode exceptionnel, une sorte de quintessence de la médiocrité, une encyclopédie de tout ce qu'il ne faut pas faire quand on ne veut pas être ridicule, enfin bref la crème de la crème de l'humour télévisuel.
On va se focaliser sur les différents combats qui ont lieu dans ce "Dirt Nap", tout d'abord celui du personnage le plus débile, le duel est terrible, je ne sais pas qui de "Le pire acteur du monde" ou de "Bob Marley" l'emporte. Le premier a "oublié" que l'on peut tracer un chèque et le second se lance tête baissée dans le piège le plus prévisible du monde, entre les deux mes zygomatiques balancent.
Ensuite on a le droit à un concours de "non-événement", je pense plus particulièrement au combat de Belleck dont on sent venir la fin à des kilomètres et, encore une fois, du piège tellement prévisible que l'on ne lève même pas un sourcil. D'ailleurs, la preuve parfaite du mépris des scénaristes pour le spectateur c'est bien cet "flashback" explicatif au cas où l'on n'aurait pas compris que Scofield avait prévu le coup, c'est beau le didactisme poussé à l'extrême !
Mais ce qui m'a le plus fait rire, c'est la mise en scène de la "séquence émotion" dans laquelle Sofia joue avec la petite tour Eiffel que "Musclor" lui a offert et puis la caméra se focalise lentement sur la photo de Wessler qu'elle regarde quelques secondes et qu'elle finit par retourner, ça doit bien faire une quinzaine de clichés de mise en scène condensés dans une seule scène, énorme !!
2/10
Posté le 22.01.2008 par nobodycares
Cette cinquième saison est pour le moment à l'image de ce "Not For Attribution" : parfaite !!
McNulty continue son petit manège et je lui prédis une fin de série très noire.
Même Bunk, son complice de toujours, tente désespérément de la dissuader de faire une connerie aussi monumentale, on le sent vraiment inquiet et surtout exaspéré par le comportement de l'Iralndais qui se remet maintenant à boire de bon matin.
J'ai beaucoup aimé la scène avec Lester, on sent vraiment les deux vieux blasés qui n'en ont plus rien à foutre des règles et qui sont prêts à tout pour faire du vrai travail de "police", au grand désarroi de Bunk qui a peut-être, malgré lui, réuni la "dream team" de l'insubordination.
Les jeux politiques continus aussi et, comme c'est le thème de la saison, on voit comment les diverses forces en présence utilisent TOUTES la presse pour faire leurs magouilles.
On commence d'ailleurs à mieux comprendre l'univers des journalistes du Sun, la course à l'info, à la citation intéressante, les rapports de force, et surtout la situation catastrophique de la presse écrite.
Le tout est développé avec le talent d'écriture qui a fait le succès de la série et c'est encore une fois passionnant.
On va aussi sûrement avoir le droit au retrour d'Omar, son oncle s'étant fait violement assassiner celui-ci risque d'emprunter un chemin qui ne pourra se terminer que de manière tragique.
Et puis Lester qui nous annonce qu'il faut créer un "serial killer" avec une personnalité forte pour que la presse et le grand public s'y intéressent, c'est quand même grand !!
10/10
Posté le 21.01.2008 par nobodycares
Dans le film, il y a Jessica Alba et plein de pingouins, j'étais donc obligé de le regarder, si vous n'êtes fan ni de l'une ni des autres, passez votre chemin.
Parce que "Good Luck Chuck" représente à lui seul à peu près tout ce qu'il ne faut pas faire dans une comédie, ce n'est JAMAIS drôle, le personnage "interprèté" par Dan Fogler est peut-être l'un des moins réussis de ces dix dernières années et SURTOUT, c'est d'une niaiserie abyssale.
La fin fait peur tellement c'est ridicule, je ne pensais pas que c'était encore possible à notre époque d'atteindre un tel niveau de débilité, c'est vraiment le cas typique du "happy end" que l'on voit venir à des kilomètres et qui donne dans la surenchère de bons sentiments saupoudrée de tous les clichés possibles et imaginables, c'est à vomir.
Le film ne vaut donc que pour la plastique plus qu'agréable de la miss Alba (heureusement qu'elle est bonne elle parce que franchement niveau actrice, c'est un peu le vide intersidéral…) et puis pour les pingouins qui sont, je le rappelle, les meilleurs animaux qui existent sur notre bonne vieille planète bleue, et ça c'est beau !
1,5/10
Posté le 20.01.2008 par nobodycares
Commençons par rétablir une vérité, on a pu lire un peu partout que "Persepolis" était un film politique, une certaine presse, trop contente de pouvoir se masturber l'esprit, a très vite hissé le film comme étant un "fabuleux coup de gueule contre l'horrible régime iranien" etc. etc ....
Alors cela a certainement contribué à faire du film un succès et amenant un public par forcément client du genre animé dans les salles et c'est tant mieux.
Le problème, c'est que "Persepolis" n'est pas un film politique, et encore moins un pamphlet contre quoi que ce soit, c'est juste l'histoire de Marjane Satrapi, racontée de manière sincère, parfois crue mais toujours poétique. Il se trouve qu'elle est née dans l'Iran gouverné par le Shah et qu'elle connaîtra la révolution, l'installation du régime islamique et la guerre contre l'Irak avant d'avoir 12 ans.
Et certains n'ont retenus que le contexte alors que celui-ci est toujours une toile de fond et que ce qui est réellement important dans "Persepolis" ce sont ses personnages touchants.
Les dialogues sonnent justes, les situations ne sont jamais édulcorées et l'on sent que Marjane Satrapi n'est pas une adepte de la langue de bois. La galerie de personnages décrit est vraiment attachante et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Je retiendrais en particulier la grand-mère, doublée par une Danielle Darrieux en grande forme, elle est souvent drôle, toujours très juste et au final, c'est peut-être, après Marjane, le personnage le plus intéressant du film.
Le reste du casting est aussi d'excellente facture, avec peut-être un petit bémol pour Catherine Deneuve que l'on ne sent pas vraiment investie dans son personnage par moments.
Mais Chiara Mastroiani fait du bon boulot et c'était bien là l'essentiel, la palette d'émotions qu'elle fait passer est large et elle fait vivre le personnage et c'est bien là tout ce qui compte.
Mais là où le film m'a réellement surpris c'est au niveau de l'animation, je m'attendais à un truc vraiment très basique de ce côté-là, mais je fus agréablement surpris.
Le trait simpliste des dessins n'empêche à aucun moment le film d'être magnifique, le noir et blanc fait des merveilles, mais c'est surtout l'inventivité sans fin de la mise en scène qui impressionne.
Marjane Satrapi et Vicent Paronnaud nous livrent un petit bijou de poésie bourré de bonnes idées, le film est dynamique quand il le faut mais sait se poser lors des moments importants, il offre aussi quelques scènes d'une violence psychologique presque insoutenable, efin bref c'est un petit chef-d'œuvre visuel qui prouve qu'il n'y a pas besoin de 2000 ordinateurs pour rendre un film d'animation intéressant esthétiquement parlant.
Au final "Persepolis" est donc un film tendre, touchant, intéressant, doté d'une forme magnifique et inventive, Marjane Satrapi nous ouvre son cœur pendant une heure et demie et il est très difficile de refuser l'invitation, chef-d'œuvre intimiste en quelque sorte...
9/10
Posté le 19.01.2008 par nobodycares
Tiens, une adaptation de comic book, ça faisait longtemps !!
Mais celle-là elle a au moins la bonne idée d'avoir un réalisateur intéressant, c'est en effet David Slade qui est chargé de transposer cette histoire de vampires sur grand-écran, et quand on a vu son très bon "Hard Candy", il y a de quoi être optimiste.
Avant de commencer je tiens à préciser que je n'ai pas lu la B.D. et que je commençais donc la séance sans vraiment savoir à quoi m'attendre.
"30 Days Of Night" commence donc par présenter ses personnages et le contexte dans lequel ils seront placés pendant le film, pas de scène-choc pré-générique comme c'est souvent le cas, David Slade prend le temps d'installer son atmosphère et il nous présente plusieurs éléments qui seront importants pour la suite, comme cette histoire de téléphones portables brûlés par exemple.
Là où c'est déjà beaucoup moins original, c'est au niveau des personnages, ceux-ci sont des clichés ambulants que l'on a déjà vu des centaines de fois dans ce genre, c'est certainement voulu, mais je trouve cela vraiment dommage.
Le contexte/concept du film est par contre tout à fait excellent. L'idée de cette ville paumée en plein milieu de l'Alaska qui est sur le point d'être plongée dans une longue nuit de 30 jours et dont les habitants sont complètement coupés de l'extérieur est vraiment un excellent point de départ pour un film de vampires.
Et la première attaque de ces vampires donne justement lieu à la meilleure séquence du film, c'est très violent, sans concessions et c'est surtout superbement bien filmé. Les plans aériens qui nous montrent le chaos ambiant sont vraiment bien pensés et surtout très originaux, la mode étant clairement à la "caméra qui bouge dans tous les sens et à dix centimètres de l'action". Cela fait vraiment du bien de voir un réalisateur qui pense ses plans de manière à les rendre le plus limpide et le plus efficace possible, c'est donc encore un bon point pour David Slade.
Le gros problème de "30 Days Of Night", c'est qu'après cette excellente première demi-heure, le film retombe dans un train-train ponctué des quelques séquences toujours aussi gores.
Et les personnages stéréotypés dont je parlais plus haut sont en plus placés dans une trame scénaristique qui l'est tout autant. Cela a pour effet de rendre le tout beaucoup trop prévisible, on a toujours une longueur d'avance sur l'intrigue et, au bout d'un moment, tout ce que l'on attend c'est la prochaine scène de boucherie. On a le droit à vraiment tous les effets faciles inhérents au genre, cela va de la séparation forcée des personnages au mec qui se fait mordre mais qui ne le dit à personne.
Alors je pense que c'est clairement voulu, je dis cela notamment parce qu'un des personnages annoncera clairement à propos des ultra-violets : "Ce n'est pas parce que ça marche sur Bela Lugosi que ça marchera dans la réalité". Mais le fait est que oui c'est un cliché, oui ça marche sur Bela Lugosi, mais ça marche aussi dans le film et que le cynisme assumé de cette réplique renforce encore le sentiment de "non-immersion" qui se dégage du tout, c'est dommage, d'autant plus dommage que les séquences bourrines sont, elles, extrêmement bien exécutées.
Les acteurs sont sympathiques mais loin d'être transcendants. Josh Hartnett est bien plus à son aise que dans "The Black Dahlia", il fait ce qu'il faut sans en faire trop et il aurait même un petit début de charisme. Melissa George campe un personnage totalement artificiel qui ne sert finalement pas à grand-chose mais elle le fait très bien.
La photographie de Joe Willems est, par contre, tout à fait exceptionnelle. Dès la scène d'ouverture on est conquis, les tons froids et la saturation de la lumière sont magnifiques, et il en sera de même pour tout le reste du film, notamment un levé de soleil final purement et simplement splendide !
"30 Days Of Night" aurait donc pu être un petit film insignifiant et ennuyeux mais il est heureusement sauvé par une réalisation soignée et inspirée de David Slade et par une violence sans concessions et une cruauté envers ses personnages, même les enfants, très bien venue dans le monde actuel des films d'horreur pour bisounours !
6/10
Posté le 18.01.2008 par nobodycares
Alors celui-là il va être très difficile d'en dire quelque chose de constructif ou même de compréhensible, le film est tellement "autre" qu'il est très compliqué d'en parler.
"Steak" c'est donc un film DE Quentin Dupieux AVEC Eric et Ramzy, si j'insiste autant sur leurs fonctions respectives c'est tout simplement parce que l'on a pu lire tout et n'importe quoi sur le film.
Littéralement démolit par la critique, à quelques exceptions près, sous prétexte que le duo comique tient le haut de l'affiche ou bien encore sur le constat évident que ce n'est pas si drôle que ça.
Bah ouais, "Steak" ce n'est clairement pas un film comique, une comédie dramatique à la rigueur, mais plus un drame social et un hymne à l'anti-confrmisme, on est loin de l'univers habituel d'Eric et Ramzy même si l'on en retrouve certaines petites touches tout au long du film.
Mais le style de la mise en scène, l'univers décrit et surtout le fond profondément intelligent du propos font que l'on est clairement en présence d'un réalisateur fort et avec des idées et qui les assume jusqu'au bout, quitte à être traîné dans la boue par une critique bien pensante et j'ai vraiment un profond respect pour cela.
La trame principale de l'histoire, même si elle est traitée de façon non-sensique et décalée, est profondément dramatique, l'histoire de ce jeune "marginal" interné à tort qui ressort de l'institut psychiatrique sept ans plus tard pour se rendre compte qu'il n'a plus de famille et que son seul ami tente désespérément de rentrer dans le moule qui le méprisa tant autrefois à quelque chose de très dérangeant et de mélancolique.
"Steak" ça parle d'internement psychiatrique, de l'obsession de l'image dans notre société actuelle, de la trahison de soi, de "l'américanisation" du monde, de la chirurgie esthétique (et de Michael Jackson par la même occasion :D) etc. etc ...
La critique est âpre et en total décalage avec le ton employé, Quentin Dupieux livre une mise en scène très lente, très clinique, des cadrages travaillés, mais des plans presque toujours immobiles donnent au film une atmosphère unique, une vraie personnalité, alors on aime ou on n'aime pas mais on ne peut pas lui reprocher cela.
La musique est excellente, mais ça on pouvait s'y attendre, c'est quand même "Mr. Oizo" qui réalise donc la musique, il connaît.
Mais la grande surprise vient finalement d'Eric et Ramzy, et d'autant plus grande que j'avais lu un peu partout qu'ils étaient ridicules dans le film. Ils sont tous les deux excellents, il nous refont leur petit numéro dans quelques séquences, mais là n'est pas le cœur de leurs performances. C'est clairement du domaine de l'auto-critique, ils campent deux personnages qui tentent désespérément de "rentrer dans le moule" et on ne peut pas s'empêcher de faire une analogie avec leur carrière qui, après cet O.F.N.I. que fut "La Tour Montparnasse Inférnale", n'a eu de cesse de dégringoler dans les bas-fonds de la comédie grasse et consensuelle. Alors certains me diront que je cherche du sens là où il n'y en a pas, et ils auront peut-être raison, mais je ne peux pas croire une seule seconde que cette similitude n'est pas entièrement réfléchie.
Le reste du casting est tout aussi excellent, avec notament un Jonathan Lambert en grande forme et surtout un énorme Vincent Belorgey qui livre une prestation sans failles.
Voilà, j'aurais au moins essayé de dire du bien de ce film même s'il est clair que mon petit texte est loin de lui faire honneur, mais tant pis, il fallait que j'en parle.
En tout cas j'ai beaucoup aimé "Steak", un film intelligent et original avec une mise en scène inventive, une bande-originale tout à fait excellente et surtout avec l'univers d'un réalisateur qui divisera (et a même déjà divisé) les spectateurs, moi j'aime beaucoup !!
8,5/10
"Blaise ?? C'est à chier ça !!! Moi je vais t'appeler Chuck." Dan
Posté le 17.01.2008 par nobodycares
Épisode riche en événements tant comiques que dramatiques, du bon "Nip/Tuck" quoi !!
Commençons par les réjouissances humoristiques qui reviennent encore une fois au personnage interprété par Rosie O'donnel. Cette histoire de "Gay Pride" est absolument hilarante, la causticité légendaire de la série sied à merveille au sujet et le "défilé" et ses participants en prennent plein la gueule. Et c'est encore plus savoureux quand on sait que Rosie O'donnel est ouvertement gay, l'autodérision ça ne fait jamais de mal et c'est toujours drôle quand c'est traité outrageusement comme c'est souvent le cas dans "Nip/Tuck".
L'opération de l'épisode concerne Rachel, celle-ci a une dent du terroriste coincé dans la tête, si ça ce n'est pas du "Nip/Tuck" pur jus, je ne sais pas ce que c'est !!
C'est l'occasion pour Sean de "psychoter" un peu et de voir ce terroriste dans ses célèbres visions. C'est aussi l'occasion d'aborder le thème du pardon que les scénaristes mettent en parallèle avec les querelles entre Sean et Christian.
On a même le droit à un combat entre les deux compères, mais ça semble s'être encore une fois arrangé en fin d'épisode.
Mais la grosse satisfaction de ce "Rachel Ben Nattan" c'est bien sur le retour de Gina, celle-ci est embauchée par Sean pour être la nouvelle réceptionniste du cabinet, et connaissant la relation tendue qui existe entre elle et Chirstian, ça promet !!
Sinon on ne sait pas encore quelle est la maladie de Julia, mais je pense que ça se révélera assez grave et surtout que ça aura évidemment un rapport avec les pâtisseries concoctées par Eden, à suivre de très près...
8/10
Posté le 16.01.2008 par nobodycares
Ils me manquaient ces guignols, "Prison Break, " c'est un peu mon rayon de soleil télévisuel de la semaine, je sais d'avance que ça sera à mourir de rire.
Ce "Boxed In" n'est pas une exception, c'est bel et bien n'importe quoi !!!
Scofield est interrogé, mis dans une boîte en plein cagnard, réinterrogé puis remis en prison, et tout ça en 45 petites minutes c'est beau.
Le sommet comique de cet épisode revient au "général" qui nous raconte comment il est trop fort t'as vu, c'est lui qui a arrêté le parrain de la drogue au Panama, c'est un dingue, c'est le meilleur t'as vu !!!! C'est tellement le meilleur qu'il se fait buter comme un con par une brune menottée en talons aiguilles, et ça, il n'y a que dans "Prison Break" que l'on peut le voir, j'adore !!
Pour le reste, on reprend, à peu de choses près, sur le même train-train que depuis le début de cette troisième saison, chacun fait sa petite popote dans son coin, c'est complètement débile, mais c'est divertissant. Et William Fichtner cabotine comme c'est pas permis, la désintoxication la plus drôle de l'histoire de la télévision, énorme !!!
Voilà, vivement la suite !!
2/10